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Letteratura
Le Vicomte de Bragelonne
Edizione BooksWhale in francese di Alexandre Dumas
The final D’Artagnan adventure brings musketeers, royal secrets, loyalty, and sacrifice.
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Introduzione al libro
Le Vicomte de Bragelonne
Dans ce vaste épisode des Trois Mousquetaires, D’Artagnan, Athos, Porthos et Aramis affrontent les intrigues de la cour de Louis XIV, les secrets d’identité et les choix qui mettent l’amitié à l’épreuve.
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Le Vicomte de Bragelonne
Alexandre Dumas
Capitolo in anteprimaChapitre I — La lettreAnteprima
Vers le milieu du mois de mai de l’année 1660, à neuf heures du matin, lorsque le soleil déjà chaud séchait la rosée sur les ravenelles du château de Blois, une petite cavalcade, composée de trois hommes et de deux pages, rentra par le pont de la ville sans produire d’autre effet sur les promeneurs du quai qu’un premier mouvement de la main à la tête pour saluer, et un second mouvement de la langue pour exprimer cette idée dans le plus pur français qui se parle en France:
— Voici Monsieur qui revient de la chasse.
Et ce fut tout.
Cependant, tandis que les chevaux gravissaient la pente raide qui de la rivière conduit au château, plusieurs courtauds de boutique s’approchèrent du dernier cheval, qui portait, pendus à l’arçon de la selle, divers oiseaux attachés par le bec.
À cette vue, les curieux manifestèrent avec une franchise toute rustique leur dédain pour une aussi maigre capture, et après une dissertation qu’ils firent entre eux sur le désavantage de la chasse au vol, ils revinrent à leurs occupations. Seulement un des curieux, gros garçon joufflu et de joyeuse humeur, ayant demandé pourquoi Monsieur, qui pouvait tant s’amuser, grâce à ses gros revenus, se contentait d’un si piteux divertissement:
— Ne sais-tu pas, lui fut-il répondu, que le principal divertissement de Monsieur est de s’ennuyer?
Le joyeux garçon haussa les épaules avec un geste qui signifiait clair comme le jour: «En ce cas, j’aime mieux être Gros-Jean que d’être prince.» Et chacun reprit ses travaux.
Cependant Monsieur continuait sa route avec un air si mélancolique et si majestueux à la fois qu’il eût certainement fait l’admiration des spectateurs s’il eût eu des spectateurs; mais les bourgeois de Blois ne pardonnaient pas à Monsieur d’avoir choisi cette ville si gaie pour s’y ennuyer à son aise; et toutes les fois qu’ils apercevaient l’auguste ennuyé, ils s’esquivaient en bâillant ou rentraient la tête dans l’intérieur de leurs chambres, pour se soustraire à l’influence soporifique de ce long visage blême, de ces yeux noyés et de cette tournure languissante. En sorte que le digne prince était à peu près sûr de trouver les rues désertes chaque fois qu’il s’y hasardait.
Or, c’était de la part des habitants de Blois une irrévérence bien coupable, car Monsieur était, après le roi, et même avant le roi peut-être, le plus grand seigneur du royaume. En effet, Dieu, qui avait accordé à Louis XIV, alors régnant, le bonheur d’être le fils de Louis XIII, avait accordé à Monsieur l’honneur d’être le fils de Henri IV. Ce n’était donc pas, ou du moins ce n’eût pas dû être un mince sujet d’orgueil pour la ville de Blois, que cette préférence à elle donnée par Gaston d’Orléans, qui tenait sa cour dans l’ancien château des États.
Mais il était dans la destinée de ce grand prince d’exciter médiocrement partout où il se rencontrait l’attention du public et son admiration. Monsieur en avait pris son parti avec l’habitude. C’est peut-être ce qui lui donnait cet air de tranquille ennui. Monsieur avait été fort occupé dans sa vie.
On ne laisse pas couper la tête à une douzaine de ses meilleurs amis sans que cela cause quelque tracas. Or, comme depuis l’avènement de M. Mazarin on n’avait coupé la tête à personne, Monsieur n’avait plus eu d’occupation, et son moral s’en ressentait. La vie du pauvre prince était donc fort triste. Après sa petite chasse du matin sur les bords du Beuvron ou dans les bois de Cheverny, Monsieur passait la Loire, allait déjeuner à Chambord avec ou sans appétit, et la ville de Blois n’entendait plus parler, jusqu’à la prochaine chasse, de son souverain et maître. Voilà pour l’ennui extra-muros; quant à l’ennui à l’intérieur, nous en donnerons une idée au lecteur s’il veut suivre avec nous la cavalcade et monter jusqu’au porche majestueux du château des États. Monsieur montait un petit cheval d’allure, équipé d’une large selle de velours rouge de Flandre, avec des étriers en forme de brodequins; le cheval était de couleur fauve; le pourpoint de Monsieur, fait de velours cramoisi, se confondait avec le manteau de même nuance, avec l’équipement du cheval, et c’est seulement à cet ensemble rougeâtre qu’on pouvait reconnaître le prince entre ses deux compagnons vêtus l’un de violet, l’autre de vert. Celui de gauche, vêtu de violet, était l’écuyer; celui de droite, vêtu de vert, était le grand veneur. L’un des pages portait deux gerfauts sur un perchoir, l’autre un cornet de chasse, dans lequel il soufflait nonchalamment à vingt pas du château.
Capitolo in anteprimaChapitre II — Le messagerAnteprima
Mlle de Montalais avait raison, le jeune cavalier était bon à voir.
C’était un jeune homme de vingt-quatre à vingt-cinq ans, grand, élancé, portant avec grâce sur ses épaules le charmant costume militaire de l’époque. Ses grandes bottes à entonnoir enfermaient un pied que Mlle de Montalais n’eût pas désavoué si elle se fût travestie en homme. D’une de ses mains fines et nerveuses il arrêta son cheval au milieu de la cour, et de l’autre souleva le chapeau à longues plumes qui ombrageait sa physionomie grave et naïve à la fois.
Les gardes, au bruit du cheval, se réveillèrent et furent promptement debout.
Le jeune homme laissa l’un d’eux s’approcher de ses arçons, et s’inclinant vers lui, d’une voix claire et précise, qui fut parfaitement entendue de la fenêtre où se cachaient les deux jeunes filles:
— Un messager pour Son Altesse Royale, dit-il.
— Ah! ah! s’écria le garde; officier, un messager!
Mais ce brave soldat savait bien qu’il ne paraîtrait aucun officier, attendu que le seul qui eût pu paraître demeurait au fond du château, dans un petit appartement sur les jardins.
Aussi se hâta-t-il d’ajouter:
— Mon gentilhomme, l’officier est en ronde, mais en son absence on va prévenir M. de Saint-Remy, le maître d’hôtel.
— M. de Saint-Remy! répéta le cavalier en rougissant.
— Vous le connaissez?
— Mais oui... Avertissez-le, je vous prie, pour que ma visite soit annoncée le plus tôt possible à Son Altesse.
— Il paraît que c’est pressé, dit le garde, comme s’il se parlait à lui-même, mais dans l’espérance d’obtenir une réponse.
Le messager fit un signe de tête affirmatif.
— En ce cas, reprit le garde, je vais moi-même trouver le maître d’hôtel.
Le jeune homme cependant mit pied à terre, et tandis que les autres soldats observaient avec curiosité chaque mouvement du beau cheval qui avait amené ce jeune homme, le soldat revint sur ses pas en disant:
— Pardon, mon gentilhomme, mais votre nom, s’il vous plaît?
— Le vicomte de Bragelonne, de la part de Son Altesse M. le prince de Condé.
Le soldat fit un profond salut, et, comme si ce nom du vainqueur de Rocroi et de Lens lui eût donné des ailes, il gravit légèrement le perron pour gagner les antichambres.
M. de Bragelonne n’avait pas eu le temps d’attacher son cheval aux barreaux de fer de ce perron, que M. de Saint-Remy accourut hors d’haleine, soutenant son gros ventre avec l’une de ses mains, pendant que de l’autre il fendait l’air comme un pêcheur fend les flots avec une rame.
— Ah! monsieur le vicomte, vous à Blois! s’écria-t-il; mais c’est une merveille! Bonjour, monsieur Raoul, bonjour!
— Mille respects, monsieur de Saint-Remy.
— Que Mme de La Vall... je veux dire que Mme de Saint-Remy va être heureuse de vous voir! Mais venez. Son Altesse Royale déjeune, faut-il l’interrompre? la chose est-elle grave?
— Oui et non, monsieur de Saint-Remy. Toutefois, un moment de retard pourrait causer quelques désagréments à Son Altesse Royale.
— S’il en est ainsi, forçons la consigne, monsieur le vicomte. Venez. D’ailleurs, Monsieur est d’une humeur charmante aujourd’hui. Et puis, vous nous apportez des nouvelles, n’est-ce pas?
— De grandes, monsieur de Saint-Remy.
— Et de bonnes, je présume?
— D’excellentes.
— Venez vite, bien vite, alors! s’écria le bonhomme, qui se rajusta tout en cheminant.
Raoul le suivit son chapeau à la main, et un peu effrayé du bruit solennel que faisaient ses éperons sur les parquets de ces immenses salles.
Aussitôt qu’il eut disparu dans l’intérieur du palais, la fenêtre de la cour se repeupla, et un chuchotement animé trahit l’émotion des deux jeunes filles; bientôt elles eurent pris une résolution, car l’une des deux figures disparut de la fenêtre: c’était la tête brune; l’autre demeura derrière le balcon, cachée sous les fleurs, regardant attentivement, par les échancrures des branches, le perron sur lequel M. de Bragelonne avait fait son entrée au palais.
Indice
In questa edizione
- 01Full text
- 02Chapitre I — La lettre
- 03Chapitre II — Le messager
- 04Chapitre III — L’entrevue
- 05Chapitre IV — Le père et le fils
- 06Chapitre V — Où il sera parlé de Cropoli, de Cropole et d’un grand peintre inconnu
- 07Chapitre VI — L’inconnu
- 08Chapitre VII — Parry
- 09Chapitre VIII — Ce qu’était Sa Majesté Louis XIV à l’âge de vingt-deux ans
- 10Chapitre IX — Où l’inconnu de l’hôtellerie des Médicis perd son incognito
- 11Chapitre X — L’arithmétique de M. de Mazarin
- 12Chapitre XI — La politique de M. de Mazarin
- 13Chapitre XII — Le roi et le lieutenant
- 14Chapitre XIII — Marie de Mancini
- 15Chapitre XIV — Où le roi et le lieutenant font chacun preuve de mémoire
- 16Chapitre XV — Le proscrit
- 17Chapitre XVI — Remember!
- 18Chapitre XVII — Où l’on cherche Aramis, et où l’on ne retrouve que Bazin
- 19Chapitre XVIII — Où d’Artagnan cherche Porthos et ne trouve que Mousqueton
- 20Chapitre XIX — Ce que d’Artagnan venait faire à Paris
- 21Chapitre XX — De la société qui se forme rue des Lombards à l’enseigne du Pilon-d’Or, pour exploiter l’idée de M. d’Artagnan
- 22Chapitre XXI — Où d’Artagnan se prépare à voyager pour la maison Planchet et Compagnie
- 23Chapitre XXII — D’Artagnan voyage pour la maison Planchet et Compagnie
- 24Chapitre XXIII — Où l’auteur est forcé, bien malgré lui, de faire un peu d’histoire
- 25Chapitre XXIV — Le trésor
- 26Chapitre XXV — Le marais
- 27Chapitre XXVI — Le cœur et l’esprit
- 28Chapitre XXVII — Le lendemain
- 29Chapitre XXVIII — La marchandise de contrebande
- 30Chapitre XXIX — Où d’Artagnan commence à craindre d’avoir placé son argent et celui de Planchet à fonds perdu
- 31Chapitre XXX — Les actions de la société Planchet et Compagnie remontent au pair
- 32Chapitre XXXI — Monck se dessine
- 33Chapitre XXXII — Comment Athos et d’Artagnan se retrouvent encore une fois à l’hôtellerie de la Corne du Cerf
- 34Chapitre XXXIII — L’audience
- 35Chapitre XXXIV — De l’embarras des richesses
- 36Chapitre XXXV — Sur le canal
- 37Chapitre XXXVI — Comment d’Artagnan tira, comme eût fait une fée, une maison de plaisance d’une boîte de sapin
- 38Chapitre XXXVII — Comment d’Artagnan régla le passif de la société avant d’établir son actif
- 39Chapitre XXXVIII — Où l’on voit que l’épicier français s’était déjà réhabilité au XVIIème siècle
- 40Chapitre XXXIX — Le jeu de M. de Mazarin
- 41Chapitre XL — Affaire d’État
- 42Chapitre XLI — Le récit
- 43Chapitre XLII — Où M. de Mazarin se fait prodigue
- 44Chapitre XLIII — Guénaud
- 45Chapitre XLIV — Colbert
- 46Chapitre XLV — Confession d’un homme de bien
- 47Chapitre XLVI — La donation
- 48Chapitre XLVII — Comment Anne d’Autriche donna un conseil à Louis XIV, et comment M. Fouquet lui en donna un autre
- 49Chapitre XLVIII — Agonie
- 50Chapitre XLIX — La première apparition de Colbert
- 51Chapitre L — Le premier jour de la royauté de Louis XIV
- 52Chapitre LI — Une passion
- 53Chapitre LII — La leçon de M. d’Artagnan
- 54Chapitre LIII — Le roi
- 55Chapitre LIV — Les maisons de M. Fouquet
- 56Chapitre LV — L’abbé Fouquet
- 57Chapitre LVI — Le vin de M. de La Fontaine
- 58Chapitre LVII — La galerie de Saint-Mandé
- 59Chapitre LVIII — Les épicuriens
- 60Chapitre LIX — Un quart d’heure de retard
- 61Chapitre LX — Plan de bataille
- 62Chapitre LXI — Le cabaret de l’Image-de-Notre-Dame
- 63Chapitre LXII — Vive Colbert!
- 64Chapitre LXIII — Comment le diamant de M. d’Eymeris passa entre les mains de d’Artagnan
- 65Chapitre LXIV — De la différence notable que d’Artagnan trouva entre M. l’intendant et Mgr le surintendant
- 66Chapitre LXV — Philosophie du cœur et de l’esprit
- 67Chapitre LXVI — Voyage
- 68Chapitre LXVII — Comment d’Artagnan fit connaissance d’un poète qui s’était fait imprimeur pour que ses vers fussent imprimés
- 69Chapitre LXVIII — D’Artagnan continue ses investigations
- 70Chapitre LXIX — Où le lecteur sera sans doute aussi étonné que le fut d’Artagnan de retrouver une ancienne connaissance
- 71Chapitre LXX — Où les idées de d’Artagnan, d’abord fort troublées, commencent à s’éclaircir un peu
- 72Chapitre LXXI — Une procession à Vannes
- 73Alexandre Dumas LE VICOMTE DE BRAGELONNE TOME II
- 74Table des matières
- 75Chapitre LXXII — La grandeur de l’évêque de Vannes
- 76Chapitre LXXIII — Où Porthos commence à être fâché d’être venu avec d’Artagnan
- 77Chapitre LXXIV — Où d’Artagnan court, où Porthos ronfle, où Aramis conseille
- 78Chapitre LXXV — Où M. Fouquet agit
- 79Chapitre LXXVI — Où d’Artagnan finit par mettre enfin la main sur son brevet de capitaine
- 80Chapitre LXXVII — Un amoureux et une maîtresse
- 81Chapitre LXXVIII — Où l’on voit enfin reparaître la véritable héroïne de cette histoire
- 82Chapitre LXXIX — Malicorne et Manicamp
- 83Chapitre LXXX — Manicamp et Malicorne
- 84Chapitre LXXXI — La cour de l’hôtel Grammont
- 85Chapitre LXXXII — Le portrait de Madame
- 86Chapitre LXXXIII — Au Havre
- 87Chapitre LXXXIV — En mer
- 88Chapitre LXXXV — Les tentes
- 89Chapitre LXXXVI — La nuit
- 90Chapitre LXXXVII — Du Havre à Paris
- 91Chapitre LXXXVIII — Ce que le Chevalier de Lorraine pensait de Madame
- 92Chapitre LXXXIX — La surprise de mademoiselle de Montalais
- 93Chapitre XC — Le consentement d’Athos
- 94Chapitre XCI — Monsieur est jaloux du duc de Buckingham
- 95Chapitre XCII — For ever!
- 96Chapitre XCIII — Où sa Majesté Louis XIV ne trouve Melle de La Vallière ni assez riche, ni assez jolie pour un gentilhomme du rang du vicomte de Bragelonne
- 97Chapitre XCIV — Une foule de coups d’épée dans l’eau
- 98Chapitre XCV — M. Baisemeaux de Montlezun
- 99Chapitre XCVI — Le jeu du roi
- 100Chapitre XCVII — Les petits comptes de M. Baisemeaux de Montlezun
- 101Chapitre XCVIII — Le déjeuner de M. de Baisemeaux
- 102Chapitre XCIX — Le deuxième de la Bertaudière
- 103Chapitre C — Les deux amies
- 104Chapitre CI — L’argenterie de Mme de Bellière
- 105Chapitre CII — La dot
- 106Chapitre CIII — Le terrain de Dieu
- 107Chapitre CIV — Triple amour
- 108Chapitre CV — La jalousie de M. de Lorraine
- 109Chapitre CVI — Monsieur est jaloux de Guiche
- 110Chapitre CVII — Le médiateur
- 111Chapitre CVIII — Les conseilleurs
- 112Chapitre CIX — Fontainebleau
- 113Chapitre CX — Le bain
- 114Chapitre CXI — La chasse aux papillons
- 115Chapitre CXII — Ce que l’on prend en chassant aux papillons
- 116Chapitre CXIII — Le ballet des Saisons
- 117Chapitre CXIV — Les nymphes du parc de Fontainebleau
- 118Chapitre CXV — Ce qui se disait sous le chêne royal
- 119Chapitre CXVI — L’inquiétude du roi
- 120Chapitre CXVII — Le secret du roi
- 121Chapitre CXVIII — Courses de nuit
- 122CHAPITRE CXIX — Où Madame acquiert la preuve que l’on peut, en écoutant, entendre ce qui se dit
- 123Chapitre CXX — La correspondance d’Aramis
- 124Chapitre CXXI — Le commis d’ordre
- 125Chapitre CXXII — Fontainebleau à deux heures du matin
- 126Chapitre CXXIII — Le labyrinthe
- 127Chapitre CXXIV — Comment Malicorne avait été délogé de l’hôtel du Beau-Paon
- 128Chapitre CXXV — Ce qui s’était passé en réalité à l’auberge du Beau-Paon
- 129Chapitre CXXVI — Un jésuite de la onzième année
- 130Chapitre CXXVII — Le secret de l’État
- 131Chapitre CXXVIII — Mission
- 132Chapitre CXXIX — Heureux comme un prince
- 133Chapitre CXXX — Histoire d’une naïade et d’une dryade
- 134Chapitre CXXXI — Fin de l’histoire d’une naïade et d’une dryade
- 135Alexandre Dumas LE VICOMTE DE BRAGELONNE TOME III
- 136Chapitre CXXXII — Psychologie royale
- 137Chapitre CXXXIV — Le nouveau général des jésuites
- 138Chapitre CXXXV — L’orage
- 139Chapitre CXXXVI — La pluie
- 140Chapitre CXXXVII — Tobie
- 141Chapitre CXXXVIII — Les quatre chances de Madame
- 142Chapitre CXXXIX — La loterie
- 143Chapitre CXL — Malaga
- 144Chapitre CXLI — La lettre de M. de Baisemeaux
- 145Chapitre CXLII — Où le lecteur verra avec plaisir que Porthos n’a rien perdu de sa force
- 146Chapitre CXLIII — Le rat et le fromage
- 147Chapitre CXLIV — La campagne de Planchet
- 148Chapitre CXLV — Ce que l’on voit de la maison de Planchet
- 149Chapitre CXLVI — Comment Porthos, Trüchen et Planchet se quittèrent amis, grâce à d’Artagnan
- 150Chapitre CXLVII — La présentation de Porthos
- 151Chapitre CXLVIII — Explications
- 152Chapitre CXLIX — Madame et de Guiche
- 153Chapitre CL — Montalais et Malicorne
- 154Chapitre CLI — Comment de Wardes fut reçu à la cour
- 155Chapitre CLII — Le combat
- 156Chapitre CLIII — Le souper du roi
- 157Chapitre CLIV — Après souper
- 158Chapitre CLV — Comment d’Artagnan accomplit la mission dont le roi l’avait chargé
- 159Chapitre CLVI — L’affût
- 160Chapitre CLVII — Le médecin
- 161Chapitre CLVIII — Où d’Artagnan reconnaît qu’il s’était trompé, et que c’était Manicamp qui avait raison
- 162Chapitre CLIX — Comment il est bon d’avoir deux cordes à son arc
- 163Chapitre CLX — M. Malicorne, archiviste du royaume de France
- 164Chapitre CLXI — Le voyage
- 165Chapitre CLXII — Trium-Féminat
- 166Chapitre CLXIII — Première querelle
- 167Chapitre CLXIV — Désespoir
- 168Chapitre CLXV — La fuite
- 169Chapitre CLXVI — Comment Louis avait, de son côté, passé le temps de dix heures et demie à minuit
- 170Chapitre CLXVII — Les ambassadeurs
- 171Chapitre CLXVIII — Chaillot
- 172Chapitre CLXIX — Chez Madame
- 173Chapitre CLXX — Le mouchoir de Mademoiselle de La Vallière
- 174Chapitre CLXXI — Où il est traité des jardiniers, des échelles et des filles d’honneur
- 175Chapitre CLXXII — Où il est traité de menuiserie et où il est donné quelques détails sur la façon de percer les escaliers
- 176Chapitre CLXXIII — La promenade aux flambeaux
- 177Chapitre CLXXIV — L’apparition
- 178Chapitre CLXXV — Le portrait
- 179Chapitre CLXXVI — Hampton-Court
- 180Chapitre CLXXVII — Le courrier de Madame
- 181Chapitre CLXXVIII — Saint-Aignan suit le conseil de Malicorne
- 182Chapitre CLXXIX — Deux vieux amis
- 183Chapitre CLXXX — Où l’on voit qu’un marché qui ne peut pas se faire avec l’un peut se faire avec l’autre
- 184Chapitre CLXXXI — La peau de l’ours
- 185Chapitre CLXXXII — Chez la reine mère
- 186Chapitre CLXXXIII — Deux amies
- 187Chapitre CLXXXIV — Comment Jean de La Fontaine fit son premier conte
- 188Chapitre CLXXXV — La Fontaine négociateur
- 189Chapitre CLXXXVI — La vaisselle et les diamants de Madame de Bellière
- 190Chapitre CLXXXVII — La quittance de M. de Mazarin
- 191Chapitre CLXXXVIII — La minute de M. Colbert
- 192Chapitre CLXXXIX — Où il semble à l’auteur qu’il est temps d’en revenir au vicomte de Bragelonne
- 193Chapitre CXC — Bragelonne continue ses interrogations
- 194Chapitre CXCI — Deux jalousies
- 195Chapitre CXCII — Visite domiciliaire
- 196Chapitre CXCIII — La méthode de Porthos
- 197Chapitre CXCIV — Le déménagement, la trappe et le portrait
- 198Chapitre CXCV — Rivaux politiques
- 199Chapitre CXCVI — Rivaux amoureux
- 200Alexandre Dumas LE VICOMTE DE BRAGELONNE TOME IV
- 201Chapitre CXCVII — Roi et noblesse
- 202Chapitre CXCVIII — Suite d’orage
- 203Chapitre CXCIX — Heu! miser!
- 204Chapitre CC — Blessures sur blessures
- 205Chapitre CCI — Ce qu’avait deviné Raoul
- 206Chapitre CCII — Trois convives étonnés de souper ensemble
- 207Chapitre CCIII — Ce qui se passait au Louvre pendant le souper de la Bastille
- 208Chapitre CCIV — Rivaux politiques
- 209Chapitre CCV — Où Porthos est convaincu sans avoir compris
- 210Chapitre CCVI — La société de M. de Baisemeaux
- 211Chapitre CCVII — Prisonnier
- 212Chapitre CCVIII — Comment Mouston avait engraissé sans en prévenir Porthos, et des désagréments qui en étaient résultés pour ce digne gentilhomme
- 213Chapitre CCIX — Ce que c’était que messire Jean Percerin
- 214Chapitre CCX — Les échantillons
- 215Chapitre CCXI — Où Molière prit peut-être sa première idée du Bourgeois gentilhomme
- 216Chapitre CCXII — La ruche, les abeilles et le miel
- 217Chapitre CCXIII — Encore un souper à la Bastille
- 218Chapitre CCXIV — Le général de l’ordre
- 219Chapitre CCXV — Le tentateur
- 220Chapitre CCXVI — Couronne et tiare
- 221Chapitre CCXVII — Le château de Vaux-le-Vicomte
- 222Chapitre CCXVIII — Le vin de Melun
- 223Chapitre CCXIX — Nectar et ambroisie
- 224Chapitre CCXX — À Gascon, Gascon et demi
- 225Chapitre CCXXI — Colbert
- 226Chapitre CCXXII — Jalousie
- 227Chapitre CCXXIII — Lèse-majesté
- 228Chapitre CCXXIV — Une nuit à la Bastille
- 229Chapitre CCXXV — L’ombre de M. Fouquet
- 230Chapitre CCXXVI — Le matin
- 231Chapitre CCXXVII — L’ami du roi
- 232Chapitre CCXXVIII — Comment la consigne était respectée à la Bastille
- 233Chapitre CCXXIX — La reconnaissance du roi
- 234Chapitre CCXXX — Le faux roi
- 235Chapitre CCXXXI — Où Porthos croit courir après un duché
- 236Chapitre CCXXXII — Les derniers adieux
- 237Chapitre CCXXXIII — M. de Beaufort
- 238Chapitre CCXXXIV — Préparatifs de départ
- 239Chapitre CCXXXV — L’inventaire de Planchet
- 240Chapitre CCXXXVI — L’inventaire de M. de Beaufort
- 241Chapitre CCXXXVII — Le plat d’argent
- 242Chapitre CCXXXVIII — Captif et geôliers
- 243Chapitre CCXXXIX — Les promesses
- 244Chapitre CCXL — Entre femmes
- 245Chapitre CCXLI — La cène
- 246Chapitre CCXLII — Dans le carrosse de M. Colbert
- 247Chapitre CCXLIII — Les deux gabares
- 248Chapitre CCXLIV — Conseils d’ami
- 249Chapitre CCXLV — Comment le roi Louis XIV joua son petit rôle
- 250Chapitre CCXLVI — Le cheval blanc et le cheval noir
- 251Chapitre CCXLVII — Où l’écureuil tombe, où la couleuvre vole
- 252Chapitre CCXLVIII — Belle-Île-en-Mer
- 253Chapitre CCXLIX — Les explications d’Aramis
- 254Chapitre CCL — Suite des idées du roi et des idées de M. d’Artagnan
- 255Chapitre CCLI — Les aïeux de Porthos
- 256Chapitre CCLII — Le fils de Biscarrat
- 257Chapitre CCLIII — La grotte de Locmaria
- 258Chapitre CCLIV — La grotte
- 259Chapitre CCLV — Un chant d’Homère
- 260Chapitre CCLVI — La mort d’un titan
- 261Chapitre CCLVII — L’épitaphe de Porthos
- 262Chapitre CCLVIII — La ronde de M. de Gesvres
- 263Chapitre CCLIX — Le roi Louis XIV
- 264Chapitre CCLX — Les amis de M. Fouquet
- 265Chapitre CCLXI — Le testament de Porthos
- 266Chapitre CCLXII — La vieillesse d’Athos
- 267Chapitre CCLXIII — Vision d’Athos
- 268Chapitre CCLXIV — L’ange de la mort
- 269Chapitre CCLXV — Bulletin
- 270Chapitre CCLXVI — Le dernier chant du poème
- 271Chapitre CCLXVII — Épilogue
- 272Chapitre CCLXVIII — La mort de M. d’Artagnan
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