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Letteratura
Vingt ans après
Edizione BooksWhale in francese di Alexandre Dumas
Un roman d’aventure historique qui prolonge les destins des mousquetaires.
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Vingt ans après
Vingt ans après retrouve les héros des Trois Mousquetaires dans une France troublée par la Fronde, les fidélités anciennes et les calculs politiques. Dumas mêle panache, amitié, complot et histoire.
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Alexandre Dumas est mort en 1870, et Vingt ans après a été publié en 1845; ces dates soutiennent le statut de domaine public de cette édition française.
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Vingt ans après
Alexandre Dumas
Capitolo in anteprimaI. Le fantôme de RichelieuAnteprima
Dans une chambre du palais Cardinal que nous connaissons déjà, près d'une table à coins de vermeil, chargée de papiers et de livres, un homme était assis la tête appuyée dans ses deux mains.
Derrière lui était une vaste cheminée, rouge de feu, et dont les tisons enflammés s'écroulaient sur de larges chenets dorés. La lueur de ce foyer éclairait par-derrière le vêtement magnifique de ce rêveur, que la lumière d'un candélabre chargé de bougies éclairait par-devant.
À voir cette simarre rouge et ces riches dentelles, à voir ce front pâle et courbé sous la méditation, à voir la solitude de ce cabinet, le silence des antichambres, le pas mesuré des gardes sur le palier, on eût pu croire que l'ombre du cardinal de Richelieu était encore dans sa chambre.
Hélas! c'était bien en effet seulement l'ombre du grand homme. La France affaiblie, l'autorité du roi méconnue, les grands redevenus forts et turbulents, l'ennemi rentré en deçà des frontières, tout témoignait que Richelieu n'était plus là.
Mais ce qui montrait encore mieux que tout cela que la simarre rouge n'était point celle du vieux cardinal, c'était cet isolement qui semblait, comme nous l'avons dit, plutôt celui d'un fantôme que celui d'un vivant; c'étaient ces corridors vides de courtisans, ces cours pleines de gardes; c'était le sentiment railleur qui montait de la rue et qui pénétrait à travers les vitres de cette chambre ébranlée par le souffle de toute une ville liguée contre le ministre; c'étaient enfin des bruits lointains et sans cesse renouvelés de coups de feu, tirés heureusement sans but et sans résultat, mais seulement pour faire voir aux gardes, aux Suisses, aux mousquetaires et aux soldats qui environnaient le Palais-Royal, car le palais Cardinal lui-même avait changé de nom, que le peuple aussi avait des armes.
Ce fantôme de Richelieu, c'était Mazarin.
Or, Mazarin était seul et se sentait faible.
-- Étranger! murmurait-il; Italien! voilà leur grand mot lâché! avec ce mot, ils ont assassiné, pendu et dévoré Concini, et, si je les laissais faire, ils m'assassineraient, me pendraient et me dévoreraient comme lui, bien que je ne leur aie jamais fait d'autre mal que de les pressurer un peu. Les niais! ils ne sentent donc pas que leur ennemi, ce n'est point cet Italien qui parle mal le français, mais bien plutôt ceux-là qui ont le talent de leur dire des belles paroles avec un si pur et si bon accent parisien.
«Oui, oui, continuait le ministre avec son sourire fin, qui cette fois semblait étrange sur ses lèvres pâles, oui, vos rumeurs me le disent, le sort des favoris est précaire; mais, si vous savez cela, vous devez savoir aussi que je ne suis point un favori ordinaire, moi! Le comte d'Essex avait une bague splendide et enrichie de diamants que lui avait donnée sa royale maîtresse; moi, je n'ai qu'un simple anneau avec un chiffre et une date, mais cet anneau a été béni dans la chapelle du Palais-Royal; aussi, moi, ne me briseront-ils pas selon leurs voeux. Ils ne s'aperçoivent pas qu'avec leur éternel cri: «À bas le Mazarin!» je leur fais crier tantôt vive M. de Beaufort, tantôt vive M. le Prince, tantôt vive le parlement! Eh bien! M. de Beaufort est à Vincennes, M. le Prince ira le rejoindre un jour ou l'autre, et le parlement...
Ici le sourire du cardinal prit une expression de haine dont sa figure douce paraissait incapable.
-- Eh bien! le parlement... nous verrons ce que nous en ferons du parlement; nous avons Orléans et Montargis. Oh! j'y mettrai le temps; mais ceux qui ont commencé à crier à bas le Mazarin finiront par crier à bas tous ces gens-là, chacun à son tour. Richelieu, qu'ils haïssaient quand il était vivant, et dont ils parlent toujours depuis qu'il est mort, a été plus bas que moi; car il a été chassé plusieurs fois, et plus souvent encore il a craint de l'être. La reine ne me chassera jamais, moi, et si je suis contraint de céder au peuple, elle cédera avec moi; si je fuis, elle fuira, et nous verrons alors ce que feront les rebelles sans leur reine et sans leur roi. Oh! si seulement je n'étais pas étranger, si seulement j'étais Français, si seulement j'étais gentilhomme!
Capitolo in anteprimaM. le duc de Beaufort et celui de M. le prince de Condé, c'est-à-Anteprima
dire des deux hommes qui passaient pour les plus braves de France; le lendemain, le premier président, disons-nous, avait été attaqué à son tour; le peuple le menaçait de se prendre à lui des maux qu'on lui voulait faire; mais le premier président avait répondu avec son calme habituel, sans s'émouvoir et sans s'étonner, que si les perturbateurs n'obéissaient pas aux volontés du roi, il allait faire dresser des potences dans les places pour faire pendre à l'instant même les plus mutins d'entre eux. Ce à quoi ceux-ci avaient répondu qu'ils ne demandaient pas mieux que de voir dresser des potences, et qu'elles serviraient à pendre les mauvais juges qui achetaient la faveur de la cour au prix de la misère du peuple.
Ce n'est pas tout; le 11, la reine allant à la messe à Notre-Dame, ce qu'elle faisait régulièrement tous les samedis, avait été suivie par plus de deux cents femmes criant et demandant justice. Elles n'avaient, au reste, aucune intention mauvaise, voulant seulement se mettre à genoux devant elle pour tâcher d'émouvoir sa pitié; mais les gardes les en empêchèrent, et la reine passa hautaine et fière sans écouter leurs clameurs.
L'après-midi, il y avait eu conseil de nouveau; et là on avait décidé que l'on maintiendrait l'autorité du roi: en conséquence, le parlement fut convoqué pour le lendemain, 12.
Ce jour, celui pendant la soirée duquel nous ouvrons cette nouvelle histoire, le roi, alors âgé de dix ans, et qui venait d'avoir la petite vérole, avait, sous prétexte d'aller rendre grâce à Notre-Dame de son rétablissement, mis sur pied ses gardes, ses Suisses et ses mousquetaires, et les avait échelonnés autour du Palais-Royal, sur les quais et sur le Pont-Neuf, et, après la messe entendue, il était passé au parlement, où, sur un lit de justice improvisé, il avait non seulement maintenu ses édits passés, mais encore en avait rendu cinq ou six nouveaux, tous, dit le cardinal de Retz, plus ruineux les uns que les autres. Si bien que le premier président, qui, on a pu le voir, était les jours précédents pour la cour, s'était cependant élevé fort hardiment sur cette manière de mener le roi au Palais pour surprendre et forcer la liberté des suffrages.
Mais ceux qui surtout s'élevèrent fortement contre les nouveaux impôts, ce furent le président Blancmesnil et le conseiller Broussel.
Ces édits rendus, le roi rentra au Palais-Royal. Une grande multitude de peuple était sur sa route; mais comme on savait qu'il venait du parlement, et qu'on ignorait s'il y avait été pour y rendre justice au peuple ou pour l'opprimer de nouveau, pas un seul cri de joie ne retentit sur son passage pour le féliciter de son retour à la santé. Tous les visages, au contraire, étaient mornes et inquiets; quelques-uns même étaient menaçants.
Malgré son retour, les troupes restèrent sur place: on avait craint qu'une émeute n'éclatât quand on connaîtrait le résultat de la séance du parlement: et, en effet, à peine le bruit se fut-il répandu dans les rues qu'au lieu d'alléger les impôts, le roi les avait augmentés, que des groupes se formèrent et que de grandes clameurs retentirent, criant: «À bas le Mazarin! vive Broussel! vive Blancmesnil!» car le peuple avait su que Broussel et Blancmesnil avaient parlé en sa faveur; et quoique leur éloquence eût été perdue, il ne leur en savait pas moins bon gré.
On avait voulu dissiper ces groupes, on avait voulu faire taire ces cris, et, comme cela arrive en pareil cas, les groupes s'étaient grossis et les cris avaient redoublé. L'ordre venait d'être donné aux gardes du roi et aux gardes suisses, non seulement de tenir ferme, mais encore de faire des patrouilles dans les rues Saint-Denis et Saint-Martin, où ces groupes surtout paraissaient plus nombreux et plus animés, lorsqu'on annonça au Palais-Royal le prévôt des marchands.
Indice
In questa edizione
- 01Full text
- 02I. Le fantôme de Richelieu
- 03M. le duc de Beaufort et celui de M. le prince de Condé, c'est-à-
- 04II. Une ronde de nuit
- 05M. le duc de Beaufort; il prétendait que c'était à lui, comme
- 06III. Deux anciens ennemis
- 07M. du Tremblay était donc encore gouverneur de la Bastille lorsque
- 08partie.
- 09M. de Richelieu; ses cheveux noirs étaient devenus tout blancs, et
- 10M. de Richelieu qu'en fait d'habileté, d'adresse et de politique
- 11IV. Anne d'Autriche à quarante-six ans
- 12M. Mancini était un neveu du cardinal que Mazarin avait placé près
- 13M. le duc d'Orléans.
- 14M. de Buckingham.
- 15M. de Buckingham, mais M. de Buckingham n'était pas mon amant!
- 16V. Gascon et Italien
- 17VI. D'Artagnan à quarante ans
- 18M. d'Artagnan non seulement son mari, mais encore son Dieu:
- 19VII. D'Artagnan est embarrassé, mais une de nos anciennes
- 20M. le cardinal, mais qu'un renfort étant survenu les bourgeois
- 21M. de Rochefort est...
- 22M. le duc de Beaufort. On s'est émeuté, on a arrêté les chevaux,
- 23VIII. Des influences différentes que peut avoir une demi-pistole
- 24IX. Comment d'Artagnan, en cherchant bien loin Aramis, s'aperçut
- 25X. L'abbé d'Herblay
- 26XI. Les deux Gaspards
- 27M. de Conti; avec M. Voiture qui est au coadjuteur, et avec
- 28M. de Bois-Robert, qui, depuis qu'il n'est plus à M. le cardinal
- 29M. de Beaufort.
- 30XII. M. Porthos du Vallon de Bracieux de Pierrefonds
- 31M. de Bassompierre.
- 32XIII. Comment d'Artagnan s'aperçut, en retrouvant Porthos, que la
- 33M. de Coligny en pleine place Royale, et il n'en a rien été.
- 34XIV. Où il est démontré que, si Porthos était mécontent de son
- 35XV. Deux têtes d'ange
- 36XVI. Le château de Bragelonne
- 37fin, d'Artagnan, la folie comme autre chose.
- 38XVII. La diplomatie d'Athos
- 39M. de Tréville est malade, et voilà la compagnie qui ne peut se
- 40XVIII. M. de Beaufort
- 41M. de Beaufort, il se sauvera avant la Pentecôte.
- 42M. de Coligny a été tué.
- 43M. de Beaufort a dit aux gardes qui le conduisaient à Vincennes,
- 44XIX. Ce à quoi se récréait M. le duc de Beaufort au donjon de
- 45M. de Beaufort, avait passé sur sa tête sans y opérer aucun
- 46M. de Chavigny, prévenu, vint faire une visite au duc et le pria
- 47M. de Chavigny fut prévenu de ce surcroît de profils.
- 48M. de Beaufort, pas assez sûr de lui pour risquer la tête de face,
- 49M. de Beaufort remercia M. de Chavigny, qui avait la bonté de lui
- 50M. de Beaufort que s'il ne renonçait pas aux tableaux projetés, il
- 51M. de Beaufort jura, tempêta, hurla, dit qu'on voulait le faire
- 52M. de Chavigny répondit qu'il n'avait qu'à donner sa parole de
- 53M. de Beaufort alors acheta à l'un de ses gardiens un chien nommé
- 54M. de Beaufort. Les exercices commencèrent.
- 55M. de Chavigny montra sa montre à Pistache. Il était six heures et
- 56M. de Chavigny fit semblant de trouver la plaisanterie charmante
- 57partie de la soirée, vous vous rappelez tous que M. le duc de
- 58M. de Chavigny prêta sa canne à M. de Beaufort.
- 59M. de Beaufort la plaça horizontalement à la hauteur d'un pied.
- 60M. de Beaufort fit la même évolution et répéta la même phrase,
- 61M. de Beaufort lui prit les deux morceaux de la gueule, et, avec
- 62M. de Chavigny était une créature du feu cardinal, on disait même
- 63M. de Chavigny lui fit répondre qu'il venait d'apprendre que le
- 64M. de Beaufort rit beaucoup d'abord de cette sévérité, qui lui
- 65M. de Chavigny, se retournant vers la porte:
- 66XX. Grimaud entre en fonctions
- 67M. de Chavigny; allez vous faire agréer de M. La Ramée, et dites-
- 68M. de Beaufort avait demandé un peigne de plomb, parce que comme
- 69M. de Chavigny craint que votre pâtisserie ne soit pas bonne.
- 70XXI. Ce que contenaient les pâtés du successeur du père Marteau
- 71M. de Beaufort avait, disait-il, préparé quarante moyens de fuir
- 72XXII. Une aventure de Marie Michon
- 73XXIII. L'abbé Scarron
- 74M. Ménage, et celui qui entourait mademoiselle Paulet; Scarron
- 75M. de Voiture est un poète, mais un pur poète. Les idées
- 76M. de Voiture était dans le carrosse de la reine, qui se promenait
- 77XXIV. Saint-Denis
- 78XXV. Un des quarante moyens d'évasion de Monsieur de Beaufort
- 79partie de paume; un signe de Grimaud lui avait fait comprendre de
- 80M. de Beaufort aurait arrangé les choses lui-même que, selon toute
- 81XXVI. D'Artagnan arrive à propos
- 82M. le Prince, pour y pêcher ces belles carpes, et les forêts de
- 83M. de Poins, officier aux gardes, en service au donjon de
- 84XXVII. La grande route
- 85XXVIII. Rencontre
- 86XXIX. Le bonhomme Broussel
- 87M. de Longueville fut jaloux et alla à son tour à la fenêtre.
- 88XXX. Quatre anciens amis s'apprêtent à se revoir
- 89M. Broussel, que vous me priez de prendre ma carabine...
- 90XXXI. La place Royale
- 91XXXII. Le bac de l'Oise
- 92XXXIII. Escarmouche
- 93M. le Prince n'ayant manoeuvré jusque-là que dans l'attente de
- 94M. d'Arminges et Olivain étaient déjà à terre et soulevaient le
- 95XXXIV. Le moine
- 96M. d'Arminges, qui se tenait à la porte, s'aperçut de son
- 97XXXV. L'absolution
- 98XXXVI. Grimaud parle
- 99XXXVII. La veille de la bataille
- 100XXXVIII. Un dîner d'autrefois
- 101fin et si brave qui ne reculait jamais d'un seul pas sur aucun
- 102XXXIX. La lettre de Charles Ier
- 103M. de Mazarin qui est tout.
- 104XL. La lettre de Cromwell
- 105M. Cromwell vous rend important à mes yeux comme ambassadeur.
- 106XLI. Mazarin et Madame Henriette
- 107XLII. Comment les malheureux prennent parfois le hasard pour la
- 108M. d'Artagnan, lui donner ce nom.
- 109XLIII. L'oncle et le neveu
- 110XLIV. Paternité
- 111M. d'Artagnan est à Mazarin! Pardonnez-moi ma franchise, mon ami,
- 112XLV. Encore une reine qui demande secours
- 113M. de Voiture.
- 114XLVI. Où il est prouvé que le premier mouvement est toujours le
- 115XLVII. Le Te Deum de la victoire de Lens
- 116M. Bazin le bedeau? je suis venu pour parler à M. Broussel.
- 117M. Broussel!
- 118XLVIII. Le mendiant de Saint-Eustache
- 119M. le coadjuteur eût prêché le matin même, on savait qu'il
- 120M. l'archevêque de Paris de faire prêcher son neveu, avait eu
- 121M. de Retz voulait être archevêque en remplacement de son oncle,
- 122M. l'archevêque de Paris qui tient de grands pouvoirs de la cour
- 123XLIX. La tour de Saint-Jacques-la-Boucherie
- 124M. d'Artagnan.
- 125L. L'émeute
- 126LI. L'émeute se fait révolte
- 127LII. Le malheur donne de la mémoire
- 128M. de Beaufort.
- 129M. Cromwell sait trop ce que c'est que les révolutions pour ne pas
- 130LIII. L'entrevue
- 131LIV. La fuite
- 132LV. Le carrosse de M. le coadjuteur
- 133fin et rusé faisait l'égal de tous.
- 134LVI. Comment d'Artagnan et Porthos gagnèrent, l'un deux cent dix-
- 135M. Porthos sur sa baronnie et moi sur mon grade?
- 136M. d'Artagnan vous attend aux écuries.
- 137LVII. On a des nouvelles d'Aramis
- 138M. de Beaufort qui venait d'arriver du Vendômois et que le
- 139M. de Beaufort est arrivé dans Paris?
- 140M. le cardinal de Mazarin?
- 141LVIII. L'Écossais, parjure à sa foi, pour un denier vendit son roi
- 142M. de Bassompierre, vit des taches de sang sur l'échiquier?
- 143LIX. Le vengeur
- 144LX. Olivier Cromwell
- 145LXI. Les gentilshommes
- 146M. Cromwell, qui est Anglais, se révolte contre son roi, qui est
- 147LXII. Jésus Seigneur
- 148M. Olivier Cromwell, aussi grand politique certainement qu'il est
- 149LXIII. Où il est prouvé que dans les positions les plus difficiles
- 150LXIV. Salut à la Majesté tombée
- 151LXV. D'Artagnan trouve un projet
- 152M. du Vallon, mon ami, est d'un caractère fort mélancolique, de
- 153M. du Vallon veille.
- 154LXVI. La partie de lansquenet
- 155LXVII. Londres
- 156M. Cromwell. Athos, connaissez-vous dans toute la ville une
- 157M. de Mazarin et à M. le coadjuteur. L'un épurera au nom de la
- 158LXVIII. Le procès
- 159M. Mordaunt, que j'étranglerais; je le prendrais par les pieds et
- 160LXIX. White-Hall
- 161LXX. Les ouvriers
- 162LXXI. _Remember_
- 163LXXII. L'homme masqué
- 164partie serait égale.
- 165LXXIII. La maison de Cromwell
- 166LXXIV. Conversation
- 167M. Mordaunt connaisse si bien les finesses de la langue française;
- 168LXXV. La felouque «L'Éclair»
- 169LXXVI. Le vin de Porto
- 170LXXVII. Le vin de Porto (Suite)
- 171LXXVIII. _Fatality_
- 172LXXIX. Où, après avoir manqué d'être rôti, Mousqueton manqua
- 173LXXX. Retour
- 174M. de Rochefort?
- 175M. le prince de Conti, M. le duc de Longueville, M. le duc de
- 176LXXXI. Les ambassadeurs
- 177LXXXII. Les trois lieutenants du généralissime
- 178M. de Bouillon pour lui annoncer une nouvelle d'importance, et
- 179M. de Flamarens.
- 180M. le prince de Conti.
- 181M. de Bouillon donnerait un joli peloton de fil à retordre aux
- 182M. de Châtillon.
- 183M. de Mazarin surtout....
- 184MM. de Flamarens et de Châtillon continuèrent leur chemin, et
- 185MM. de Flamarens et de Châtillon qui sortent d'ici?
- 186M. de Chavigny est capable de tout. Quant à mes ordres, ma foi,
- 187M. de Bruy.
- 188M. de Bruy.
- 189M. de Flamarens?
- 190LXXXIII. Le combat de Charenton
- 191M. de Bouillon causent en ce moment politique. Or, de deux choses
- 192MM. de Conti, de Beaufort, d'Elbeuf et de Bouillon.
- 193M. le Prince, demanda Athos presque embarrassé de laisser percer
- 194M. de Beaufort.
- 195M. de Beaufort s'apprêtait à le soutenir.
- 196M. de Clanleu, qui commandait la place, se tenait, avec le plus
- 197M. de Beaufort exaspérait, s'était jeté en avant et faisait
- 198M. de Châtillon le vit tomber et annonça tout haut cette mort, qui
- 199M. de Châtillon ouvrit les bras et se renversa sur la croupe de
- 200LXXXIV. La route de Picardie
- 201M. le prince de Conti avait besoin de reprendre son influence, il
- 202M. le Prince fut arrêté. Rueil était encombré, de la part des
- 203LXXXV. La reconnaissance d'Anne d'Autriche
- 204M. le Prince lui-même, qui combattait pour lui, ne manquait jamais
- 205M. de Conti, ni de M. de Beaufort, ni de M. de Bouillon, ni de
- 206M. d'Elbeuf, ni du coadjuteur, ni de madame de Longueville, ni de
- 207M. d'Artagnan, de M. d'Artagnan, entendez-vous bien, Madame? dit-
- 208MM. d'Artagnan et du Vallon.
- 209M. d'Artagnan allait en Angleterre: la première, c'était pour
- 210LXXXVI. La royauté de M. de Mazarin
- 211M. de Richelieu m'écrasent. En vain, si j'étais ambitieux,
- 212M. de Mazarin, qu'il ne soit, je vous prie, question que du roi.
- 213LXXXVII. Précautions
- 214M. de Comminges, demandez toujours. Je n'aime pas beaucoup plus
- 215M. d'Artagnan est ici, il n'y en a pas davantage, je présume, à ce
- 216M. le coadjuteur?
- 217M. de Mazarin, et à chacune de ses ailes le pavillon de chasse, où
- 218M. Broussel, avec M. Blancmesnil et avec M. Viole, mais avec
- 219M. de Beaufort, M. de Bouillon et M. d'Elbeuf, avec des princes et
- 220M. d'Artagnan lui lance depuis huit jours de malédictions.
- 221LXXXVIII. L'esprit et le bras
- 222M. Mazarin me paraît bien autrement fort que M. Mordaunt, et nous
- 223M. de Mazarin.
- 224LXXXIX. L'esprit et le bras (Suite)
- 225M. le comte de La Fère, c'est surtout beaucoup d'espérance à
- 226M. de Mazarin?
- 227XC. Le bras et l'esprit
- 228XCI. Le bras et l'esprit (Suite)
- 229XCII. Les oubliettes de M. de Mazarin
- 230M. du Vallon, cet excellent ami à moi, auquel Votre Éminence a eu
- 231XCIII. Conférences
- 232M. le comte ne l'est pas, et si nous étions rencontrés par quelque
- 233XCIV. Où l'on commence à croire que Porthos sera enfin baron et
- 234M. de Mazarin.
- 235M. le comte de La Fère, dit Mazarin en se retournant vers Athos en
- 236XCV. Comme quoi avec une plume et une menace on fait plus vite et
- 237M. de Mazarin garantit seule ma vie; si vous le lâchez, je suis
- 238M. le Prince, auquel elle avait tout dit, et M. le Prince avait
- 239M. d'Artagnan.
- 240M. le cardinal a été cinq ou six fois à Paris, et cela depuis que
- 241M. de Bouillon, M. le coadjuteur, M. d'Elbeuf, et que pas un n'a
- 242M. de Beaufort, ni à M. de Bouillon, ni à M. le coadjuteur, ni à
- 243M. d'Elbeuf, que mes amis conduiront M. le cardinal, attendu que
- 244XCVI. Comme quoi avec une plume et une menace on fait plus vite et
- 245M. d'Elbeuf et de M. le coadjuteur y sont établis. Mais les
- 246M. de Tréville l'a quittée, il n'a point été remplacé.
- 247M. le cardinal ne cesse de me répéter qu'il n'y a plus d'argent
- 248M. de Conti avait Damvilliers, et, ayant fait ses preuves comme
- 249M. le duc de Beaufort faisait son entrée à la cour avec toutes les
- 250M. le duc de Longueville, le gouvernement du Pont-de-l'Arche, cinq
- 251XCVII. Où il est prouvé qu'il est quelquefois plus difficile aux
- 252M. de Mazarin au dénouement, c'est-à-dire au jour où M. le Prince,
- 253M. de Chevreuse n'était nommé gouverneur d'aucune province, et si
- 254M. d'Artagnan, mon fils.
- 255XCVIII. Où il est prouvé qu'il est quelquefois plus difficile aux
- 256M. le coadjuteur, Friquet, et si tu me l'amènes, je te fais mon
- 257Conclusion
- 258FIN
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