
French Edition
Literature
Odes et Ballades
French BooksWhale Edition by Victor Hugo
Le jeune Hugo poète, entre histoire, lyrisme, formes brèves et imagination romantique.
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Book introduction
Odes et Ballades
Odes et Ballades réunit des poèmes où Victor Hugo travaille la voix lyrique, la mémoire historique, le goût médiéval et l’énergie romantique. Cette édition française convient aux lecteurs de poésie classique et de littérature romantique.
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Victor Hugo est mort en 1885, et Odes et Ballades a été publié dans les années 1820. Ces dates fondent le statut de domaine public du texte français original.
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Odes et Ballades
Victor Hugo
Fac-similé du titre écrit par Victor Hugo en tête du manuscrit original des Odes et Ballades . 1822. Il y a deux intentions dans la publication de ce livre, l’intention littéraire et l’intention politique ; mais, dans la pensée de l’auteur, la dernière est la conséquence de la première, car l’histoire des hommes ne présente de poésie que jugée du haut des idées monarchiques et des croyances religieuses. On pourra voir dans l’arrangement de ces Odes une division qui, néanmoins, n’est pas méthodiquement tracée. Il a semblé à l’auteur que les émotions d’une âme n’étaient pas moins fécondes pour la poésie que les révolutions d’un empire. Au reste, le domaine de la poésie est illimité. Sous le monde réel, il existe un monde idéal, qui se montre resplendissant à l’œil de ceux que des méditations graves ont accoutumés à voir dans les choses plus que les choses. Les beaux ouvrages de poésie en tout genre, soit en vers, soit en prose, qui ont honoré notre siècle, ont révélé cette vérité, à peine soupçonnée auparavant, que la poésie n’est pas dans la forme des idées, mais dans les idées elles-mêmes. La poésie, c’est tout ce qu’il y a d’intime dans tout. Les changements survenus dans les évènements rendent nécessaire de rappeler que les Odes II, VI, VII, VIII et
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de ce recueil ont été publiées successivement depuis l’année 1819. 1823. Il est permis peut-être aujourd’hui à l’auteur d’ajouter à ce peu de lignes quelques autres observations sur le but qu’il s’est proposé en composant ces Odes. Convaincu que tout écrivain, dans quelque sphère que s’exerce son esprit, doit avoir pour objet principal d’être utile, et espérant qu’une intention honorable lui ferait pardonner la témérité de ses essais, il a tenté de solenniser quelques-uns de ceux des principaux souvenirs de notre époque qui peuvent être des leçons pour les sociétés futures. Il a adopté, pour consacrer ces événements, la forme de l’Ode, parce que c’était sous cette forme que les inspirations des premiers poëtes apparaissaient jadis aux premiers peuples. Cependant l’Ode française, généralement accusée de froideur et de monotonie, paraissait peu propre à retracer ce que les trente dernières années de notre histoire présentent de touchant et de terrible, de sombre et d’éclatant, de monstrueux et de merveilleux. L’auteur de ce recueil, en réfléchissant sur cet obstacle, a cru découvrir que cette froideur n’était point dans l’essence de l’Ode, mais seulement dans la forme que lui ont jusqu’ici donnée les poètes lyriques. Il lui a semblé que la cause de cette monotonie était dans l’abus des apostrophes, des exclamations, des prosopopées et autres figures véhémentes que l’on prodiguait dans l’Ode ; moyens de chaleur qui glacent lorsqu’ils sont trop multipliés, et étourdissent au lieu d’émouvoir. Il a donc pensé que si l’on plaçait le mouvement de l’Ode dans les idées plutôt que dans les mots, si de plus on en asseyait la composition sur une idée fondamentale quelconque qui fût appropriée au sujet, et dont le développement s’appuyât dans toutes ses parties sur le développement de l’événement qu’elle raconterait, en substituant aux couleurs usées et fausses de la mythologie païenne les couleurs neuves et vraies de la théogonie chrétienne, on pourrait jeter dans l’Ode quelque chose de l’intérêt du drame, et lui faire parler en outre ce langage austère, consolant et religieux, dont a besoin une vieille société qui sort, encore toute chancelante, des saturnales de l’athéisme et de l’anarchie. Voilà ce que l’auteur de ce livre a tenté, mais sans se flatter du succès ; voilà ce qu’il ne pouvait dire à la première édition de son recueil, de peur que l’exposé de ses doctrines ne parût la défense de ses ouvrages. Il peut, aujourd’hui que ses Odes ont subi l’épreuve hasardeuse de la publication, livrer au lecteur la pensée qui les a inspirées, et qu’il a eu la satisfaction de voir déjà, sinon approuvée, du moins comprise en partie. Au reste, ce qu’il désire avant tout, c’est qu’on ne lui croie pas la prétention de frayer une route ou de créer un genre. La plupart des idées qu’il vient d’énoncer s’appliquent principalement à la première partie de ce recueil ; mais le lecteur pourra, sans que nous nous étendions davantage, remarquer dans le reste le même but littéraire et un semblable système de composition. Nous arrêterons ici ces observations préliminaires qui exigeraient un volume de développements, et auxquelles on ne fera peut-être pas attention ; mais il faut toujours parler comme si l’on devait être entendu, écrire comme si l’on devait être lu, et penser comme si l’on devait être médité. La première édition de ce recueil d’odes était suivie de trois poëmes de différents genres qui n’entraient pas dans le but de cette publication et que l’on a cru devoir supprimer . Cette seconde édition est augmentée de deux odes nouvelles, Louis XVII et Jéhovah . 1824 . Voici de nouvelles preuves pour ou contre le système de composition lyrique indiqué ailleurs par l’auteur de ces Odes. Ce n’est pas sans une défiance extrême qu’il les présente à l’examen des gens de goût ; car, s’il croit à des théories nées d’études consciencieuses et de méditations assidues, d’un autre côté, il croit fort peu à son talent. Il prie donc les hommes éclairés de vouloir bien ne pas étendre jusqu’à ses principes littéraires l’arrêt qu’ils seront sans doute fondés à prononcer contre ses essais poétiques. Aristote n’est-il pas innocent des tragédies de l’abbé d’Aubignac ? Cependant, malgré son obscurité, il a déjà eu la douleur de voir ses principes littéraires, qu’il croyait irréprochables, calomniés ou du moins mal interprétés. C’est ce qui le détermine aujourd’hui à fortifier cette publication nouvelle d’une déclaration simple et loyale, laquelle le mette à l’abri de tout soupçon d’hérésie dans la querelle qui divise aujourd’hui le public lettré. Il y a maintenant deux partis dans la littérature comme dans l’état ; et la guerre poétique ne paraît pas devoir être moins acharnée que la guerre sociale n’est furieuse. Les deux camps semblent plus impatients de combattre que de traiter. Ils s’obstinent à ne vouloir point parler la même langue ; ils n’ont d’autre langage que le mot d’ordre à l’intérieur et le cri de guerre à l’extérieur : ce n’est pas le moyen de s’entendre. Quelques voix importantes néanmoins se sont élevées, depuis quelque temps, parmi les clameurs des deux armées. Des conciliateurs se sont présentés avec de sages paroles entre les deux fronts d’attaque. Ils seront peut-être les premiers immolés, mais n’importe ! C’est dans leurs rangs que l’auteur de ce livre veut être placé, dût-il y être confondu. Il discutera, sinon avec la même autorité, du moins avec la même bonne foi. Ce n’est pas qu’il ne s’attende aux imputations les plus étranges, aux accusations les plus singulières. Dans le trouble où sont les esprits, le danger de parler est plus grand encore que celui de se taire ; mais, quand il s’agit d’éclairer et d’être éclairé, il faut regarder où est le devoir, et non où est le péril ; il se résigne donc. Il agitera, sans hésitation, les questions les plus délicates, et, comme le petit enfant thébain, il osera secouer la peau du lion. Et d’abord, pour donner quelque dignité à cette discussion impartiale, dans laquelle il cherche la lumière bien plus qu’il ne l’apporte, il répudie tous ces termes de convention que les partis se rejettent réciproquement comme des ballons vides, signes sans signification, expressions sans expression, mots vagues que chacun définit au besoin de ses haines ou de ses préjugés, et qui ne servent de raisons qu’à ceux qui n’en ont pas. Pour lui, il ignore profondément ce que c’est que le genre classique et que le genre romantique . Selon une femme de génie, qui, la première, a prononcé le mot de littérature romantique en France, cette division se rapporte aux deux grandes ères du monde, celle qui a précédé l’établissement du christianisme et celle qui l’a suivi . D’après le sens littéral de cette explication, il semble que le Paradis perdu serait un poème classique , et la Henriade une œuvre romantique. Il ne paraît pas rigoureusement démontré que les deux mots importés par
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me de Staël soient aujourd’hui compris de cette façon. En littérature, comme en toute chose, il n’y a que le bon et le mauvais, le beau et le difforme, le vrai et le faux. Or, sans établir ici de comparaisons qui exigeraient des restrictions et des développements, le beau dans Shakespeare est tout aussi classique (si classique signifie digne d’être étudié) que le beau dans Racine ; et le faux dans Voltaire est tout aussi romantique (si romantique veut dire mauvais) que le faux dans Calderon. Ce sont là de ces vérités naïves qui ressemblent plus encore à des pléonasmes qu’à des axiomes ; mais où n’est-on pas obligé de descendre pour convaincre l’entêtement et pour déconcerter la mauvaise foi ? On objectera peut-être ici que les deux mots de guerre ont depuis quelque temps changé encore d’acception, et que certains critiques sont convenus d’honorer désormais du nom de classique toute production de l’esprit antérieure à notre époque, tandis que la qualification de romantique serait spécialement restreinte à cette littérature qui grandit et se développe avec le dix-neuvième siècle. Avant d’examiner en quoi cette littérature est propre à notre siècle, on demande en quoi elle peut avoir mérité ou encouru une désignation exceptionnelle. Il est reconnu que chaque littérature s’empreint plus ou moins profondément du ciel, des mœurs et de l’histoire du peuple dont elle est l’expression. Il y a donc autant de littératures diverses qu’il y a de sociétés différentes. David, Homère, Virgile, Le Tasse, Milton et Corneille, ces hommes, dont chacun représente une poésie et une nation, n’ont de commun entre eux que le génie. Chacun d’eux a exprimé et a fécondé la pensée publique dans son pays et dans son temps. Chacun d’eux a créé pour sa sphère sociale un monde d’idées et de sentiments approprié au mouvement et à l’étendue de cette sphère. Pourquoi donc envelopper d’une désignation vague et collective ces créations, qui, pour être toutes animées de la même âme, la vérité, n’en sont pas moins dissemblables et souvent contraires dans leurs formes, dans leurs éléments et dans leurs natures ? Pourquoi, en même temps, cette contradiction bizarre de décerner à une autre littérature, expression imparfaite encore d’une époque encore incomplète, l’honneur ou l’outrage d’une qualification également vague, mais exclusive, qui la sépare des littératures qui l’ont précédée ? Comme si elle ne pouvait être pesée que dans l’autre plateau de la balance ! comme si elle ne devait être inscrite que sur le revers du livre des fastes littéraires ! D’où lui vient ce nom de romantique ? Est-ce que vous lui avez découvert quelque rapport bien évident et bien intime avec la langue romance ou romane ? Alors expliquez-vous ; examinons la valeur de cette allégation ; prouvez d’abord qu’elle est fondée ; il vous restera ensuite à démontrer qu’elle n’est pas insignifiante. Mais on se garde fort aujourd’hui d’entamer de ce côté une discussion qui pourrait n’enfanter que le ridiculus mus ; on veut laisser à ce mot de romantique un certain vague fantastique et indéfinissable qui en redouble l’horreur. Aussi tous les anathèmes lancés contre d’illustres écrivains et poëtes contemporains peuvent-ils se réduire à cette argumentation : « — Nous condamnons la littérature du dix-neuvième siècle, parce qu’elle est romantique ... — Et pourquoi est-elle romantique ? — Parce qu’elle est la littérature du dix-neuvième siècle. » — On ose affirmer ici, après un mûr examen, que l’évidence d’un tel raisonnement ne paraît pas absolument incontestable. Abandonnons enfin cette question de mots, qui ne peut suffire qu’aux esprits superficiels dont elle est le risible labeur. Laissons en paix la procession des rhéteurs et des pédagogues apporter gravement de l’eau claire au tonneau vide. Souhaitons longue haleine à tous ces pauvres Sisyphes essoufflés, qui vont roulant et roulant sans cesse leur pierre au haut d’une butte ; Palus inamabilis undâ Alligat, et novies Styx interfusa coercet. Passons, et abordons la question de choses, car la frivole querelle des romantiques et des classiques n’est que la parodie d’une importante discussion qui occupe aujourd’hui les esprits judicieux et les âmes méditatives. Quittons donc la Batrachomyomachie pour l’ Iliade . Ici, du moins, les adversaires peuvent espérer de s’entendre, parce qu’ils en sont dignes. Il y a une discordance absolue entre les rats et les grenouilles, tandis qu’un intime rapport de noblesse et de grandeur existe entre Achille et Hector. Il faut en convenir, un mouvement vaste et profond travaille intérieurement la littérature de ce siècle. Quelques hommes distingués s’en étonnent, et il n’y a précisément dans tout cela d’étonnant que leur surprise. En effet, si, après une révolution politique qui a frappé la société dans toutes ses sommités et dans toutes ses racines, qui a touché à toutes les gloires et à toutes les infamies, qui a tout désuni et tout mêlé, au point d’avoir dressé l’échafaud à l’abri de la tente, et mis la hache sous la garde du glaive ; après une commotion effrayante qui n’a rien laissé dans le cœur des hommes qu’elle n’ait remué, rien dans l’ordre des choses qu’elle n’ait déplacé ; si, disons-nous, après un si prodigieux événement, nul changement n’apparaissait dans l’esprit et dans le caractère d’un peuple, n’est-ce pas alors qu’il faudrait s’étonner, et d’un étonnement sans bornes ? — Ici se présente une objection spécieuse et déjà développée avec une conviction respectable par des hommes de talent et d’autorité. C’est précisément, disent-ils, parce que cette révolution littéraire est le résultat de notre révolution politique que nous en déplorons le triomphe, que nous en condamnons les œuvres. — Cette conséquence ne paraît pas juste. La littérature actuelle peut être en partie le résultat de la révolution, sans en être l’ expression . La société, telle que l’avait faite la révolution, a eu sa littérature, hideuse et inepte comme elle. Cette littérature et cette société sont mortes ensemble et ne revivront plus. L’ordre renaît de toutes parts dans les institutions ; il renaît également dans les lettres. La religion consacre la liberté, nous avons des citoyens. La foi épure l’imagination, nous avons des poëtes. La vérité revient partout, dans les mœurs, dans les lois, dans les arts. La littérature nouvelle est vraie. Et qu’importe qu’elle soit le résultat de la révolution ? La moisson est-elle moins belle, parce qu’elle a mûri sur le volcan ? Quel rapport trouvez-vous entre les laves qui ont consumé votre maison et l’épi de blé qui vous nourrit ? Les plus grands poëtes du monde sont venus après de grandes calamités publiques. Sans parler des chantres sacrés, toujours inspirés par des malheurs passés ou futurs, nous voyons Homère apparaître après la chute de Troie et les catastrophes de l’Argolide ; Virgile, après le triumvirat. Jeté au milieu des discordes des Guelfes et des Gibelins, Dante avait été proscrit avant d’être poëte. Milton rêvait Satan chez Cromwell. Le meurtre de Henri
Table of contents
Inside this edition
- 01Full text
- 02XV
- 03M
- 04IV
- 05LIVRE PREMIER.
- 06M.
- 07ALEXANDRE SOUMET.
- 08ODE PREMIÈRE.
- 09LE POËTE DANS LES RÉVOLUTIONS.
- 10M.
- 11LE VICOMTE DE CHATEAUBRIAND.
- 12ODE DEUXIÈME.
- 13LA VENDÉE.
- 14I
- 15II
- 16III
- 17IV
- 18ODE TROISIÈME.
- 19LES VIERGES DE VERDUN.
- 20I
- 21II
- 22III
- 23ODE QUATRIÈME.
- 24QUIBERON.
- 25I
- 26II
- 27III
- 28IV
- 29ODE CINQUIÈME.
- 30LOUIS XVII
- 31I
- 32II
- 33III
- 34ODE SIXIÈME.
- 35LE RÉTABLISSEMENT DE LA STATUE DE HENRI IV.
- 36I
- 37II
- 38III
- 39IV
- 40ODE SEPTIÈME.
- 41LA MORT DU DUC DE BERRY.
- 42I
- 43II
- 44III
- 45IV
- 46ODE HUITIÈME.
- 47LA NAISSANCE DU DUC DE BORDEAUX.
- 48I
- 49II
- 50III
- 51IV
- 52V
- 53ODE NEUVIÈME.
- 54LE BAPTÊME DU DUC DE BORDEAUX.
- 55I
- 56II
- 57III
- 58IV
- 59V
- 60À LA MUSE
- 61M.
- 62LE COMTE GASPARD DE PONS.
- 63ODE DIXIÈME.
- 64VISION.
- 65LA VOIX.
- 66LE SIÈCLE.
- 67LA VOIX.
- 68LE SIÈCLE.
- 69LA VOIX.
- 70LE SIÈCLE.
- 71LA VOIX.
- 72LE SIÈCLE.
- 73LA VOIX.
- 74LE SIÈCLE.
- 75LA VOIX.
- 76ODE ONZIÈME.
- 77BUONAPARTE.
- 78I
- 79II
- 80III
- 81IV
- 82V
- 83LIVRE DEUXIÈME.
- 84ODE PREMIÈRE.
- 85À MES ODES.
- 86I
- 87II
- 88III
- 89IV
- 90V
- 91ODE DEUXIÈME.
- 92L’HISTOIRE.
- 93I
- 94II
- 95ODE TROISIÈME.
- 96LA BANDE NOIRE.
- 97I
- 98II
- 99ODE QUATRIÈME.
- 100À MON PÈRE.
- 101I
- 102II
- 103III
- 104AUX ROIS DE L’EUROPE.
- 105ODE CINQUIÈME.
- 106LE REPAS LIBRE.
- 107I
- 108II
- 109ODE SIXIÈME.
- 110LA LIBERTÉ.
- 111I
- 112II
- 113III
- 114IV
- 115V
- 116VI
- 117ODE SEPTIÈME.
- 118LA GUERRE D’ESPAGNE.
- 119I
- 120II
- 121III
- 122IV
- 123V
- 124VI
- 125VII
- 126ODE HUITIÈME.
- 127À L’ARC DE TRIOMPHE DE L’ÉTOILE.
- 128I
- 129II
- 130ODE NEUVIÈME.
- 131LA MORT DE
- 132M
- 133DE SOMBREUIL.
- 134I
- 135II
- 136III
- 137IV
- 138ODE DIXIÈME.
- 139LE DERNIER CHANT.
- 140LIVRE TROISIÈME.
- 141ODE PREMIÈRE.
- 142M.
- 143ALPHONSE DE L.
- 144v
- 145I
- 146II
- 147III
- 148IV
- 149V
- 150VI
- 151ODE DEUXIÈME.
- 152M.
- 153DE CHATEAUBRIAND.
- 154I
- 155II
- 156III
- 157ODE TROISIÈME.
- 158LES FUNÉRAILLES DE LOUIS XVIII.
- 159I
- 160II
- 161III
- 162IV
- 163V
- 164ODE QUATRIÈME.
- 165LE SACRE DE CHARLES X.
- 166I
- 167II
- 168III
- 169IV
- 170V
- 171VI
- 172VII
- 173VIII
- 174PRIÈRE.
- 175ODE CINQUIÈME.
- 176AU COLONEL G.-A. GUSTAFFSON.
- 177I
- 178II
- 179III
- 180IV
- 181V
- 182ODE SIXIÈME.
- 183LES DEUX ÎLES.
- 184I
- 185II
- 186III
- 187IV
- 188V
- 189VI
- 190VII
- 191VIII
- 192ODE SEPTIÈME.
- 193À LA COLONNE DE LA PLACE VENDÔME.
- 194I
- 195II
- 196III
- 197IV
- 198V
- 199ODE HUITIÈME.
- 200I
- 201II
- 202LIVRE QUATRIÈME.
- 203ODE PREMIÈRE.
- 204LE POËTE.
- 205I
- 206II
- 207III
- 208IV
- 209M.
- 210ALPH. DE L.
- 211ODE DEUXIÈME.
- 212LA LYRE ET LA HARPE.
- 213LA LYRE.
- 214LA HARPE.
- 215LA LYRE.
- 216LA HARPE.
- 217LA LYRE.
- 218LA HARPE.
- 219LA LYRE.
- 220LA HARPE.
- 221LA LYRE.
- 222LA HARPE.
- 223LA LYRE.
- 224LA HARPE.
- 225LA LYRE.
- 226LA HARPE.
- 227ODE TROISIÈME.
- 228MOÏSE SUR LE NIL.
- 229ODE QUATRIÈME.
- 230LE DÉVOUEMENT.
- 231I
- 232II
- 233III
- 234IV
- 235V
- 236ODE CINQUIÈME.
- 237À L’ACADÉMIE DES JEUX FLORAUX.
- 238M.
- 239DE CHATEAUBRIAND.
- 240ODE SIXIÈME.
- 241LE GÉNIE.
- 242I
- 243II
- 244III
- 245ODE SEPTIÈME
- 246LA FILLE D’O-TAÏTI
- 247M.
- 248ULRIC GUTTINGUER.
- 249ODE HUITIÈME.
- 250L’HOMME HEUREUX.
- 251ODE NEUVIÈME.
- 252L’ÂME.
- 253I
- 254II
- 255III
- 256IV
- 257V
- 258VI
- 259ODE DIXIÈME.
- 260LE CHANT DE L’ARÈNE.
- 261ODE ONZIÈME.
- 262LE CHANT DU CIRQUE.
- 263ODE DOUZIÈME.
- 264LE CHANT DU TOURNOI.
- 265ODE TREIZIÈME.
- 266L’ANTÉCHRIST.
- 267I
- 268II
- 269III
- 270ODE QUATORZIÈME.
- 271ÉPITAPHE.
- 272M.
- 273LE COMTE ALFRED DE V.
- 274ODE QUINZIÈME.
- 275UN CHANT DE FÊTE DE NÉRON.
- 276ODE SEIZIÈME.
- 277LA DEMOISELLE.
- 278ODE DIX-SEPTIÈME.
- 279À MON AMI S.-B.
- 280ODE DIX-HUITIÈME.
- 281JÉHOVAH.
- 282LIVRE CINQUIÈME.
- 283ODE PREMIÈRE.
- 284PREMIER SOUPIR.
- 285ODE DEUXIÈME.
- 286REGRET.
- 287ODE TROISIÈME.
- 288AU VALLON DE CHÉRIZY.
- 289ODE QUATRIÈME.
- 290À TOI.
- 291ODE CINQUIÈME.
- 292LA CHAUVE-SOURIS.
- 293ODE SIXIÈME.
- 294LE NUAGE.
- 295ODE SEPTIÈME.
- 296LE CAUCHEMAR.
- 297ODE HUITIÈME.
- 298LE MATIN.
- 299ODE NEUVIÈME.
- 300MON ENFANCE.
- 301I
- 302II
- 303III
- 304ODE DIXIÈME.
- 305ODE ONZIÈME.
- 306PAYSAGE.
- 307ODE DOUZIÈME.
- 308ENCORE À TOI.
- 309ODE TREIZIÈME.
- 310SON NOM.
- 311ODE QUATORZIÈME.
- 312ACTIONS DE GRÂCES.
- 313ODE QUINZIÈME.
- 314À MES AMIS.
- 315ODE SEIZIÈME.
- 316À L’OMBRE D’UN ENFANT.
- 317ODE DIX-SEPTIÈME.
- 318À UNE JEUNE FILLE.
- 319ODE DIX-HUITIÈME.
- 320AUX RUINES DE MONTFORT-L’AMAURY.
- 321I
- 322II
- 323ODE DIX-NEUVIÈME.
- 324LE VOYAGE.
- 325I
- 326II
- 327III
- 328IV
- 329ODE VINGTIÈME.
- 330PROMENADE.
- 331ODE VINGT ET UNIÈME.
- 332À RAMON, DUC DE BENAV.
- 333. J.-D. DE M.
- 334ODE VINGT-DEUXIÈME.
- 335LE PORTRAIT D’UNE ENFANT.
- 336I
- 337II
- 338ODE VINGT-TROISIÈME.
- 339À MADAME LA COMTESSE A. H.
- 340ODE VINGT-QUATRIÈME.
- 341PLUIE D’ÉTÉ.
- 342ODE VINGT-CINQUIÈME.
- 343RÊVES.
- 344I
- 345II
- 346III
- 347IV
- 348V
- 349VI
- 350BALLADES
- 351UNE FÉE.
- 352BALLADE PREMIÈRE.
- 353BALLADE DEUXIÈME.
- 354LE SYLPHE.
- 355BALLADE TROISIÈME.
- 356LA GRAND’MÈRE.
- 357BALLADE QUATRIÈME.
- 358À TRILBY, LE LUTIN D’ARGAIL.
- 359BALLADE CINQUIÈME.
- 360LE GÉANT.
- 361M.
- 362BALLADE SIXIÈME.
- 363LA FIANCÉE DU TIMBALIER.
- 364BALLADE SEPTIÈME.
- 365LA MÊLÉE.
- 366M.
- 367LOUIS BOULANGER.
- 368BALLADE HUITIÈME.
- 369LES DEUX ARCHERS.
- 370BALLADE NEUVIÈME.
- 371ÉCOUTE-MOI, MADELEINE.
- 372Livre l’aveu virginal !...
- 373BALLADE DIXIÈME.
- 374À UN PASSANT.
- 375À PAUL.
- 376BALLADE ONZIÈME.
- 377LA CHASSE DU BURGRAVE.
- 378BALLADE DOUZIÈME.
- 379LE PAS D’ARMES DU ROI JEAN.
- 380M.
- 381LOUIS BOULANGER.
- 382BALLADE TREIZIÈME.
- 383LA LÉGENDE DE LA NONNE.
- 384M.
- 385CHARLES N.
- 386BALLADE QUATORZIÈME.
- 387LA RONDE DU SABBAT.
- 388BALLADE QUINZIÈME.
- 389LA FÉE ET LA PÉRI.
- 390I
- 391II
- 392III
- 393IV
- 394Préface de l’édition originale parue sous le titre :
- 395Note de l’éditeur.
- 396II.
- 397. — VIII.
- 398Note de l’éditeur
- 399Note de l’éditeur.
- 400Note de l’éditeur
- 401Note de l’édition de 1824.
- 402Note de l’édition de 1824
- 403Note de l’éditeur.
- 404Note de l’édition de 1826
- 405Note de l’éditeur
- 406Note de l’éditeur.
- 407Note de l’éditeur
- 408Note de l’éditeur.
- 409Note de l’éditeur
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