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Le Mariage de Figaro

法语 BooksWhale 版本 · Pierre Beaumarchais

Beaumarchais’s brilliant social comedy of servants, aristocrats, desire, wit, and pre-Revolutionary tension.

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图书简介

Le Mariage de Figaro

“Le Mariage de Figaro” turns a wedding day into a fast comic struggle over power, privilege, jealousy, and intelligence. Figaro, Suzanne, the Count, and the Countess make the play a landmark of French theater and Enlightenment social satire.

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Le Mariage de Figaro is a public-domain work: the author died in 1799, and the text was first published in 1784. This edition uses the original French text.

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Le Mariage de Figaro

Le Mariage de Figaro/Texte entier

LA FOLLE JOURNÉE OU LE MARIAGE DE FIGARO COMÉDIE EN CINQ ACTES ET EN PROSE REPRÉSENTÉE, POUR LA PREMIÈRE FOIS, PAR LES COMÉDIENS FRANÇAIS ORDINAIRES DU ROI LE MARDI 27 AVRIL 1784 ... En faveur du badinage, Faites grâce à la raison. ( Vaud de la pièce. ) PRÉFACE En écrivant cette préface, mon but n’est pas de rechercher oiseusement si j’ai mis au théâtre une pièce bonne ou mauvaise ; il n’est plus temps pour moi : mais d’examiner scrupuleusement (et je le dois toujours) si j’ai fait une œuvre blâmable. Personne n’étant tenu de faire une comédie qui ressemble aux autres, si je me suis écarté d’un chemin trop battu, pour des raisons qui m’ont paru solides, ira-t-on me juger, comme l’ont fait MM. tels, sur des règles qui ne sont pas les miennes ? imprimer puérilement que je reporte l’art à son enfance, parce que j’entreprends de frayer un nouveau sentier à cet art, dont la loi première, et peut-être la seule, est d’amuser en instruisant ? Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Il y a souvent très-loin du mal que l’on dit d’un ouvrage à celui qu’on en pense. Le trait qui nous poursuit, le mot qui importune reste enseveli dans le cœur, pendant que la bouche se venge en blâmant presque tout le reste : de sorte qu’on peut regarder comme un point établi au théâtre, qu’en fait de reproches à l’auteur, ce qui nous affecte le plus est ce dont on parle le moins. Il est peut-être utile de dévoiler, aux yeux de tous, ce double aspect des comédies ; et j’aurai fait encore un bon usage de la mienne, si je parviens, en la scrutant, à fixer l’opinion publique sur ce qu’on doit entendre par ces mots : Qu’est-ce que la décence théâtrale ? À force de nous montrer délicats, fins connaisseurs, et d’affecter, comme j’ai dit autre part, l’hypocrisie de la décence auprès du relâchement des mœurs, nous devenons des êtres nuls, incapables de s’amuser et de juger de ce qui leur convient : faut-il le dire enfin ? des bégueules rassasiées qui ne savent plus ce qu’elles veulent, ni ce qu’elles doivent aimer ou rejeter. Déjà ces mots si rebattus, bon ton, bonne compagnie , toujours ajustés au niveau de chaque insipide coterie, et dont la latitude est si grande qu’on ne sait où ils commencent et finissent, ont détruit la franche et vraie gaieté qui distinguait de tout autre le comique de notre nation. Ajoutez-y le pédantesque abus de ces autres grands mots, décence et bonnes mœurs , qui donnent un air si important, si supérieur, que nos jugeurs de comédies seraient désolés de n’avoir pas à les prononcer sur toutes les pièces de théâtre, et vous connaîtrez à peu près ce qui garrote le genre, intimide tous les auteurs, et porte un coup mortel à la vigueur de l’intrigue, sans laquelle il n’y a pourtant que du bel esprit à la glace, et des comédies de quatre jours. Enfin, pour dernier mal, tous les états de la société sont parvenus à se soustraire à la censure dramatique : on ne pourrait mettre au théâtre les Plaideurs de Racine, sans entendre aujourd’hui les Dandins et les Brid’oisons , même des gens plus éclairés, s’écrier qu’il n’y a plus ni mœurs, ni respect pour les magistrats. On ne ferait point le Turcaret sans avoir à l’instant sur les bras fermes, sous-fermes, traites et gabelles, droits réunis, tailles, taillons, le trop-plein, le trop-bu, tous les impositeurs royaux. Il est vrai qu’aujourd’hui Turcaret n’a plus de modèles. On l’offrirait sous d’autres traits, l’obstacle resterait le même. On ne jouerait point les fâcheux, les marquis, les emprunteurs de Molière, sans révolter à la fois la haute, la moyenne, la moderne et l’antique noblesse. Ses Femmes savantes irriteraient nos féminins bureaux d’esprit : mais quel calculateur peut évaluer la force et la longueur du levier qu’il faudrait, de nos jours, pour élever jusqu’au théâtre l’œuvre sublime du Tartufe ? Aussi l’auteur qui se compromet avec le public pour l’amuser, ou pour l’instruire , au lieu d’intriguer à son choix son ouvrage, est-il obligé de tourniller dans des incidents impossibles, de persifler au lieu de rire, et de prendre ses modèles hors de la société, crainte de se trouver mille ennemis, dont il ne connaissait aucun en composant son triste drame. J’ai donc réfléchi que si quelque homme courageux ne secouait pas toute cette poussière, bientôt l’ennui des pièces françaises porterait la nation au frivole opéra-comique, et plus loin encore, aux boulevards, à ce ramas infect de tréteaux élevés à notre honte, où la décente liberté, bannie du théâtre français, se change en une licence effrénée ; où la jeunesse va se nourrir de grossières inepties, et perdre, avec ses mœurs, le goût de la décence et des chefs-d’œuvre de nos maîtres. J’ai tenté d’être cet homme, et si je n’ai pas mis plus de talent à mes ouvrages, au moins mon intention s’est-elle manifestée dans tous. J’ai pensé, je pense encore, qu’on n’obtient ni grand pathétique, ni profonde moralité, ni bon et vrai comique au théâtre, sans des situations fortes, et qui naissent toujours d’une disconvenance sociale, dans le sujet qu’on veut traiter. L’auteur tragique, hardi dans ses moyens, ose admettre le crime atroce : les conspirations, l’usurpation du trône, le meurtre, l’empoisonnement, l’inceste, dans Œdipe et Phèdre ; le fratricide, dans Vendôme ; le parricide, dans Mahomet ; le régicide, dans Macbeth , etc., etc. La comédie, moins audacieuse, n’excède pas les disconvenances, parce que ses tableaux sont tirés de nos mœurs ; ses sujets, de la société. Mais comment frapper sur l’avarice, à moins de mettre en scène un méprisable avare ? démasquer l’hypocrisie, sans montrer, comme Orgon , dans le Tartufe , un abominable hypocrite, épousant sa fille et convoitant sa femme ? un homme à bonnes fortunes, sans le faire parcourir un cercle entier de femmes galantes ? un joueur effréné, sans l’envelopper de fripons, s’il ne l’est pas déjà lui-même ? Tous ces gens-là sont loin d’être vertueux ; l’auteur ne les donne pas pour tels : il n’est le patron d’aucun d’eux, il est le peintre de leurs vices. Et parce que le lion est féroce, le loup vorace et glouton, le renard rusé, cauteleux, la fable est-elle sans moralité ? Quand l’auteur la dirige contre un sot que la louange enivre, il fait choir du bec du corbeau le fromage dans la gueule du renard, sa moralité est remplie ; s’il la tournait contre le bas flatteur, il finirait son apologue ainsi : Le renard s’en saisit, le dévore ; mais le fromage était empoisonné . La fable est une comédie légère, et toute comédie n’est qu’un long apologue : leur différence est que dans la fable les animaux ont de l’esprit, et que, dans notre comédie, les hommes sont souvent des bêtes, et, qui pis est, des bêtes méchantes. Ainsi, lorsque Molière , qui fut si tourmenté par les sots, donne à l’ Avare un fils prodigue et vicieux qui lui vole sa cassette et l’injurie en face, est-ce des vertus ou des vices qu’il tire sa moralité ? Que lui importent ces fantômes ? c’est vous qu’il entend corriger. Il est vrai que les afficheurs et balayeurs littéraires de son temps ne manquèrent pas d’apprendre au bon public combien tout cela était horrible ! Il est aussi prouvé que des envieux très importants, ou des importants très envieux, se déchaînèrent contre lui. Voyez le sévère Boileau , dans son épître au grand Racine , venger son ami qui n’est plus, en rappelant ainsi les faits : L’ignorance et l’erreur, à ses naissantes pièces, En habits de marquis, en robes de comtesses, Venaient pour diffamer son chef-d’œuvre nouveau, Et secouaient la tête à l’endroit le plus beau. Le commandeur voulait la scène plus exacte ; Le vicomte, indigné, sortait au second acte : L’un, défenseur zélé des dévots mis en jeu, Pour prix de ses bons mots le condamnait au feu ; L’autre, fougueux marquis , lui déclarant la guerre, Voulait venger la cour, immolée au parterre. On voit même dans un placet de Molière à Louis XIV , qui fut si grand en protégeant les arts, et sans le goût éclairé duquel notre théâtre n’aurait pas un seul chef-d’œuvre de Molière ; on voit ce philosophe auteur se plaindre amèrement au roi que, pour avoir démasqué les hypocrites, ils imprimaient partout qu’il était un libertin, un impie, un athée, un démon vêtu de chair, habillé en homme ; et cela s’imprimait avec approbation et privilége de ce roi qui le protégeait. Rien là-dessus n’est empiré. Mais, parce que les personnages d’une pièce s’y montrent sous des mœurs vicieuses, faut-il les bannir de la scène ? Que poursuivrait-on au théâtre ? les travers et les ridicules ? cela vaut bien la peine d’écrire ! ils sont chez nous comme les modes : on ne s’en corrige point, on en change. Les vices, les abus, voilà ce qui ne change point, mais se déguise en mille formes sous le masque des mœurs dominantes : leur arracher ce masque et les montrer à découvert, telle est la noble tâche de l’homme qui se voue au théâtre. Soit qu’il moralise en riant, soit qu’il pleure en moralisant, Héraclite ou Démocrite, il n’a pas un autre devoir : malheur à lui, s’il s’en écarte ! On ne peut corriger les hommes qu’en les faisant voir tels qu’ils sont. La comédie utile et véridique n’est point un éloge menteur, un vain discours d’académie. Mais gardons-nous bien de confondre cette critique générale, un des plus nobles buts de l’art, avec la satire odieuse et personnelle : l’avantage de la première est de corriger sans blesser. Faites prononcer au théâtre par l’homme juste, aigri de l’horrible abus des bienfaits, tous les hommes sont des ingrats ; quoique chacun soit bien près de penser comme lui, personne ne s’en offensera. Ne pouvant y avoir un ingrat sans qu’il existe un bienfaiteur, ce reproche même établit une balance égale entre les bons et les mauvais cœurs ; on le sent, et cela console. Que si l’humoriste répond qu’un bienfaiteur fait cent ingrats , on répliquera justement qu’ il n’y a peut-être pas un ingrat qui n’ait été plusieurs fois bienfaiteur : et cela console encore. Et c’est ainsi qu’en généralisant, la critique la plus amère porte du fruit sans nous blesser ; quand la satire personnelle, aussi stérile que funeste, blesse toujours et ne produit jamais. Je hais partout cette dernière, et je la crois un si punissable abus, que j’ai plusieurs fois d’office invoqué la vigilance du magistrat pour empêcher que le théâtre ne devînt une arène de gladiateurs, où le puissant se crût en droit de faire exercer ses vengeances par les plumes vénales, et malheureusement trop communes, qui mettent leur bassesse à l’enchère. N’ont-ils donc pas assez, ces grands, des mille et un feuillistes, faiseurs de bulletins, afficheurs, pour y trier les plus mauvais, en choisir un bien lâche, et dénigrer qui les offusque ? On tolère un si léger mal, parce qu’il est sans conséquence, et que la vermine éphémère démange un instant et périt ; mais le théâtre est un géant qui blesse à mort tout ce qu’il frappe. On doit réserver ses grands coups pour les abus et pour les maux publics. Ce n’est donc ni le vice, ni les incidents qu’il amène, qui font l’indécence théâtrale ; mais le défaut de leçons et de moralité. Si l’auteur, ou faible ou timide, n’ose en tirer de son sujet, voilà ce qui rend sa pièce équivoque ou vicieuse. Lorsque je mis Eugénie au théâtre (et il faut bien que je me cite, puisque c’est toujours moi qu’on attaque), lorsque je mis Eugénie au théâtre, tous nos jurés-crieurs à la décence jetaient feu et flamme dans les foyers, sur ce que j’avais osé montrer un seigneur libertin, habillant ses valets en prêtres, et feignant d’épouser une jeune personne qui paraît enceinte au théâtre, sans avoir été mariée. Malgré leurs cris, la pièce a été jugée, sinon le meilleur, au moins le plus moral des drames, constamment jouée sur tous les théâtres, et traduite dans toutes les langues. Les bons esprits ont vu que la moralité, que l’intérêt y naissaient entièrement de l’abus qu’un homme puissant et vicieux fait de son nom, de son crédit, pour tourmenter une faible fille, sans appui, trompée, vertueuse et délaiss

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ACTE PREMIER

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Dix-neuf pieds sur vingt-six.

Tiens, Figaro, voilà mon petit chapeau : le trouves-tu mieux ainsi ?

Sans comparaison, ma charmante. Oh ! que ce joli bouquet virginal, élevé sur la tête d’une belle fille, est doux, le matin des noces, à l’œil amoureux d’un époux !...

Que mesures-tu donc là, mon fils ?

Je regarde, ma petite Suzanne, si ce beau lit que monseigneur nous donne aura bonne grâce ici.

Dans cette chambre ?

Il nous la cède.

Et moi je n’en veux point.

Pourquoi ?

Je n’en veux point.

Mais encore ?

Elle me déplaît.

On dit une raison.

Si je n’en veux pas dire ?

Oh ! quand elles sont sûres de nous !

Prouver que j’ai raison serait accorder que je puis avoir tort. Es-tu mon serviteur, ou non ?

Tu prends de l’humeur contre la chambre du château la plus commode, et qui tient le milieu des deux appartements. La nuit, si madame est incommodée, elle sonnera de son côté : zeste, en deux pas tu es chez elle. Monseigneur veut-il quelque chose ? il n’a qu’à tinter du sien : crac, en trois sauts me voilà rendu.

Fort bien ! Mais quand il aura tinté, le matin, pour te donner quelque bonne et longue commission : zeste, en deux pas il est à ma porte, et crac, en trois sauts...

Qu’entendez-vous par ces paroles ?

Il faudrait m’écouter tranquillement.

Eh ! qu’est-ce qu’il y a, bon Dieu ?

Il y a, mon ami, que, las de courtiser les beautés des environs, monsieur le comte Almaviva veut rentrer au château, mais non pas chez sa femme : c’est sur la tienne, entends-tu ? qu’il a jeté ses vues, auxquelles il espère que ce logement ne nuira pas. Et c’est ce que le loyal Basile, honnête agent de ses plaisirs, et mon noble maître à chanter, me répète chaque jour en me donnant leçon.

Basile ! ô mon mignon, si jamais volée de bois vert, appliquée sur une échine, a dûment redressé la moelle épinière à quelqu’un...

Tu croyais, bon garçon, que cette dot qu’on me donne était pour les beaux yeux de ton mérite ?

J’avais assez fait pour l’espérer.

Que les gens d’esprit sont bêtes !

On le dit.

Mais c’est qu’on ne veut pas le croire !

On a tort.

Apprends qu’il la destine à obtenir de moi, secrètement, certain quart d’heure, seul à seule, qu’un ancien droit du seigneur... Tu sais s’il était triste !

Je le sais tellement, que si monsieur le comte, en se mariant, n’eût pas aboli ce droit honteux, jamais je ne t’eusse épousée dans ses domaines.

Eh bien ! s’il l’a détruit, il s’en repent ; et c’est de ta fiancée qu’il veut le racheter en secret aujourd’hui.

Ma tête s’amollit de surprise, et mon front fertilisé...

Ne le frotte donc pas !

Quel danger ?

S’il y venait un petit bouton, des gens superstitieux...

Tu ris, friponne ! Ah ! s’il y avait moyen d’attraper ce grand trompeur, de le faire donner dans un bon piège, et d’empocher son or !

De l’intrigue et de l’argent : te voilà dans ta sphère.

Ce n’est pas la honte qui me retient.

La crainte ?

Ce n’est rien d’entreprendre une chose dangereuse, mais d’échapper au péril en la menant à bien : car d’entrer chez quelqu’un la nuit, de lui souffler sa femme, et d’y recevoir cent coups de fouet pour la peine, il n’est rien plus aisé ; mille sots coquins l’ont fait. Mais...

Voilà madame éveillée ; elle m’a bien recommandé d’être la première à lui parler le matin de mes noces.

Y a-t-il encore quelque chose là-dessous ?

目录

本版本内容

  1. 01Full text
  2. 02ACTE PREMIER
  3. 03Scène I
  4. 04Scène II
  5. 05Scène III
  6. 06Scène IV
  7. 07Scène V
  8. 08Scène VI
  9. 09Scène VII
  10. 10Scène VIII
  11. 11Scène IX
  12. 12Scène X
  13. 13Scène XI
  14. 14ACTE DEUXIÈME
  15. 15Scène I
  16. 16Scène II
  17. 17Scène III
  18. 18Scène IV
  19. 19Scène V
  20. 20Scène VI
  21. 21Scène VII
  22. 22Scène VIII
  23. 23Scène IX
  24. 24Scène X
  25. 25Scène XI
  26. 26Scène XII
  27. 27Scène XIII
  28. 28Scène XIV
  29. 29Scène XV
  30. 30Scène XVI
  31. 31Scène XVII
  32. 32Scène XVIII
  33. 33Scène XIX
  34. 34Scène XX
  35. 35Scène XXI
  36. 36Scène XXII
  37. 37Scène XXIII
  38. 38Scène XXIV
  39. 39Scène XXV
  40. 40Scène XXVI
  41. 41ACTE TROISIÈME
  42. 42Scène I
  43. 43Scène II
  44. 44Scène III
  45. 45Scène IV
  46. 46Scène V
  47. 47Scène VI
  48. 48Scène VII
  49. 49Scène VIII
  50. 50Scène IX
  51. 51Scène X
  52. 52Scène XI
  53. 53Scène XII
  54. 54Scène XIII
  55. 55Scène XIV
  56. 56Scène XV
  57. 57Scène XVI
  58. 58Scène XVII
  59. 59Scène XVIII
  60. 60Scène XIX
  61. 61Scène XX
  62. 62ACTE QUATRIÈME
  63. 63Scène I
  64. 64Scène II
  65. 65Scène III
  66. 66Scène IV
  67. 67Scène V
  68. 68Scène VI
  69. 69Scène VII
  70. 70Scène VIII
  71. 71Scène IX
  72. 72Scène X
  73. 73Scène XI
  74. 74Scène XII
  75. 75Scène XIII
  76. 76Scène XIV
  77. 77Scène XV
  78. 78Scène XVI
  79. 79ACTE CINQUIÈME
  80. 80Scène I
  81. 81Scène II
  82. 82Scène III
  83. 83Scène IV
  84. 84Scène V
  85. 85Scène VI
  86. 86Scène VII
  87. 87Scène VIII
  88. 88Scène IX
  89. 89Scène X
  90. 90Scène XI
  91. 91Scène XII
  92. 92Scène XIII
  93. 93Scène XIV
  94. 94Scène XV
  95. 95Scène XVI
  96. 96Scène XVII
  97. 97Scène XVIII
  98. 98Scène XIX

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