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Letteratura

La Dame de Monsoreau

Edizione BooksWhale in francese di Alexandre Dumas

Dans la France des guerres de Religion, Diane de Méridor et le comte de Bussy affrontent jalousie, pouvoir et amour interdit.

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La Dame de Monsoreau

Dumas situe ce roman au cœur des rivalités de la cour d’Henri III. Le favori Chicot, le duc d’Anjou et le comte de Bussy gravitent autour de Diane de Monsoreau, dont le mariage imposé transforme la romance en drame politique. Le récit mêle suspense feuilletonesque et reconstitution d’une monarchie fracturée.

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The original work was first published in 1846; Alexandre Dumas died in 1870. The source text is in the public domain under the applicable author-life-plus-term rules. This edition is the original-language text.

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La Dame de Monsoreau

Alexandre Dumas

Capitolo in anteprimaCHAPITRE PREMIER LES NOCES DE SAINT-LUCAnteprima

Le dimanche gras de l’année 1578, après la fête du populaire, et tandis que s’éteignaient dans les rues les rumeurs de la joyeuse journée, commençait une fête splendide dans le magnifique hôtel que venait de se faire bâtir, de l’autre côté de l’eau et presque en face du Louvre, cette illustre famille de Montmorency qui, alliée à la royauté de France, marchait l’égale des familles princières. Cette fête particulière, qui succédait à la fête publique, avait pour but de célébrer les noces de François d’Épinay de Saint-Luc, grand ami du roi Henri III et l’un de ses favoris les plus intimes, avec Jeanne de Cossé-Brissac, fille du maréchal de France de ce nom.

Le repas avait eu lieu au Louvre, et le roi, qui avait consenti à grand’peine au mariage, avait paru au festin avec un visage sévère qui n’avait rien d’approprié à la circonstance. Son costume, en outre, paraissait en harmonie avec son visage : c’était ce costume marron foncé sous lequel Clouet nous l’a montré assistant aux noces de Joyeuse, et cette espèce de spectre royal, sérieux jusqu’à la majesté, avait glacé d’effroi tout le monde, et surtout la jeune mariée, qu’il regardait fort de travers toutes les fois qu’il la regardait.

Cependant cette attitude sombre du roi, au milieu de la joie de cette fête, ne semblait étrange à personne ; car la cause en était un de ces secrets de cœur que tout le monde côtoie avec précaution, comme ces écueils à fleur d’eau auxquels on est sûr de se briser en les touchant.

À peine le repas terminé, le roi s’était levé brusquement, et force avait été aussitôt à tout le monde, même à ceux qui avouaient tout bas leur désir de rester à table, de suivre l’exemple du roi. Alors Saint-Luc avait jeté un long regard sur sa femme, comme pour puiser du courage dans ses yeux, et s’approchant du roi :

— Sire, lui dit-il, Votre Majesté me fera-t-elle l’honneur d’accepter les violons que je veux lui donner à l’hôtel de Montmorency, ce soir ?

Henri III s’était alors retourné avec un mélange de colère et de chagrin, et, comme Saint-Luc, courbé devant lui, l’implorait avec une voix des plus douces et une mine des plus engageantes :

— Oui, monsieur, avait-il répondu, nous irons, quoique vous ne méritiez certainement pas cette preuve d’amitié de notre part.

Alors mademoiselle de Brissac, devenue madame de Saint-Luc, avait remercié humblement le roi. Mais Henri avait tourné le dos sans répondre à ses remerciements.

— Qu’a donc le roi contre vous, monsieur de Saint-Luc ? avait alors demandé la jeune femme à son mari.

— Belle amie, répondit Saint-Luc, je vous raconterai cela plus tard, quand cette grande colère sera dissipée.

— Et se dissipera-t-elle ? demanda Jeanne.

— Il le faudra bien, répondit le jeune homme.

Mademoiselle de Brissac n’était point encore assez madame de Saint-Luc pour insister ; elle renfonça sa curiosité au fond de son cœur, se promettant de trouver, pour dicter ses conditions, un moment où Saint-Luc serait bien obligé de les accepter.

On attendait donc Henri III à l’hôtel de Montmorency au moment où s’ouvre l’histoire que nous allons raconter à nos lecteurs. Or il était onze heures déjà, et le roi n’était pas encore arrivé.

Saint-Luc avait convié à ce bal tout ce que le roi et tout ce que lui-même comptait d’amis ; il avait compris dans les invitations les princes et les favoris des princes, particulièrement ceux de notre ancienne connaissance, le duc d’Alençon, devenu duc d’Anjou à l’avènement de Henri III au trône ; mais M. le duc d’Anjou, qui ne s’était pas trouvé au festin du Louvre, semblait ne pas devoir se trouver davantage à la fête de l’hôtel Montmorency.

Capitolo in anteprimaCHAPITRE II COMMENT CE N’EST PAS TOUJOURS CELUI QUI OUVRE LA PORTE QUI ENTRE DANS LA MAISONAnteprima

La porte Saint-Antoine était une espèce de voûte en pierre, pareille à peu près à notre porte Saint-Denis et à notre porte Saint-Martin d’aujourd’hui. Seulement elle tenait par son côté gauche aux bâtiments adjacents à la Bastille, et se reliait ainsi à la vieille forteresse.

L’espace compris à droite entre la porte et l’hôtel de Bretagne était grand, sombre et boueux ; mais cet espace était peu fréquenté le jour, et tout à fait solitaire quand venait le soir, car les passants nocturnes semblaient s’être fait un chemin au plus près de la forteresse, afin de se placer en quelque sorte, dans ce temps où les rues étaient des coupe-gorge, où le guet était à peu près inconnu, sous la protection de la sentinelle du donjon, qui pouvait non pas les secourir, mais tout au moins par ses cris appeler à l’aide et effrayer les malfaiteurs.

Il va sans dire que les nuits d’hiver rendaient encore les passants plus prudents que les nuits d’été.

Celle pendant laquelle se passent les événements que nous avons déjà racontés et ceux qui vont suivre était si froide, si noire et si chargée de nuages sombres et bas, que nul n’eût aperçu, derrière les créneaux de la forteresse royale, cette bienheureuse sentinelle qui, de son côté, eût été fort empêchée de distinguer sur la place les gens qui passaient.

En avant de la porte Saint-Antoine, du côté de l’intérieur de la ville, aucune maison ne s’élevait, mais seulement de grandes murailles. Ces murailles étaient, à droite, celles de l’église Saint-Paul ; à gauche, celles de l’hôtel des Tournelles. C’est à l’extrémité de cet hôtel, du côté de la rue Sainte-Catherine, que la muraille faisait cet angle rentrant dont avait parlé Saint-Luc à Bussy.

Puis venait le pâté de maisons situées entre la rue de Jouy et la grande rue Saint-Antoine, laquelle avait, à cette époque, en face d’elle, la rue des Billettes et l’église Sainte-Catherine.

D’ailleurs, nulle lanterne n’éclairait toute la portion du vieux Paris que nous venons de décrire. Dans les nuits où la lune se chargeait d’illuminer la terre, on voyait se dresser, sombre, majestueuse et immobile, la gigantesque Bastille, qui se détachait en vigueur sur l’azur étoilé du ciel. Dans les nuits sombres, au contraire, on ne voyait là où elle était qu’un redoublement de ténèbres que trouait de place en place la pâle lumière de quelques fenêtres.

Pendant cette nuit qui avait commencé par une gelée assez vive, et qui devait finir par une neige assez abondante, aucun passant ne faisait crier sous ses pas la terre gercée de cette espèce de chaussée aboutissant de la rue au faubourg, et que nous avons dit avoir été pratiquée par le prudent détour des promeneurs attardés. Mais, en revanche, un œil exercé eût pu distinguer dans cet angle du mur des Tournelles plusieurs ombres noires qui se remuaient assez pour prouver qu’elles appartenaient à de pauvres diables de corps humains fort embarrassés de conserver la chaleur naturelle que leur enlevait, de minute en minute, l’immobilité à laquelle ils semblaient s’être volontairement condamnés dans l’attente de quelque événement.

Cette sentinelle de la tour, qui ne pouvait, à cause de l’obscurité, voir sur la place, n’eût pas davantage pu entendre, tant elle était faite à voix basse, la conversation de ces ombres noires. Pourtant cette conversation ne manquait pas d’un certain intérêt.

— Cet enragé Bussy avait bien raison, disait une de ces ombres ; c’est une véritable nuit comme nous en avions à Varsovie, quand le roi Henri était roi de Pologne ; et, si cela continue, comme on nous l’a prédit, notre peau se fendra.

Indice

In questa edizione

  1. 01Full text
  2. 02CHAPITRE PREMIER LES NOCES DE SAINT-LUC
  3. 03CHAPITRE II COMMENT CE N’EST PAS TOUJOURS CELUI QUI OUVRE LA PORTE QUI ENTRE DANS LA MAISON
  4. 04CHAPITRE III COMMENT IL EST DIFFICILE PARFOIS DE DISTINGUER LE RÊVE DE LA RÉALITÉ
  5. 05CHAPITRE IV. COMMENT MADEMOISELLE DE BRISSAC, AUTREMENT DIT MADAME DE SAINT-LUC, AVAIT PASSÉ SA NUIT DE NOCES
  6. 06CHAPITRE V. COMMENT MADEMOISELLE DE BRISSAC, AUTREMENT DIT MADAME DE SAINT-LUC, S’ARRANGEA POUR PASSER LA SECONDE NUIT DE SES NOCES AUTREMENT QU’ELLE N’AVAIT PASSÉ LA PREMIÈRE
  7. 07CHAPITRE VI. COMMENT SE FAISAIT LE PETIT COUCHER DU ROI HENRI III.
  8. 08CHAPITRE VII. COMMENT, SANS QUE PERSONNE SÛT LA CAUSE DE CETTE CONVERSION, LE ROI HENRI SE TROUVA CONVERTI DU JOUR AU LENDEMAIN
  9. 09CHAPITRE VIII. COMMENT LE ROI EUT PEUR D’AVOIR EU PEUR, ET COMMENT CHICOT EUT PEUR D’AVOIR PEUR
  10. 10CHAPITRE IX. COMMENT LA VOIX DU SEIGNEUR SE TROMPA ET PARLA À CHICOT, CROYANT PARLER AU ROI.
  11. 11CHAPITRE X. COMMENT BUSSY SE MIT À LA RECHERCHE DE SON RÊVE, DE PLUS EN PLUS CONVAINCU QUE C’ÉTAIT UNE RÉALITÉ
  12. 12CHAPITRE XI. QUEL HOMME C’ÉTAIT QUE M. LE GRAND VENEUR BRYAN DE MONSOREAU
  13. 13CHAPITRE XII. COMMENT BUSSY RETROUVA À LA FOIS LE PORTRAIT ET L’ORIGINAL.
  14. 14CHAPITRE XIII. CE QUE C’ÉTAIT QUE DIANE DE MÉRIDOR.
  15. 15CHAPITRE XIV. CE QUE C’ÉTAIT QUE DIANE DE MÉRIDOR. — LE TRAITÉ
  16. 16CHAPITRE XV. CE QUE C’ÉTAIT QUE DIANE DE MÉRIDOR. — LE MARIAGE.
  17. 17CHAPITRE XVI. CE QUE C’ÉTAIT QUE DIANE DE MÉRIDOR. — LE MARIAGE.
  18. 18CHAPITRE XVII. COMMENT VOYAGEAIT LE ROI HENRI III, ET QUEL TEMPS IL LUI FALLAIT POUR ALLER DE PARIS À FONTAINEBLEAU.
  19. 19CHAPITRE VIII. OÙ LE LECTEUR AURA LE PLAISIR DE FAIRE CONNAISSANCE AVEC FRÈRE GORENFLOT, DONT IL A DÉJÀ ÉTÉ PARLÉ DEUX FOIS DANS LE COURS DE CETTE HISTOIRE.
  20. 20CHAPITRE XIX. COMMENT CHICOT S’APERÇUT QU’IL ÉTAIT PLUS FACILE D’ENTRER DANS L’ABBAYE SAINTE-GENEVIÈVE QUE D’EN SORTIR.
  21. 21CHAPITRE XX. COMMENT CHICOT, FORCÉ DE RESTER DANS L’ÉGLISE DE L’ABBAYE VIT ET ENTENDIT DES CHOSES QU’IL ÉTAIT FORT DANGEREUX DE VOIR ET D’ENTENDRE.
  22. 22CHAPITRE XXI. COMMENT CHICOT, CROYANT FAIRE UN COURS D’HISTOIRE, FIT UN COURS DE GÉNÉALOGIE.
  23. 23CHAPITRE XXII. COMMENT M. ET MADAME DE SAINT-LUC VOYAGEAIENT CÔTE À CÔTE ET FURENT REJOINTS PAR UN COMPAGNON DE VOYAGE.
  24. 24CHAPITRE XXIII LE VIEILLARD ORPHELIN.
  25. 25CHAPITRE XXIV. COMMENT REMY-LE-HAUDOUIN S’ÉTAIT, EN L’ABSENCE DE BUSSY, MÉNAGÉ DES INTELLIGENCES DANS LA MAISON DE LA RUE SAINT-ANTOINE.
  26. 26CHAPITRE XXV. LE PÈRE ET LA FILLE.
  27. 27CHAPITRE XXVI. COMMENT FRÈRE GORENFLOT SE RÉVEILLA, ET DE L’ACCUEIL QUI LUI FUT FAIT À SON COUVENT.
  28. 28CHAPITRE XXVII . COMMENT FRÈRE GORENFLOT DEMEURA CONVAINCU QU’IL ÉTAIT SOMNAMBULE, ET DÉPLORA AMÈREMENT CETTE INFIRMITÉ.
  29. 29CHAPITRE XXVIII COMMENT FRÈRE GORENFLOT VOYAGEA SUR UN ÂNE NOMMÉ PANURGE, ET APPRIT DANS SON VOYAGE BEAUCOUP DE CHOSES QU’IL NE SAVAIT PAS.
  30. 30XXIX . COMMENT FRÈRE GORENFLOT TROQUA SON ÂNE CONTRE UNE MULE, ET SA MULE CONTRE UN CHEVAL.
  31. 31CHAPITRE XXX COMMENT CHICOT ET SON COMPAGNON S’INSTALLÈRENT À L’HÔTELLERIE DU CYGNE DE LA CROIX, ET COMMENT ILS Y FURENT REÇUS PAR L’HÔTE.
  32. 32CHAPITRE XXXI . COMMENT LE MOINE CONFESSA L’AVOCAT ET COMMENT L’AVOCAT CONFESSA LE MOINE
  33. 33CHAPITRE XXXII . COMMENT CHICOT, APRÈS AVOIR FAIT UN TROU AVEC UNE VRILLE, EN FIT UN AVEC SON ÉPÉE.
  34. 34CHAPITRE XXXIII . COMMENT LE DUC D’ANJOU APPRIT QUE DIANE DE MÉRIDOR N’ÉTAIT POINT MORTE.
  35. 35CHAPITRE XXXIV . COMMENT CHICOT REVINT AU LOUVRE ET FUT REÇU PAR LE ROI HENRI III.
  36. 36CHAPITRE XXXV . CE QUI S’ÉTAIT PASSÉ ENTRE MONSEIGNEUR LE DUC D’ANJOU ET LE GRAND-VENEUR.
  37. 37CHAPITRE XXXVI .
  38. 38CHAPITRE XXXVII . CE QUE VENAIT FAIRE M. DE GUISE AU LOUVRE.
  39. 39CHAPITRE XXXVIII . CASTOR ET POLLUX.
  40. 40CHAPITRE XXXIX . COMMENT IL EST PROUVÉ QU’ÉCOUTER EST LE MEILLEUR MOYEN POUR ENTENDRE.
  41. 41CHAPITRE XL . LA SOIRÉE DE LA LIGUE.
  42. 42CHAPITRE XLI . LA RUE DE LA FERRONNERIE.
  43. 43CHAPITRE XLII . LE PRINCE ET L’AMI.
  44. 44CHAPITRE XLIII . ÉTYMOLOGIE DE LA RUE DE LA JUSSIENNE.
  45. 45CHAPITRE XLIV . COMMENT D’ÉPERNON EUT SON POURPOINT DÉCHIRÉ ET COMMENT SCHOMBERG FUT TEINT EN BLEU.
  46. 46CHAPITRE XLV . CHICOT EST DE PLUS EN PLUS ROI DE FRANCE.
  47. 47CHAPITRE XLVI . COMMENT CHICOT FIT UNE VISITE À BUSSY ET DE CE QUI S’ENSUIVIT.
  48. 48CHAPITRE XLVII . LES ÉCHECS DE CHICOT, LE BILBOQUET DE QUÉLUS ET LA SARBACANE DE SCHOMBERG.
  49. 49CHAPITRE XLVIII . COMMENT LE ROI NOMMA UN CHEF À LA LIGUE, ET COMMENT CE NE FUT NI SON ALTESSE LE DUC D’ANJOU NI MONSEIGNEUR LE DUC DE GUISE.
  50. 50CHAPITRE XLIX . COMMENT LE ROI NOMMA UN CHEF QUI N’ÉTAIT NI SON ALTESSE LE DUC D’ANJOU NI MONSEIGNEUR LE DUC DE GUISE.
  51. 51CHAPITRE L . ÉTÉOCLE ET POLYNICE.
  52. 52CHAPITRE LI . COMMENT ON NE PERD PAS TOUJOURS SON TEMPS EN FOUILLANT DANS LES ARMOIRES VIDES.
  53. 53CHAPITRE LII . VENTRE-SAINT-GRIS.
  54. 54CHAPITRE LIII . LES AMIES.
  55. 55CHAPITRE LIV . LES AMANTS
  56. 56CHAPITRE LV COMMENT BUSSY TROUVA TROIS CENTS PISTOLES DE SON CHEVAL ET LES DONNA POUR RIEN.
  57. 57CHAPITRE LVI . DIPLOMATIE DE M. LE DUC D’ANJOU.
  58. 58CHAPITRE LVII . DIPLOMATIE DE M. DE SAINT-LUC.
  59. 59CHAPITRE LVIII . UNE VOLÉE D’ANGEVINS.
  60. 60CHAPITRE LIX . ROLAND.
  61. 61CHAPITRE LX . CE QUE VENAIT ANNONCER M. LE COMTE DE MONSOREAU.
  62. 62CHAPITRE LXI . COMMENT LE ROI HENRI III APPRIT LA FUITE DE SON FRÈRE BIEN-AIMÉ LE DUC D’ANJOU ET DE CE QUI S’EN SUIVIT.
  63. 63CHAPITRE LII . COMMENT CHICOT ET LA REINE-MÈRE SE TROUVANT ÊTRE DU MÊME AVIS, LE ROI SE RANGEA À L’AVIS DE CHICOT ET DE LA REINE-MÈRE.
  64. 64CHAPITRE LXIII . OÙ IL EST PROUVÉ QUE LA RECONNAISSANCE ÉTAIT UNE DES VERTUS DE M. DE SAINT-LUC.
  65. 65CHAPITRE LXIV . LE PROJET DE M. DE SAINT-LUC.
  66. 66CHAPITRE LXV . COMMENT M. DE SAINT-LUC MONTRA À M. DE MONSOREAU LE COUP QUE LE ROI LUI AVAIT MONTRÉ.
  67. 67CHAPITRE LXVI . OÙ L’ON VOIT LA REINE-MÈRE ENTRER PEU TRIOMPHALEMENT DANS LA BONNE VILLE D’ANGERS.
  68. 68CHAPITRE LXVII . LES PETITES CAUSES ET LES GRANDS EFFETS.
  69. 69CHAPITRE LXVIII COMMENT M. DE MONSOREAU OUVRIT, FERMA ET ROUVRIT LES YEUX, CE QUI ÉTAIT UNE PREUVE QU’IL N’ÉTAIT PAS TOUT À FAIT MORT.
  70. 70CHAPITRE LXIX . COMMENT LE DUC D’ANJOU ALLA À MÉRIDOR POUR FAIRE À MADAME DE MONSOREAU DES COMPLIMENTS SUR LA MORT DE SON MARI, ET COMMENT IL TROUVA M. DE MONSOREAU QUI VENAIT AU-DEVANT DE LUI.
  71. 71CHAPITRE LXX . DU DÉSAGRÉMENT DES LITIÈRES TROP LARGES ET DES PORTES TROP ÉTROITES.
  72. 72CHAPITRE LXXI . DANS QUELLES DISPOSITIONS ÉTAIT LE ROI HENRI III QUAND M. DE SAINT-LUC REPARUT À LA COUR.
  73. 73CHAPITRE LXXII . OÙ IL EST TRAITÉ DE DEUX PERSONNAGES IMPORTANTS DE CETTE HISTOIRE QUE LE LECTEUR AVAIT DEPUIS QUELQUE TEMPS PERDUS DE VUS.
  74. 74CHAPITRE LXXIII .
  75. 75CHAPITRE LXXIV . COMMENT L’AMBASSADEUR DE M. LE DUC D’ANJOU ARRIVA À PARIS, ET LA RÉCEPTION QUI LUI FUT FAITE.
  76. 76CHAPITRE LXXV . LEQUEL N’EST AUTRE CHOSE QUE LA SUITE DU PRÉCÉDENT, ÉCOURTÉ PAR L’AUTEUR POUR CAUSE DE FIN D’ANNÉE.
  77. 77CHAPITRE LXXVI . COMMENT M. DE SAINT-LUC S’ACQUITTA DE LA COMMISSION QUI LUI AVAIT ÉTÉ DONNÉE PAR BUSSY.
  78. 78CHAPITRE LXXVII . EN QUOI M. DE SAINT-LUC ÉTAIT PLUS CIVILISÉ QUE M. DE BUSSY, DES LEÇONS QU’IL LUI DONNA ET DE L’USAGE QU’EN FIT L’AMANT DE LA BELLE DIANE.
  79. 79CHAPITRE LXXVIII . LES PRÉCAUTIONS DE M. DE MONSOREAU.
  80. 80CHAPITRE LXXIX . UNE VISITE À LA MAISON DES TOURNELLES.
  81. 81CHAPITRE LXXX . LES GUETTEURS.
  82. 82CHAPITRE LXXXI . COMMENT M. LE DUC D’ANJOU SIGNA, ET COMMENT, APRÈS AVOIR SIGNÉ, IL PARLA.
  83. 83CHAPITRE LXXXII . UNE PROMENADE AUX TOURNELLES.
  84. 84CHAPITRE LXXXIII . OÙ CHICOT S’ENDORT.
  85. 85CHAPITRE LXXXIV . OÙ CHICOT S’ÉVEILLE.
  86. 86CHAPITRE LXXXV . LA FÊTE-DIEU.
  87. 87CHAPITRE LXXXVI . LEQUEL AJOUTERA ENCORE À LA CLARTÉ DU CHAPITRE PRÉCÉDENT.
  88. 88CHAPITRE LXXXVII . LA PROCESSION.
  89. 89CHAPITRE LXXXVIII . CHICOT I
  90. 90CHAPITRE LXXXIX . LES INTÉRÊTS ET LE CAPITAL.
  91. 91CHAPITRE XC . CE QUI SE PASSAIT DU CÔTÉ DE LA BASTILLE, TANDIS QUE CHICOT PAYAIT SES DETTES À L’ABBAYE SAINTE-GENEVIÈVE.
  92. 92CHAPITRE XCI . L’ASSASSINAT.
  93. 93CHAPITRE XCII . COMMENT FRÈRE GORENFLOT SE TROUVA PLUS QUE JAMAIS ENTRE LA POTENCE ET L’ABBAYE.
  94. 94CHAPITRE XCIII . OÙ CHICOT DEVINE POURQUOI D’ÉPERNON AVAIT DU SANG AUX PIEDS ET N’EN AVAIT PAS AUX JOUES.
  95. 95CHAPITRE XCIV . LE MATIN DU COMBAT.
  96. 96CHAPITRE XCV . LES AMIS DE BUSSY.
  97. 97CHAPITRE XCVI . LE COMBAT.
  98. 98CHAPITRE XCVII . CONCLUSION.

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