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French Edition

Literature

Les Regrets

French BooksWhale Edition by Joachim du Bellay

Du Bellay transforme l’exil romain en sonnets de satire, nostalgie, langue française et mélancolie personnelle.

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Les Regrets

Les Regrets rassemble les sonnets où Joachim du Bellay évoque Rome, la déception politique, la nostalgie du pays natal et la dignité de la poésie française. Le recueil unit satire mondaine, élégie et art classique de la forme brève.

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Joachim du Bellay est mort en 1560; l’œuvre a été publiée vers 1558. Ces repères soutiennent la base de domaine public de cette édition française.

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Les Regrets

AD LECTOREM

Quem, Lector, tibi nunc damus libellum.

Hic fellisque simul, simulque mellis,

Permixtumque salis refert saporem.

Si gratum quid erit tuo palato,

Huc conviva veni, tibi hæc parata est,

Cœna : sin minus, hinc facesse, quæso :

Ad hanc te volui haud vocare cœnam.

À MONSIEUR D’AVANSON Conseiller du Roy EN SON PRIVÉ CONSEIL

Si je n’ay plus la faveur de la Muse,

Et si mes vers se trouvent imparfaits,

Le lieu, le temps, l’aage où je les ay faits,

Et mes ennuis leur serviront d’excuse.

J’estois à Rome au milieu de la guerre,

Sortant desjà de l’aage plus dispos,

A mes travaux cerchant quelque repos,

Non pour louange ou pour faveur acquerre.

Ainsi voit-on celuy qui sur la plaine

Picque le bœuf ou travaille au rampart,

Se resjouir, et d’un vers fait sans art

S’esvertuer au travail de sa peine.

Celuy aussi, qui dessus la galere

Fait escumer les flots à l’environ,

Ses tristes chants accorde à l’aviron,

Pour esprouver la rame plus legère.

On dit qu’Achille, en remaschant son ire,

De tels plaisirs souloit s’entretenir,

Pour addoucir le triste souvenir

De sa maistresse, aux fredons de sa lyre.

Ainsi flattoit le regret de la sienne

Perdue, hélas, pour la seconde fois,

Preview chapterCil qui jadis aux rochers et aux boisPreview

Faisoit ouïr sa harpe Thracienne.

La Muse ainsi me fait sur ce rivage,

Où je languis banni de ma maison,

Passer l’ennuy de la triste saison,

Seule compaigne à mon si long voyage.

La Muse seule au milieu des alarmes

Est asseuree, et ne pallist de peur :

La Muse seule au milieu du labeur

Flatte la peine et desseiche les larmes.

D’elle je tiens le repos et la vie,

D’elle j’apprens à n’estre ambitieux,

D’elle je tiens les saincts presens des Dieux,

Et le mespris de fortune et d’envie.

Aussi sçait-elle, aiant dès mon enfance

Tousjours guidé le cours de mon plaisir,

Que le devoir, non l’avare desir,

Si longuement me tient loin de la France.

Je voudrois bien (car pour suivre la Muse

J’ay sur mon doz chargé la pauvreté)

Ne m’estre au trac des neuf Sœurs arresté,

Pour aller voir la source de Meduse.

Mais que feray-je à fin d’eschapper d’elles ?

Leur chant flatteur a trompé mes esprits,

Et les appas ausquels elles m’ont pris

D’un doux lien ont englué mes ailes.

Non autrement que d’une douce force

D’Ulysse estoyent les compagnons liez,

Et, sans penser aux travaux oubliez

Aimoyent le fruict qui leur servoit d’amorce.

Celuy qui a de l’amoureux breuvage

Gousté, mal sain, le poison doux-amer,

Cognoit son mal, et contraint de l’aymer,

Suit le lien qui le tient en servage.

Pour ce me plaist la douce poésie,

Et le doux traict par qui je fus blessé :

Dès le berceau la Muse m’a laissé

Cest aiguillon dedans la fantaisie.

Je suis content qu’on appelle folie

De nos esprits la saincte deité,

Mais ce n’est pas sans quelque utilité

Que telle erreur si doucement nous lie.

Elle esblouït les yeux de la pensee

Pour quelquefois ne voir nostre malheur,

Et d’un doux charme enchante la douleur

Dont nuict et jour nostre ame est offensee.

Ainsi encor’ la vineuse prestresse,

Qui de ses criz Ide va remplissant,

Ne sent le coup du thyrse la blessant,

Et je ne sens le malheur qui me presse.

Quelqu’un dira : de quoy servent ses plainctes ?

Comme de l’arbre on voit naistre le fruict,

Ainsi les fruicts que la douleur produict,

Sont les souspirs et les larmes non feinctes.

De quelque mal un chacun se lamente,

Mais les moyens de plaindre sont divers :

J’ay, quant à moy, choisi celuy des vers

Pour desaigrir l’ennuy qui me tourmente.

Et c’est pourquoy d’une douce satyre

Entremeslant les espines aux fleurs,

Pour ne fascher le monde de mes pleurs,

J’appreste ici le plus souvent à rire.

Or si mes vers méritent qu’on les louë,

Ou qu’on les blasme, à vous seul entre tous

Je m’en rapporte ici : car c’est à vous,

A vous, Seigneur, à qui seul je les vouë :

Comme celuy qui avec la sagesse

Avez conjoint le droit et l’equité,

Et qui portez de toute antiquité

Joint à vertu le titre de noblesse :

Ne dedaignant, comme estoit la coustume,

Le long habit, lequel vous honorez,

Comme celuy qui sage n’ignorez

De combien sert le conseil et la plume.

Ce fut pourquoy ce sage et vaillant Prince,

Vous honorant du nom d’Ambassadeur,

Sur vostre doz deschargea sa grandeur,

Pour la porter en estrange Province :

Recompensant d’un estat honorable

Vostre service, et tesmoignant assez

Par le loyer de vos travaux passez,

Combien luy est tel service aggreable.

Qu’autant vous soit aggreable mon livre,

Que de bon cœur je le vous offre ici :

Du mesdisant j’auray peu de souci

Et seray seur à tout jamais de vivre.

À SON LIVRE

Mon livre (et je ne suis sur ton aise envieux),

Tu t’en iras sans moy voir la Court de mon Prince.

Hé chétif que je suis, combien en gré je prinsse,

Preview chapterIPreview

Je ne veux point fouiller au sein de la nature,

Je ne veux point cercher l’esprit de l’univers,

Je ne veux point sonder les abysmes couvers,

N’y dessigner du ciel la belle architecture.

Je ne peins mes tableaux de si riche peinture,

Et si hauts argumens ne recerche à mes vers :

Mais suivant de ce lieu les accidens divers,

Soit de bien, soit de mal, j’escris à l’adventure.

Je me plains à mes vers, si j’ay quelque regret,

Je me ris avec eux, je leur di mon secret,

Comme estans de mon cœur les plus seurs secretaires.

Aussi ne veux-je tant les peigner et friser,

Et de plus braves noms ne les veux desguiser,

Que de papiers journaux, ou bien de commentaires.

Table of contents

Inside this edition

  1. 01Full text
  2. 02Cil qui jadis aux rochers et aux bois
  3. 03I
  4. 04II
  5. 05III
  6. 06IV
  7. 07V
  8. 08VI
  9. 09VII
  10. 10L’honneur nourrit les arts, et la Muse demande
  11. 11VIII
  12. 12Il n’a humé l’ardeur que l’Italie enflamme.
  13. 13IX
  14. 14X
  15. 15XI
  16. 16XII
  17. 17XIII
  18. 18XIV
  19. 19XV
  20. 20XVI
  21. 21XVII
  22. 22XVIII
  23. 23M’accompagne par tout, sans qu’autre fantasie
  24. 24XIX
  25. 25XX
  26. 26XXI
  27. 27XXII
  28. 28XXIII
  29. 29Il a le vent à gré, il est en equippage,
  30. 30Il est encor pourtant sur le Troyen rivage,
  31. 31XXIV
  32. 32XXV
  33. 33XXVI
  34. 34XXVII
  35. 35XXVIII
  36. 36XXIX
  37. 37XXX
  38. 38L’amour de sa maistresse et l’amour que nature
  39. 39Il est fils d’un rocher, ou d’une ourse cruelle,
  40. 40D’une tygre inhumaine : encor ne voit-on point
  41. 41XXXI
  42. 42XXXII
  43. 43XXXIII
  44. 44XXXIV
  45. 45XXXV
  46. 46XXXVI
  47. 47Il fait son tour si lent, et me semble si morne,
  48. 48XXXVII
  49. 49Il ne leur a pas pleu qu’en ma vieille saison
  50. 50Il leur a pleu (helas) qu’à ce bord estranger
  51. 51XXXVIII
  52. 52Il ne s’empesche point des affaires d’autruy,
  53. 53Il est sa court, son roy, sa faveur, et son maistre.
  54. 54Il ne mange son bien en païs estranger,
  55. 55Il ne met pour autruy sa personne en danger,
  56. 56XXXIX
  57. 57XL
  58. 58D’Itaque séparé : l’Apennin porte-nuë
  59. 59Il fut dur au travail, moy tendre de nature :
  60. 60Il fit de ses haineux une belle vengeance,
  61. 61XLI
  62. 62XLII
  63. 63C’est ores, mon Vineux, mon cher Vineux, c’est ore
  64. 64XLIII
  65. 65XLIV
  66. 66XLV
  67. 67XLVI
  68. 68XLVII
  69. 69XLVIII
  70. 70Il n’est feu si ardent, qu’un feu qui est enclos,
  71. 71Il n’est si fascheux mal, qu’un mal qui tient à l’os,
  72. 72XLIX
  73. 73D’un haineux estranger l’envieuse malice
  74. 74Il me plaist de courir une mesme fortune.
  75. 75L
  76. 76LI
  77. 77L’une esteint la vertu, l’autre la fait paroistre :
  78. 78LII
  79. 79LIII
  80. 80LIV
  81. 81LV
  82. 82Il s’est mal envers nous de promesse acquitté,
  83. 83LVI
  84. 84Il n’est pas toujours bon de combatre l’orage,
  85. 85Il faut caler la voile, et de peur du naufrage,
  86. 86Il faut feindre souvent l’espoir par le visage,
  87. 87LVII
  88. 88LVIII
  89. 89Il est en son parler plaisant et fort humain,
  90. 90Il est bon compagnon, et dit le mot pour rire.
  91. 91Il a bon jugement, et sçait fort bien eslire
  92. 92Il y est excellent autant qu’on sçaurait dire :
  93. 93Il ne travailleroit seulement un quart d’heure.
  94. 94LIX
  95. 95LX
  96. 96LXI
  97. 97LXII
  98. 98LXIII
  99. 99Il n’est fidele ami, ni mignon de son maistre,
  100. 100LXIV
  101. 101LXV
  102. 102LXVI
  103. 103LXVII
  104. 104LXVIII
  105. 105LXIX
  106. 106D’un nom, qui par mes vers n’a merité de vivre :
  107. 107LXX
  108. 108LXXI
  109. 109Il ne parle jamais que des faveurs qu’il a,
  110. 110Il desdaigne son maistre, et courtise ceux-là
  111. 111Il fait du bon Chrestien, et n’a ny foy ni loy :
  112. 112Il fait de l’amoureux, mais c’est comme je croy,
  113. 113LXXII
  114. 114LXXIII
  115. 115Il n’est rien (ce dit-on en proverbe vulgaire)
  116. 116LXXIV
  117. 117LXXV
  118. 118LXXVI
  119. 119LXXVII
  120. 120LXXVIII
  121. 121LXXIX
  122. 122LXXX
  123. 123LXXXI
  124. 124Il fait bon voir, Paschal, un conclave serré,
  125. 125Il fait bon voir autour le palais emmuré,
  126. 126Il fait bon voir dehors toute la ville en armes
  127. 127LXXXII
  128. 128Ici se voit le jeu de la Fortune, et comme
  129. 129Ici chacun se monstre, et ne peut, tant soit caut,
  130. 130Ici du faux et vray la messagere court,
  131. 131Ici les courtisans font l’amour et la court,
  132. 132Ici l’ambition, et la finesse abonde :
  133. 133Ici la liberté fait l’humble audacieux,
  134. 134Ici l’oisiveté rend le bon vicieux,
  135. 135Ici le vil faquin discourt des faits du monde.
  136. 136LXXXIII
  137. 137LXXXIV
  138. 138LXXXV
  139. 139D’autant plus se garder que lon ne soit repris :
  140. 140LXXXVI
  141. 141LXXXVII
  142. 142D’où vient cela, Mauny, que tant plus on s’efforce
  143. 143D’eschapper hors d’ici, plus le Dœmon du lieu
  144. 144LXXXVIII
  145. 145LXXXIX
  146. 146XC
  147. 147XCI
  148. 148XCII
  149. 149XCIII
  150. 150XCIV
  151. 151XCV
  152. 152Il n’eust changé ses mœurs en une autre nature.
  153. 153Il n’eust point esprouvé le mal qui fait peler,
  154. 154Il n’eust fait de son nom la verole appeller,
  155. 155XCVI
  156. 156XCVII
  157. 157XCVIII
  158. 158D’où vient que nous voyons à Rome si souvent
  159. 159D’où vient que les saincts lieux telles fureurs augmentent ?
  160. 160D’où vient que tant d’esprits une seule tourmentent ?
  161. 161XCIX
  162. 162C
  163. 163Il me fasche d’ouïr appeller ces villains
  164. 164CI
  165. 165L’autre par ce moyen se voit grand devenir :
  166. 166L’autre gaigne les cœurs par sa douceur humaine :
  167. 167CII
  168. 168CIII
  169. 169CIV
  170. 170CV
  171. 171CVI
  172. 172CVII
  173. 173CVIII
  174. 174CIX
  175. 175CX
  176. 176CXI
  177. 177CXII
  178. 178Il me souvient alors de ces lieux enchantez,
  179. 179CXIII
  180. 180CXIV
  181. 181CXV
  182. 182L’avarice, l’envie, et la haine immortelle
  183. 183CXVI
  184. 184CXVII
  185. 185CXVIII
  186. 186Il me semble de voir quelque divinité.
  187. 187CXIX
  188. 188Il vous racontera, s’il les sçait bien descrire,
  189. 189Il vous peindra la forme, et l’habit du sainct Pere,
  190. 190CXX
  191. 191Il nous faudra demain visiter les saincts lieux,
  192. 192CXXI
  193. 193CXXII
  194. 194CXXIII
  195. 195Il nous fasche d’ouïr noz pauvres alliez
  196. 196CXXIV
  197. 197CXXV
  198. 198CXXVI
  199. 199D’accuser l’innocent, pour luy ravir sa terre :
  200. 200CXXVII
  201. 201Ici de mille fards la trahison se desguise,
  202. 202Ici mille forfaits pullulent à foison,
  203. 203Ici ne se punit l’homicide ou poison,
  204. 204Ici les grands maisons viennent de bastardise,
  205. 205Ici ne se croit rien sans humaine raison,
  206. 206Ici la volupté est tousjours de saison,
  207. 207CXXVIII
  208. 208CXXIX
  209. 209CXXX
  210. 210CXXXI
  211. 211L’a peu voir à cheval en accoustrement d’homme
  212. 212CXXXII
  213. 213CXXXIII
  214. 214Il fait bon voir, Magny, ces Coyons magnifiques,
  215. 215Il fait bon voir le bec de leurs chapprons antiques,
  216. 216Il fait bon voir de tout leur Senat balloter,
  217. 217Il fait bon voir partout leurs gondoles flotter,
  218. 218CXXXIV
  219. 219Il voise errant nuds pieds ne six ne sept années :
  220. 220CXXXV
  221. 221CXXXVI
  222. 222CXXXVII
  223. 223CXXXVIII
  224. 224CXXXIX
  225. 225CXL
  226. 226CXLI
  227. 227CXLII
  228. 228L’artifice caché c’est le vray artifice :
  229. 229CXLIII
  230. 230Il n’est rien si fascheux qu’un brocard mal plaisant,
  231. 231CXLIV
  232. 232CXLV
  233. 233Il fault, comme lon dit, estre homme d’entreprise
  234. 234L’ignorance, l’envie, avec la convoitise :
  235. 235L’homme trop vertueux desplait au populaire :
  236. 236CXLVI
  237. 237CXLVII
  238. 238CXLVIII
  239. 239CXLIX
  240. 240CL
  241. 241CLI
  242. 242CLII
  243. 243CLIII
  244. 244Il faut, Jodelle, il faut autre labeur choisir,
  245. 245CLIV
  246. 246CLV
  247. 247D’un Petrarque un Platon, et si rien plus parfait
  248. 248CLVI
  249. 249CLVII
  250. 250D’ouvrage elabouré à la Corinthienne
  251. 251CLVIII
  252. 252CLIX
  253. 253CLX
  254. 254L’un de ses plus beaux lieux, comme seul aujourd’huy
  255. 255CLXI
  256. 256D’estre agreable aux Rois : Prelat, dont la prudence
  257. 257D’un Roy le plus grand Roy qui fut onq’ couronné :
  258. 258CLXII
  259. 259CLXIII
  260. 260Il ne faut point, Duthier, pour mettre en evidence
  261. 261Il faut qu’il louë encor’ ta prudence, et ta foy :
  262. 262CLXIV
  263. 263CLXV
  264. 264CLXVI
  265. 265CLXVII
  266. 266CLXVIII
  267. 267CLXIX
  268. 268CLXX
  269. 269CLXXI
  270. 270CLXXII
  271. 271CLXXIII
  272. 272CLXXIV
  273. 273Il jouit du repos des beaux champs Elysées,
  274. 274CLXXV
  275. 275C’est ce qui est tout vostre, et qu’avec vous commun
  276. 276CLXXVI
  277. 277CLXXVII
  278. 278CLXXVIII
  279. 279L’antique vanité avecques tels honneurs
  280. 280Il n’est pas pour cela idolâtre ou flateur :
  281. 281Il loue l’ouvrier mesme, en louant son ouvrage.
  282. 282CLXXIX
  283. 283Il me semble, Dorat, voir au ciel revolez
  284. 284CLXXX
  285. 285CLXXXI
  286. 286CLXXXII
  287. 287CLXXXIII
  288. 288C’est ce qui fait, Morel, que si mal volontiers
  289. 289CLXXXIV
  290. 290Il a le second rang, ce semble, merité.
  291. 291CLXXXV
  292. 292CLXXXVI
  293. 293Il faut d’un avant-jeu ses louanges tenter,
  294. 294CLXXXVII
  295. 295L’ayant fait naistre ici d’un temps si vicieux
  296. 296CLXXXVIII
  297. 297D’un vers non fabuleux je veux chanter sa gloire
  298. 298CLXXXIX
  299. 299CXC
  300. 300CXCI
  301. 301Il semble à escouter vos superbes louanges,
  302. 302Il ne te falloit tant arrester sur mes rimes,
  303. 303Il te falloit defendre et vos mœurs et vos loix.
  304. 304Il te falloit descrire une forme de ville.

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