BooksWhaleBooksWhale
Splendeurs et misères des courtisanes cover

法语 版本

文学

Splendeurs et misères des courtisanes

法语 BooksWhale 版本 · Honoré de Balzac

Vautrin, Lucien de Rubempré et Esther entraînent Paris dans argent, police, désir et chute sociale.

预览
文本节选
格式
在线阅读, EPUB, PDF
访问
Library 获取

图书简介

Splendeurs et misères des courtisanes

Splendeurs et misères des courtisanes prolonge La Comédie humaine autour de Lucien de Rubempré, Esther, Vautrin et les réseaux secrets de Paris. Balzac mêle salons, prostitution, police, finance, ambition littéraire et fatalité sociale dans l’un de ses romans les plus sombres et les plus puissants.

BooksWhale 版本

此版本如何整理

此版本基于公版文本,并由 BooksWhale 整理为适合数字阅读的版本。

公版依据

为什么此版本可以分享

Honoré de Balzac died in 1850, and Splendeurs et misères des courtisanes was published in the 1830s and 1840s. These dates support the public-domain basis for the original French text used in this edition.

阅读预览

文本节选

预览选自整理后的阅读文本。

预览章节Full text阅读预览

Splendeurs et misères des courtisanes

Honoré de Balzac

Première partie

Troisième partie

A. Houssiaux

Paris

预览章节V预览

V

预览章节xi预览

469-588

DEUXIÈME PARTIE.

À COMBIEN L’AMOUR REVIENT AUX VIEILLARDS.

Depuis huit jours, Nucingen allait marchander la livraison de

celle qu’il aimait, presque tous les jours, dans l’entresol de la rue

Neuve-Saint-Marc. Là trônait Asie entre les plus belles parures arrivées

à cette phase horrible où les robes ne sont plus des robes et

ne sont pas encore des haillons. Le cadre était en harmonie avec la

figure que cette femme se composait, car ces boutiques sont une

des plus sinistres particularités de Paris. On y voit des défroques

que la Mort y a jetées de sa main décharnée, et on entend alors le

râle d’une

phtisie

sous un châle, comme on y devine l’agonie de la misère sous une robe lamée d’or. Les atroces débats entre le Luxe

et la Faim sont écrits là sur de légères dentelles. On y retrouve la

physionomie d’une reine sous un turban à plumes dont la pose

rappelle et rétablit presque la figure absente. C’est le hideux dans

le joli ! Le fouet de Juvénal, agité par les mains officielles du commissaire-priseur, éparpille les manchons pelés, les fourrures flétries

des Messalines aux abois. C’est un fumier de fleurs où, çà et

là, brillent des roses coupées d’hier, portées un jour, et sur lequel

est toujours accroupie une vieille, la cousine-germaine de l’usure,

l’Occasion chauve, édentée, et prête à vendre le contenu,

tant elle a l’habitude d’acheter le contenant, la robe sans la femme ou

la femme sans la robe ! Asie était là, comme l’argousin dans le Bagne, comme un vautour au bec rougi sur des cadavres, au sein

de son élément ; plus affreuse que ces sauvages horreurs qui font

frémir les passants étonnés quelquefois de rencontrer un de leurs

plus jeunes et frais souvenirs pendus dans le sale vitrage derrière

lequel grimace une vraie Saint-Estève retirée.

D’irritations en irritations et de dix mille en dix mille francs, le

banquier était arrivé à offrir soixante mille francs à madame de Saint-Estève,

qui lui répondit par un refus grimacé à désespérer un macaque.

Après une nuit agitée, après avoir reconnu combien Esther

portait de désordre dans ses idées, après avoir réalisé des gains

inattendus à la Bourse, il vint enfin un matin avec l’intention de

lâcher les cent mille francs demandés par Asie, mais il voulait lui

soutirer une foule de renseignements.

— Tu te décides donc, mon gros farceur ? lui dit Asie en lui

tapant sur l’épaule.

La familiarité la plus déshonorante est le premier impôt que ces

sortes de femmes prélèvent sur les passions effrénées ou sur les

misères qui se confient à elles ; elles ne s’élèvent jamais à la hauteur

du client, elles le font asseoir côte à côte auprès d’elles sur leur

tas de boue. Asie, comme on le voit, obéissait admirablement à son maître.

Il le vaud pien

, dit Nucingen.

— Et tu n’es pas volé, répondit Asie. On a vendu des femmes

plus cher que tu ne paieras celle-là, relativement. Il y a femme

et femme ! De Marsay a donné de Coralie soixante mille francs.

Celle que tu veux a coûté cent mille francs de première main ; mais

pour moi, vois-tu, vieux corrompu, c’est une affaire de convenance.

Mèz ù ed-elle ?

— Ah ! tu la verras. Je suis comme toi : donnant, donnant !…

Ah ! çà, mon cher,

ta passion

a fait des folies. Ces jeunes filles,

ça n’est pas raisonnable. La princesse est en ce moment ce que

nous appelons une belle de nuit…

Eine pelle…

— Allons, vas-tu faire le jobard ?… Elle a Louchard à ses

trousses, je lui ai prêté, moi, cinquante mille francs…

目录

本版本内容

  1. 01Full text
  2. 02V
  3. 03xi
  4. 04XIV
  5. 05II
  6. 06XV
  7. 07XVIII
  8. 08Il
  9. 09X
  10. 10VII
  11. 11XVIII
  12. 12III
  13. 13part, mais j’aurai sur la route d’Italie une entrevue avec elle, à
  14. 14Il
  15. 15xi
  16. 16V
  17. 17X
  18. 18IX
  19. 19II
  20. 20XIV
  21. 21VII
  22. 22XIV
  23. 23IX
  24. 24VII
  25. 25XVIII
  26. 26XIV
  27. 27X
  28. 28il
  29. 29XV
  30. 30XVIII
  31. 31X
  32. 32XVIII
  33. 33XVIII
  34. 34XVI
  35. 35XVIII
  36. 36XVIII
  37. 37part ses résultats. Si le baron n’avait pas trahi Peyrade, qui donc
  38. 38X
  39. 39xviii
  40. 40C
  41. 41il
  42. 42XVI
  43. 43XVI
  44. 44i
  45. 45X
  46. 46II
  47. 47XVIII
  48. 48part du procureur général chercher ce que vous savez…
  49. 49xii
  50. 50V
  51. 51X
  52. 52iv
  53. 53IV
  54. 54V
  55. 55XII
  56. 56I
  57. 57XIII
  58. 58XIV
  59. 59XVIII
  60. 60VII
  61. 61XVIII
  62. 62viii
  63. 63ix
  64. 64VII
  65. 65iv

语言版本

其他语言

其他语言版本尚未发布。相关版本上线后,会在这里显示链接。

请求其他语言版本

Splendeurs et misères des courtisanes

会员 $9.99 / 年 · 获取权益

预览加入