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Vingt ans après

法语 BooksWhale 版本 · Alexandre Dumas

Un roman d’aventure historique qui prolonge les destins des mousquetaires.

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Vingt ans après

Vingt ans après retrouve les héros des Trois Mousquetaires dans une France troublée par la Fronde, les fidélités anciennes et les calculs politiques. Dumas mêle panache, amitié, complot et histoire.

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Alexandre Dumas est mort en 1870, et Vingt ans après a été publié en 1845; ces dates soutiennent le statut de domaine public de cette édition française.

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Vingt ans après

Alexandre Dumas

预览章节I. Le fantôme de Richelieu预览

Dans une chambre du palais Cardinal que nous connaissons déjà, près d'une table à coins de vermeil, chargée de papiers et de livres, un homme était assis la tête appuyée dans ses deux mains.

Derrière lui était une vaste cheminée, rouge de feu, et dont les tisons enflammés s'écroulaient sur de larges chenets dorés. La lueur de ce foyer éclairait par-derrière le vêtement magnifique de ce rêveur, que la lumière d'un candélabre chargé de bougies éclairait par-devant.

À voir cette simarre rouge et ces riches dentelles, à voir ce front pâle et courbé sous la méditation, à voir la solitude de ce cabinet, le silence des antichambres, le pas mesuré des gardes sur le palier, on eût pu croire que l'ombre du cardinal de Richelieu était encore dans sa chambre.

Hélas! c'était bien en effet seulement l'ombre du grand homme. La France affaiblie, l'autorité du roi méconnue, les grands redevenus forts et turbulents, l'ennemi rentré en deçà des frontières, tout témoignait que Richelieu n'était plus là.

Mais ce qui montrait encore mieux que tout cela que la simarre rouge n'était point celle du vieux cardinal, c'était cet isolement qui semblait, comme nous l'avons dit, plutôt celui d'un fantôme que celui d'un vivant; c'étaient ces corridors vides de courtisans, ces cours pleines de gardes; c'était le sentiment railleur qui montait de la rue et qui pénétrait à travers les vitres de cette chambre ébranlée par le souffle de toute une ville liguée contre le ministre; c'étaient enfin des bruits lointains et sans cesse renouvelés de coups de feu, tirés heureusement sans but et sans résultat, mais seulement pour faire voir aux gardes, aux Suisses, aux mousquetaires et aux soldats qui environnaient le Palais-Royal, car le palais Cardinal lui-même avait changé de nom, que le peuple aussi avait des armes.

Ce fantôme de Richelieu, c'était Mazarin.

Or, Mazarin était seul et se sentait faible.

-- Étranger! murmurait-il; Italien! voilà leur grand mot lâché! avec ce mot, ils ont assassiné, pendu et dévoré Concini, et, si je les laissais faire, ils m'assassineraient, me pendraient et me dévoreraient comme lui, bien que je ne leur aie jamais fait d'autre mal que de les pressurer un peu. Les niais! ils ne sentent donc pas que leur ennemi, ce n'est point cet Italien qui parle mal le français, mais bien plutôt ceux-là qui ont le talent de leur dire des belles paroles avec un si pur et si bon accent parisien.

«Oui, oui, continuait le ministre avec son sourire fin, qui cette fois semblait étrange sur ses lèvres pâles, oui, vos rumeurs me le disent, le sort des favoris est précaire; mais, si vous savez cela, vous devez savoir aussi que je ne suis point un favori ordinaire, moi! Le comte d'Essex avait une bague splendide et enrichie de diamants que lui avait donnée sa royale maîtresse; moi, je n'ai qu'un simple anneau avec un chiffre et une date, mais cet anneau a été béni dans la chapelle du Palais-Royal; aussi, moi, ne me briseront-ils pas selon leurs voeux. Ils ne s'aperçoivent pas qu'avec leur éternel cri: «À bas le Mazarin!» je leur fais crier tantôt vive M. de Beaufort, tantôt vive M. le Prince, tantôt vive le parlement! Eh bien! M. de Beaufort est à Vincennes, M. le Prince ira le rejoindre un jour ou l'autre, et le parlement...

Ici le sourire du cardinal prit une expression de haine dont sa figure douce paraissait incapable.

-- Eh bien! le parlement... nous verrons ce que nous en ferons du parlement; nous avons Orléans et Montargis. Oh! j'y mettrai le temps; mais ceux qui ont commencé à crier à bas le Mazarin finiront par crier à bas tous ces gens-là, chacun à son tour. Richelieu, qu'ils haïssaient quand il était vivant, et dont ils parlent toujours depuis qu'il est mort, a été plus bas que moi; car il a été chassé plusieurs fois, et plus souvent encore il a craint de l'être. La reine ne me chassera jamais, moi, et si je suis contraint de céder au peuple, elle cédera avec moi; si je fuis, elle fuira, et nous verrons alors ce que feront les rebelles sans leur reine et sans leur roi. Oh! si seulement je n'étais pas étranger, si seulement j'étais Français, si seulement j'étais gentilhomme!

预览章节M. le duc de Beaufort et celui de M. le prince de Condé, c'est-à-预览

dire des deux hommes qui passaient pour les plus braves de France; le lendemain, le premier président, disons-nous, avait été attaqué à son tour; le peuple le menaçait de se prendre à lui des maux qu'on lui voulait faire; mais le premier président avait répondu avec son calme habituel, sans s'émouvoir et sans s'étonner, que si les perturbateurs n'obéissaient pas aux volontés du roi, il allait faire dresser des potences dans les places pour faire pendre à l'instant même les plus mutins d'entre eux. Ce à quoi ceux-ci avaient répondu qu'ils ne demandaient pas mieux que de voir dresser des potences, et qu'elles serviraient à pendre les mauvais juges qui achetaient la faveur de la cour au prix de la misère du peuple.

Ce n'est pas tout; le 11, la reine allant à la messe à Notre-Dame, ce qu'elle faisait régulièrement tous les samedis, avait été suivie par plus de deux cents femmes criant et demandant justice. Elles n'avaient, au reste, aucune intention mauvaise, voulant seulement se mettre à genoux devant elle pour tâcher d'émouvoir sa pitié; mais les gardes les en empêchèrent, et la reine passa hautaine et fière sans écouter leurs clameurs.

L'après-midi, il y avait eu conseil de nouveau; et là on avait décidé que l'on maintiendrait l'autorité du roi: en conséquence, le parlement fut convoqué pour le lendemain, 12.

Ce jour, celui pendant la soirée duquel nous ouvrons cette nouvelle histoire, le roi, alors âgé de dix ans, et qui venait d'avoir la petite vérole, avait, sous prétexte d'aller rendre grâce à Notre-Dame de son rétablissement, mis sur pied ses gardes, ses Suisses et ses mousquetaires, et les avait échelonnés autour du Palais-Royal, sur les quais et sur le Pont-Neuf, et, après la messe entendue, il était passé au parlement, où, sur un lit de justice improvisé, il avait non seulement maintenu ses édits passés, mais encore en avait rendu cinq ou six nouveaux, tous, dit le cardinal de Retz, plus ruineux les uns que les autres. Si bien que le premier président, qui, on a pu le voir, était les jours précédents pour la cour, s'était cependant élevé fort hardiment sur cette manière de mener le roi au Palais pour surprendre et forcer la liberté des suffrages.

Mais ceux qui surtout s'élevèrent fortement contre les nouveaux impôts, ce furent le président Blancmesnil et le conseiller Broussel.

Ces édits rendus, le roi rentra au Palais-Royal. Une grande multitude de peuple était sur sa route; mais comme on savait qu'il venait du parlement, et qu'on ignorait s'il y avait été pour y rendre justice au peuple ou pour l'opprimer de nouveau, pas un seul cri de joie ne retentit sur son passage pour le féliciter de son retour à la santé. Tous les visages, au contraire, étaient mornes et inquiets; quelques-uns même étaient menaçants.

Malgré son retour, les troupes restèrent sur place: on avait craint qu'une émeute n'éclatât quand on connaîtrait le résultat de la séance du parlement: et, en effet, à peine le bruit se fut-il répandu dans les rues qu'au lieu d'alléger les impôts, le roi les avait augmentés, que des groupes se formèrent et que de grandes clameurs retentirent, criant: «À bas le Mazarin! vive Broussel! vive Blancmesnil!» car le peuple avait su que Broussel et Blancmesnil avaient parlé en sa faveur; et quoique leur éloquence eût été perdue, il ne leur en savait pas moins bon gré.

On avait voulu dissiper ces groupes, on avait voulu faire taire ces cris, et, comme cela arrive en pareil cas, les groupes s'étaient grossis et les cris avaient redoublé. L'ordre venait d'être donné aux gardes du roi et aux gardes suisses, non seulement de tenir ferme, mais encore de faire des patrouilles dans les rues Saint-Denis et Saint-Martin, où ces groupes surtout paraissaient plus nombreux et plus animés, lorsqu'on annonça au Palais-Royal le prévôt des marchands.

目录

本版本内容

  1. 01Full text
  2. 02I. Le fantôme de Richelieu
  3. 03M. le duc de Beaufort et celui de M. le prince de Condé, c'est-à-
  4. 04II. Une ronde de nuit
  5. 05M. le duc de Beaufort; il prétendait que c'était à lui, comme
  6. 06III. Deux anciens ennemis
  7. 07M. du Tremblay était donc encore gouverneur de la Bastille lorsque
  8. 08partie.
  9. 09M. de Richelieu; ses cheveux noirs étaient devenus tout blancs, et
  10. 10M. de Richelieu qu'en fait d'habileté, d'adresse et de politique
  11. 11IV. Anne d'Autriche à quarante-six ans
  12. 12M. Mancini était un neveu du cardinal que Mazarin avait placé près
  13. 13M. le duc d'Orléans.
  14. 14M. de Buckingham.
  15. 15M. de Buckingham, mais M. de Buckingham n'était pas mon amant!
  16. 16V. Gascon et Italien
  17. 17VI. D'Artagnan à quarante ans
  18. 18M. d'Artagnan non seulement son mari, mais encore son Dieu:
  19. 19VII. D'Artagnan est embarrassé, mais une de nos anciennes
  20. 20M. le cardinal, mais qu'un renfort étant survenu les bourgeois
  21. 21M. de Rochefort est...
  22. 22M. le duc de Beaufort. On s'est émeuté, on a arrêté les chevaux,
  23. 23VIII. Des influences différentes que peut avoir une demi-pistole
  24. 24IX. Comment d'Artagnan, en cherchant bien loin Aramis, s'aperçut
  25. 25X. L'abbé d'Herblay
  26. 26XI. Les deux Gaspards
  27. 27M. de Conti; avec M. Voiture qui est au coadjuteur, et avec
  28. 28M. de Bois-Robert, qui, depuis qu'il n'est plus à M. le cardinal
  29. 29M. de Beaufort.
  30. 30XII. M. Porthos du Vallon de Bracieux de Pierrefonds
  31. 31M. de Bassompierre.
  32. 32XIII. Comment d'Artagnan s'aperçut, en retrouvant Porthos, que la
  33. 33M. de Coligny en pleine place Royale, et il n'en a rien été.
  34. 34XIV. Où il est démontré que, si Porthos était mécontent de son
  35. 35XV. Deux têtes d'ange
  36. 36XVI. Le château de Bragelonne
  37. 37fin, d'Artagnan, la folie comme autre chose.
  38. 38XVII. La diplomatie d'Athos
  39. 39M. de Tréville est malade, et voilà la compagnie qui ne peut se
  40. 40XVIII. M. de Beaufort
  41. 41M. de Beaufort, il se sauvera avant la Pentecôte.
  42. 42M. de Coligny a été tué.
  43. 43M. de Beaufort a dit aux gardes qui le conduisaient à Vincennes,
  44. 44XIX. Ce à quoi se récréait M. le duc de Beaufort au donjon de
  45. 45M. de Beaufort, avait passé sur sa tête sans y opérer aucun
  46. 46M. de Chavigny, prévenu, vint faire une visite au duc et le pria
  47. 47M. de Chavigny fut prévenu de ce surcroît de profils.
  48. 48M. de Beaufort, pas assez sûr de lui pour risquer la tête de face,
  49. 49M. de Beaufort remercia M. de Chavigny, qui avait la bonté de lui
  50. 50M. de Beaufort que s'il ne renonçait pas aux tableaux projetés, il
  51. 51M. de Beaufort jura, tempêta, hurla, dit qu'on voulait le faire
  52. 52M. de Chavigny répondit qu'il n'avait qu'à donner sa parole de
  53. 53M. de Beaufort alors acheta à l'un de ses gardiens un chien nommé
  54. 54M. de Beaufort. Les exercices commencèrent.
  55. 55M. de Chavigny montra sa montre à Pistache. Il était six heures et
  56. 56M. de Chavigny fit semblant de trouver la plaisanterie charmante
  57. 57partie de la soirée, vous vous rappelez tous que M. le duc de
  58. 58M. de Chavigny prêta sa canne à M. de Beaufort.
  59. 59M. de Beaufort la plaça horizontalement à la hauteur d'un pied.
  60. 60M. de Beaufort fit la même évolution et répéta la même phrase,
  61. 61M. de Beaufort lui prit les deux morceaux de la gueule, et, avec
  62. 62M. de Chavigny était une créature du feu cardinal, on disait même
  63. 63M. de Chavigny lui fit répondre qu'il venait d'apprendre que le
  64. 64M. de Beaufort rit beaucoup d'abord de cette sévérité, qui lui
  65. 65M. de Chavigny, se retournant vers la porte:
  66. 66XX. Grimaud entre en fonctions
  67. 67M. de Chavigny; allez vous faire agréer de M. La Ramée, et dites-
  68. 68M. de Beaufort avait demandé un peigne de plomb, parce que comme
  69. 69M. de Chavigny craint que votre pâtisserie ne soit pas bonne.
  70. 70XXI. Ce que contenaient les pâtés du successeur du père Marteau
  71. 71M. de Beaufort avait, disait-il, préparé quarante moyens de fuir
  72. 72XXII. Une aventure de Marie Michon
  73. 73XXIII. L'abbé Scarron
  74. 74M. Ménage, et celui qui entourait mademoiselle Paulet; Scarron
  75. 75M. de Voiture est un poète, mais un pur poète. Les idées
  76. 76M. de Voiture était dans le carrosse de la reine, qui se promenait
  77. 77XXIV. Saint-Denis
  78. 78XXV. Un des quarante moyens d'évasion de Monsieur de Beaufort
  79. 79partie de paume; un signe de Grimaud lui avait fait comprendre de
  80. 80M. de Beaufort aurait arrangé les choses lui-même que, selon toute
  81. 81XXVI. D'Artagnan arrive à propos
  82. 82M. le Prince, pour y pêcher ces belles carpes, et les forêts de
  83. 83M. de Poins, officier aux gardes, en service au donjon de
  84. 84XXVII. La grande route
  85. 85XXVIII. Rencontre
  86. 86XXIX. Le bonhomme Broussel
  87. 87M. de Longueville fut jaloux et alla à son tour à la fenêtre.
  88. 88XXX. Quatre anciens amis s'apprêtent à se revoir
  89. 89M. Broussel, que vous me priez de prendre ma carabine...
  90. 90XXXI. La place Royale
  91. 91XXXII. Le bac de l'Oise
  92. 92XXXIII. Escarmouche
  93. 93M. le Prince n'ayant manoeuvré jusque-là que dans l'attente de
  94. 94M. d'Arminges et Olivain étaient déjà à terre et soulevaient le
  95. 95XXXIV. Le moine
  96. 96M. d'Arminges, qui se tenait à la porte, s'aperçut de son
  97. 97XXXV. L'absolution
  98. 98XXXVI. Grimaud parle
  99. 99XXXVII. La veille de la bataille
  100. 100XXXVIII. Un dîner d'autrefois
  101. 101fin et si brave qui ne reculait jamais d'un seul pas sur aucun
  102. 102XXXIX. La lettre de Charles Ier
  103. 103M. de Mazarin qui est tout.
  104. 104XL. La lettre de Cromwell
  105. 105M. Cromwell vous rend important à mes yeux comme ambassadeur.
  106. 106XLI. Mazarin et Madame Henriette
  107. 107XLII. Comment les malheureux prennent parfois le hasard pour la
  108. 108M. d'Artagnan, lui donner ce nom.
  109. 109XLIII. L'oncle et le neveu
  110. 110XLIV. Paternité
  111. 111M. d'Artagnan est à Mazarin! Pardonnez-moi ma franchise, mon ami,
  112. 112XLV. Encore une reine qui demande secours
  113. 113M. de Voiture.
  114. 114XLVI. Où il est prouvé que le premier mouvement est toujours le
  115. 115XLVII. Le Te Deum de la victoire de Lens
  116. 116M. Bazin le bedeau? je suis venu pour parler à M. Broussel.
  117. 117M. Broussel!
  118. 118XLVIII. Le mendiant de Saint-Eustache
  119. 119M. le coadjuteur eût prêché le matin même, on savait qu'il
  120. 120M. l'archevêque de Paris de faire prêcher son neveu, avait eu
  121. 121M. de Retz voulait être archevêque en remplacement de son oncle,
  122. 122M. l'archevêque de Paris qui tient de grands pouvoirs de la cour
  123. 123XLIX. La tour de Saint-Jacques-la-Boucherie
  124. 124M. d'Artagnan.
  125. 125L. L'émeute
  126. 126LI. L'émeute se fait révolte
  127. 127LII. Le malheur donne de la mémoire
  128. 128M. de Beaufort.
  129. 129M. Cromwell sait trop ce que c'est que les révolutions pour ne pas
  130. 130LIII. L'entrevue
  131. 131LIV. La fuite
  132. 132LV. Le carrosse de M. le coadjuteur
  133. 133fin et rusé faisait l'égal de tous.
  134. 134LVI. Comment d'Artagnan et Porthos gagnèrent, l'un deux cent dix-
  135. 135M. Porthos sur sa baronnie et moi sur mon grade?
  136. 136M. d'Artagnan vous attend aux écuries.
  137. 137LVII. On a des nouvelles d'Aramis
  138. 138M. de Beaufort qui venait d'arriver du Vendômois et que le
  139. 139M. de Beaufort est arrivé dans Paris?
  140. 140M. le cardinal de Mazarin?
  141. 141LVIII. L'Écossais, parjure à sa foi, pour un denier vendit son roi
  142. 142M. de Bassompierre, vit des taches de sang sur l'échiquier?
  143. 143LIX. Le vengeur
  144. 144LX. Olivier Cromwell
  145. 145LXI. Les gentilshommes
  146. 146M. Cromwell, qui est Anglais, se révolte contre son roi, qui est
  147. 147LXII. Jésus Seigneur
  148. 148M. Olivier Cromwell, aussi grand politique certainement qu'il est
  149. 149LXIII. Où il est prouvé que dans les positions les plus difficiles
  150. 150LXIV. Salut à la Majesté tombée
  151. 151LXV. D'Artagnan trouve un projet
  152. 152M. du Vallon, mon ami, est d'un caractère fort mélancolique, de
  153. 153M. du Vallon veille.
  154. 154LXVI. La partie de lansquenet
  155. 155LXVII. Londres
  156. 156M. Cromwell. Athos, connaissez-vous dans toute la ville une
  157. 157M. de Mazarin et à M. le coadjuteur. L'un épurera au nom de la
  158. 158LXVIII. Le procès
  159. 159M. Mordaunt, que j'étranglerais; je le prendrais par les pieds et
  160. 160LXIX. White-Hall
  161. 161LXX. Les ouvriers
  162. 162LXXI. _Remember_
  163. 163LXXII. L'homme masqué
  164. 164partie serait égale.
  165. 165LXXIII. La maison de Cromwell
  166. 166LXXIV. Conversation
  167. 167M. Mordaunt connaisse si bien les finesses de la langue française;
  168. 168LXXV. La felouque «L'Éclair»
  169. 169LXXVI. Le vin de Porto
  170. 170LXXVII. Le vin de Porto (Suite)
  171. 171LXXVIII. _Fatality_
  172. 172LXXIX. Où, après avoir manqué d'être rôti, Mousqueton manqua
  173. 173LXXX. Retour
  174. 174M. de Rochefort?
  175. 175M. le prince de Conti, M. le duc de Longueville, M. le duc de
  176. 176LXXXI. Les ambassadeurs
  177. 177LXXXII. Les trois lieutenants du généralissime
  178. 178M. de Bouillon pour lui annoncer une nouvelle d'importance, et
  179. 179M. de Flamarens.
  180. 180M. le prince de Conti.
  181. 181M. de Bouillon donnerait un joli peloton de fil à retordre aux
  182. 182M. de Châtillon.
  183. 183M. de Mazarin surtout....
  184. 184MM. de Flamarens et de Châtillon continuèrent leur chemin, et
  185. 185MM. de Flamarens et de Châtillon qui sortent d'ici?
  186. 186M. de Chavigny est capable de tout. Quant à mes ordres, ma foi,
  187. 187M. de Bruy.
  188. 188M. de Bruy.
  189. 189M. de Flamarens?
  190. 190LXXXIII. Le combat de Charenton
  191. 191M. de Bouillon causent en ce moment politique. Or, de deux choses
  192. 192MM. de Conti, de Beaufort, d'Elbeuf et de Bouillon.
  193. 193M. le Prince, demanda Athos presque embarrassé de laisser percer
  194. 194M. de Beaufort.
  195. 195M. de Beaufort s'apprêtait à le soutenir.
  196. 196M. de Clanleu, qui commandait la place, se tenait, avec le plus
  197. 197M. de Beaufort exaspérait, s'était jeté en avant et faisait
  198. 198M. de Châtillon le vit tomber et annonça tout haut cette mort, qui
  199. 199M. de Châtillon ouvrit les bras et se renversa sur la croupe de
  200. 200LXXXIV. La route de Picardie
  201. 201M. le prince de Conti avait besoin de reprendre son influence, il
  202. 202M. le Prince fut arrêté. Rueil était encombré, de la part des
  203. 203LXXXV. La reconnaissance d'Anne d'Autriche
  204. 204M. le Prince lui-même, qui combattait pour lui, ne manquait jamais
  205. 205M. de Conti, ni de M. de Beaufort, ni de M. de Bouillon, ni de
  206. 206M. d'Elbeuf, ni du coadjuteur, ni de madame de Longueville, ni de
  207. 207M. d'Artagnan, de M. d'Artagnan, entendez-vous bien, Madame? dit-
  208. 208MM. d'Artagnan et du Vallon.
  209. 209M. d'Artagnan allait en Angleterre: la première, c'était pour
  210. 210LXXXVI. La royauté de M. de Mazarin
  211. 211M. de Richelieu m'écrasent. En vain, si j'étais ambitieux,
  212. 212M. de Mazarin, qu'il ne soit, je vous prie, question que du roi.
  213. 213LXXXVII. Précautions
  214. 214M. de Comminges, demandez toujours. Je n'aime pas beaucoup plus
  215. 215M. d'Artagnan est ici, il n'y en a pas davantage, je présume, à ce
  216. 216M. le coadjuteur?
  217. 217M. de Mazarin, et à chacune de ses ailes le pavillon de chasse, où
  218. 218M. Broussel, avec M. Blancmesnil et avec M. Viole, mais avec
  219. 219M. de Beaufort, M. de Bouillon et M. d'Elbeuf, avec des princes et
  220. 220M. d'Artagnan lui lance depuis huit jours de malédictions.
  221. 221LXXXVIII. L'esprit et le bras
  222. 222M. Mazarin me paraît bien autrement fort que M. Mordaunt, et nous
  223. 223M. de Mazarin.
  224. 224LXXXIX. L'esprit et le bras (Suite)
  225. 225M. le comte de La Fère, c'est surtout beaucoup d'espérance à
  226. 226M. de Mazarin?
  227. 227XC. Le bras et l'esprit
  228. 228XCI. Le bras et l'esprit (Suite)
  229. 229XCII. Les oubliettes de M. de Mazarin
  230. 230M. du Vallon, cet excellent ami à moi, auquel Votre Éminence a eu
  231. 231XCIII. Conférences
  232. 232M. le comte ne l'est pas, et si nous étions rencontrés par quelque
  233. 233XCIV. Où l'on commence à croire que Porthos sera enfin baron et
  234. 234M. de Mazarin.
  235. 235M. le comte de La Fère, dit Mazarin en se retournant vers Athos en
  236. 236XCV. Comme quoi avec une plume et une menace on fait plus vite et
  237. 237M. de Mazarin garantit seule ma vie; si vous le lâchez, je suis
  238. 238M. le Prince, auquel elle avait tout dit, et M. le Prince avait
  239. 239M. d'Artagnan.
  240. 240M. le cardinal a été cinq ou six fois à Paris, et cela depuis que
  241. 241M. de Bouillon, M. le coadjuteur, M. d'Elbeuf, et que pas un n'a
  242. 242M. de Beaufort, ni à M. de Bouillon, ni à M. le coadjuteur, ni à
  243. 243M. d'Elbeuf, que mes amis conduiront M. le cardinal, attendu que
  244. 244XCVI. Comme quoi avec une plume et une menace on fait plus vite et
  245. 245M. d'Elbeuf et de M. le coadjuteur y sont établis. Mais les
  246. 246M. de Tréville l'a quittée, il n'a point été remplacé.
  247. 247M. le cardinal ne cesse de me répéter qu'il n'y a plus d'argent
  248. 248M. de Conti avait Damvilliers, et, ayant fait ses preuves comme
  249. 249M. le duc de Beaufort faisait son entrée à la cour avec toutes les
  250. 250M. le duc de Longueville, le gouvernement du Pont-de-l'Arche, cinq
  251. 251XCVII. Où il est prouvé qu'il est quelquefois plus difficile aux
  252. 252M. de Mazarin au dénouement, c'est-à-dire au jour où M. le Prince,
  253. 253M. de Chevreuse n'était nommé gouverneur d'aucune province, et si
  254. 254M. d'Artagnan, mon fils.
  255. 255XCVIII. Où il est prouvé qu'il est quelquefois plus difficile aux
  256. 256M. le coadjuteur, Friquet, et si tu me l'amènes, je te fais mon
  257. 257Conclusion
  258. 258FIN

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