フランス語 エディション
文学
Consuelo
フランス語 BooksWhale エディション · George Sand
Un vaste roman musical et initiatique de George Sand, entre Venise, théâtre, amour, vocation et liberté.
- プレビュー
- 準備済みテキストからの抜粋
- 形式
- オンラインリーダー, EPUB, PDF
- アクセス
- ライブラリ claim
本の紹介
Consuelo
Consuelo suit une chanteuse vénitienne dont la voix, le travail et la conscience morale l’emportent au-delà du théâtre et des conventions sociales. George Sand mêle roman d’artiste, aventure, réflexion spirituelle, critique aristocratique et passion pour la musique. Le livre offre une grande fresque sur vocation, fidélité et émancipation.
BooksWhale エディション
このエディションの準備
このエディションはパブリックドメイン本文に基づき、BooksWhale がデジタル読書向けに準備しました。
パブリックドメイン根拠
このエディションを共有できる理由
George Sand est morte en 1876 et Consuelo a été publié à partir de 1842. Ces dates soutiennent le domaine public de cette édition française.
プレビューを読む
準備済みテキストからの抜粋
準備済み読書テキストから選んだプレビューです。
プレビュー章Full textプレビューを読む
Consuelo
プレビュー章NOTICEプレビュー
Ce long roman de
Consuelo
, suivi de
la Comtesse de Rudolstadt
et accompagné, lors de sa publication dans
la Revue indépendante
, de deux notices sur
Jean Ziska
et
Procope le Grand
, forme un tout assez important comme appréciation et résumé de mœurs historiques. Le roman n’est pas bien conduit. Il va souvent un peu à l’aventure, a-t-on dit ; il manque de proportion. C’est l’opinion de mes amis, et je la crois fondée. Ce défaut, qui ne consiste pas dans un
décousu
, mais dans une
sinuosité
exagérée d’événements, a été l’effet de mon infirmité ordinaire : l’absence de plan. Je le corrige ordinairement beaucoup quand l’ouvrage, terminé, est entier dans mes mains. Mais la grande consommation de livres nouveaux qui s’est faite de 1835 à 1845 particulièrement, la concurrence des journaux et des revues, l’avidité des lecteurs, complice de celle des éditeurs, ce furent là des causes de production rapide et de publication pour ainsi dire forcée. Je m’intéressais vivement au succès de la
Revue indépendante
, fondée par mes amis Pierre Leroux et Louis Viardot, continuée par mes amis Ferdinand François et Pernet. J’avais commencé
Consuelo
avec le projet de ne faire qu’une nouvelle. Ce commencement plut, et on m’engagea à le développer, en me faisant pressentir tout ce que le dix-huitième siècle offrait d’intérêt sous le rapport de l’art, de la philosophie et du merveilleux, trois éléments produits par ce siècle d’une
façon très-hétérogène en apparence, et dont le lien était cependant curieux et piquant à établir sans trop de fantaisie.
Dès lors, j’avançai dans mon sujet, au jour le jour, lisant beaucoup et produisant aussitôt, pour chaque numéro de la
Revue
(car on me priait de ne pas m’interrompre), un fragment assez considérable.
Je sentais bien que cette manière de travailler n’était pas normale et offrait de grands dangers ; ce n’était pas la première fois que je m’y étais laissé entraîner ; mais, dans un ouvrage d’aussi longue haleine et appuyé sur tant de réalités historiques, l’entreprise était téméraire. La première condition d’un ouvrage d’art, c’est le temps et la liberté. Je parle ici de la liberté qui consiste à revenir sur ses pas quand on s’aperçoit qu’on a quitté son chemin pour se jeter dans une traverse ; je parle du temps qu’il faudrait se réserver pour abandonner les sentiers hasardeux et retrouver la ligne droite. L’absence de ces deux sécurités, crée à l’artiste une inquiétude fiévreuse, parfois favorable à l’inspiration, parfois périlleuse pour la raison, qui, en somme, doit enchaîner le caprice, quelque carrière qui lui soit donnée dans un travail de ce genre.
Ma réflexion condamne donc beaucoup cette manière de produire. Qu’on travaille aussi vite qu’on voudra et qu’on pourra :
le temps ne fait rien à l’affaire
; mais entre la création spontanée et la publication, il faudrait absolument le temps de relire l’ensemble et de l’expurger des longueurs qui sont précisément l’effet ordinaire de la précipitation. La fièvre est bonne, mais la conscience de l’artiste a besoin de passer en revue, à tête reposée, avant de les raconter tout haut, les songes qui ont charmé sa divagation libre et solitaire.
Je me suis donc presque toujours abstenue depuis,
d’agir avec cette complaisance mal entendue pour les autres et pour soi, et mes amis se sont aperçus d’une seconde manière, plus sobre et mieux digérée, dont je m’étais fait la promesse à moi-même, en courant à travers champs après la voyageuse
プレビュー章GEORGE SAND.プレビュー
Nohant, 15 septembre 1854.
目次
このエディションの内容
- 01Full text
- 02NOTICE
- 03GEORGE SAND.
- 04I.
- 05II.
- 06viii
- 07III.
- 08IV.
- 09V.
- 10VI.
- 11VII.
- 12VIII.
- 13IX.
- 14VI
- 15X.
- 16XI.
- 17XII.
- 18XIII.
- 19XIV.
- 20XV.
- 21XVI.
- 22XVII.
- 23XVIII.
- 24XIX.
- 25XX.
- 26XXI.
- 27XXII.
- 28XIV
- 29VI
- 30XV
- 31XXIII.
- 32XXIV.
- 33XXV.
- 34XXVI.
- 35XXVII.
- 36XXVIII.
- 37XXIX.
- 38XXX.
- 39XXXI.
- 40XXXII.
- 41XXXIII.
- 42XXXIV.
- 43XXXV.
- 44XXXVI.
- 45XXXVII.
- 46XXXVIII.
- 47XXXIX.
- 48TABLE DU VOLUME 1
- 49Notice
- 50Chapitre I
- 51Chapitre II
- 52Chapitre III
- 53Chapitre IV
- 54Chapitre V
- 55Chapitre VI
- 56Chapitre VII
- 57Chapitre VIII
- 58Chapitre IX
- 59Chapitre X
- 60Chapitre XI
- 61Chapitre XII
- 62Chapitre XIII
- 63Chapitre XIV
- 64Chapitre XV
- 65Chapitre XVI
- 66Chapitre XVII
- 67Chapitre XVIII
- 68Chapitre XIX
- 69Chapitre XX
- 70Chapitre XXI
- 71Chapitre XXII
- 72Chapitre XXIII
- 73Chapitre XXIV
- 74Chapitre XXV
- 75Chapitre XXVI
- 76Chapitre XXVII
- 77Chapitre XXVIII
- 78Chapitre XXIX
- 79Chapitre XXX
- 80Chapitre XXXI
- 81Chapitre XXXII
- 82Chapitre XXXIII
- 83Chapitre XXXIV
- 84Chapitre XXXV
- 85Chapitre XXXVI
- 86Chapitre XXXVII
- 87Chapitre XXXVIII
- 88Chapitre XXXIX