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Les Odes funambulesques cover

French Edition

Literature

Les Odes funambulesques

French BooksWhale Edition by Théodore de Banville

Les Odes funambulesques est un classique du domaine public autour de virtuosité poétique, esprit parisien et jeu de forme.

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Book introduction

Les Odes funambulesques

Les Odes funambulesques de Théodore de Banville est une œuvre française originale consacrée à virtuosité poétique, esprit parisien et jeu de forme. Cette édition BooksWhale privilégie un texte classique, lisible et recherché, avec une base de domaine public vérifiée selon un critère mondial conservateur.

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L’auteur est mort en 1891 et l’œuvre originale a été publiée en 1857; sélectionnée selon un contrôle conservateur du domaine public mondial: décès au plus tard en 1925 et première publication au plus tard en 1930.

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Les Odes funambulesques

Théodore de Banville

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Odes funambulesques

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Odes funambulesques

œuvre littéraire

Table of contents

Inside this edition

  1. 01Full text
  2. 02Odes funambulesques
  3. 03Odes funambulesques
  4. 04Odes funambulesques/1857
  5. 05Odes funambulesques/1874
  6. 06Odes funambulesques/1892
  7. 07Odes funambulesques/1874
  8. 08La Corde roide
  9. 09La Ville enchantée
  10. 10La belle Véronique
  11. 11Mascarades
  12. 12Premier Soleil
  13. 13La Voyageuse. À Caroline Letessier
  14. 14Éveil
  15. 15Les Théâtres d’enfants
  16. 16L’Opéra turc
  17. 17Académie royale de musique
  18. 18L’Amour à Paris
  19. 19Une Vieille lune
  20. 20préface
  21. 21Les Folies Nouvelles
  22. 22L’Ombre d’Éric
  23. 23Le Mirecourt
  24. 24V… le baigneur
  25. 25La Tristesse d’Oscar
  26. 26Le Flan dans l’Odéon
  27. 27L’Odéon
  28. 28Bonjour, Monsieur Courbet
  29. 29Nadar
  30. 30Reprise de La Dame
  31. 31Marchands de crayons
  32. 32Le Critique en mal d’enfant
  33. 33Rolle n’est plus vertueux
  34. 34Mademoiselle Page
  35. 35Brohan
  36. 36Arsène
  37. 37Madame Keller
  38. 38Adieu, Paniers
  39. 39À Désirée Rondeau
  40. 40Mort de Shakspere
  41. 41Néraut, Tassin et Grédelu
  42. 42Grédelu
  43. 43Tassin
  44. 44Néraut
  45. 45Feu de Bengale
  46. 46Leçon de chant
  47. 47Académie royale de Mus
  48. 48Âge de M. Paulin Limayrac
  49. 49Bilboquet
  50. 50Monsieur Homais
  51. 51Polichinelle Vampire
  52. 52Opinion sur Henri de La Madelène
  53. 53Note rose
  54. 54Monsieur Jaspin
  55. 55Le divan Le Peletier
  56. 56Ma biographie. À Henri d’Ideville
  57. 57Villanelle de Buloz
  58. 58Écrit sur un exemplaire des Odelettes
  59. 59Couplet sur l’air des Hirondelles, de Félicien David
  60. 60Villanelle des pauvres housseurs
  61. 61Chanson sur l’air des Landriry
  62. 62Ballade des célébrités du temps jadis
  63. 63Virelai, à mes éditeurs
  64. 64Ballade des Travers de ce temps
  65. 65Monsieur Coquardeau, Chant Royal
  66. 66Monselet d’automne, Pantoum
  67. 67Réalisme
  68. 68Méditation poétique et littéraire
  69. 69À Augustine Brohan
  70. 70La Sainte Bohème
  71. 71Ballade de la vraie sagesse
  72. 72Le Saut du Tremplin
  73. 73à alphonse lemerre
  74. 74commentaire. — 1873
  75. 75Gaietés
  76. 76Évohé, Némésis intérimaire
  77. 77Les Folies Nouvelles
  78. 78Autres Guitares
  79. 79Rondeaux
  80. 80Triolets
  81. 81Variations lyriques
  82. 82le frontispice de voillemot
  83. 83ACHEVÉ D’IMPRIMER
  84. 84avertissement de la deuxième édition. — 1859
  85. 85AVERTISSEMENT
  86. 86— 1859 —
  87. 87préface — 1857
  88. 88PRÉFACE
  89. 891857 —
  90. 90La Corde roide
  91. 91À coup sûr on n’est pas un rustre
  92. 92Le jour où l’on voit imprimés
  93. 93Les poëmes qu’on a rimés:
  94. 94J’ai comme un souvenir confus
  95. 95J’ai mangé du sucre candi
  96. 96Dans les feuilletons du lundi:
  97. 97On n’entend plus que le râteau
  98. 98Viens devant ce peuple qui bout
  99. 99Jouer du violon debout
  100. 100Car, si jamais ses yeux vermeils
  101. 101Ne sont las de voir les soleils
  102. 102Le poëte n’est pas toujours
  103. 103En train de réjouir les ours
  104. 104En vain les accords de sa voix
  105. 105Ont charmé les monstres; parfois
  106. 106Las, sinon guéri de prêcher
  107. 107L’amour aux côtes du rocher
  108. 108Sous les vieux arbres chevelus
  109. 109Un déguisement sous lequel
  110. 110Et, voulant protester du moins
  111. 111Devant les immortels témoins
  112. 112Il te prend tes masques railleurs
  113. 113Alors, sur son triste haillon
  114. 114On lui permette encor le fouet
  115. 115Et d’une lieue on l’aperçoit
  116. 116En souliers rouges! Mais qu’il soit
  117. 117Ou qu’il daigne faire des tours
  118. 118Toujours fuyant avec dédain
  119. 119Il marche sur les fiers sommets
  120. 120Ou sur la corde ignoble, mais
  121. 121La Ville enchantée
  122. 122Là, depuis Idalie, où Cypris court sur l’onde
  123. 123Vous voyez défiler tous les pays du monde
  124. 124La Belle au bois dormant, sur la moire fleurie
  125. 125Parmi l’air rose et bleu des feux de la féerie
  126. 126D’un ongle de rubis rose comme une conque
  127. 127Sous le ciel étoilé, trempant leurs pieds dans l’onde
  128. 128Les vierges de Lesbos vont sous le laurier-rose
  129. 129Salut, jardin antique, ô Tempé familière
  130. 130Mais ce qui me séduit et ce qui me ramène
  131. 131C’est là que vit encor le peuple des statues
  132. 132Et que le chœur charmant des Nymphes demi-nues
  133. 133Les Naïades sans yeux regardent le grand arbre
  134. 134Ailleurs, c’est le palais d’Italie et de Grèce
  135. 135Et maintenant, voici la coupole féerique
  136. 136Le grand Orphée apporte à la Grèce lyrique
  137. 137Tourné vers l’Orient, voit passer dans sa brume
  138. 138Eldorado du monde, où la fashion anglaise
  139. 139La belle Véronique
  140. 140Par ce beau soir d’hiver, on avait des cerises
  141. 141Les dames, cependant, suçaient des écrevisses
  142. 142Ce fut un grand régal pour la troupe savante
  143. 143Que cette bergerie, et les meilleurs plaisants
  144. 144Se délectaient de voir un fou croire vivante
  145. 145L’ardente causerie agitait ses crécelles
  146. 146Ils avaient les regards si chargés d’étincelles
  147. 147En laissant flamboyer dans la lumière d’or
  148. 148« Et si je vous disais: « Je veux le Kohinnor? »
  149. 149Pareille à la toison d’une angélique miss
  150. 150Dont l’aile des steam-boats à la mer de Sorrente
  151. 151Emporte avec fierté les cargaisons de lys!)
  152. 152Blême et pieds nus, voler ce talisman, dussé-je
  153. 153Ensuite dans le cœur m’enfoncer un couteau. »
  154. 154Elle baisa les yeux de l’enfant, et bien vite
  155. 155Lui dit, en se penchant dans ses bras à moitié:
  156. 156Il fut supérieur en physiologie
  157. 157Crois-moi, je ne vaux pas la bague de laiton
  158. 158Dans le bon temps des gars qui m’appelaient Gothon! »
  159. 159Mascarades
  160. 160Sur un rhythme gaillard
  161. 161Fais flotter tes cheveux
  162. 162Chante ton dithyrambe
  163. 163En laissant voir ta jambe
  164. 164Et ton sein arrosé
  165. 165Le maillot des Keller
  166. 166Puisque je congédie
  167. 167Laisse le décorum
  168. 168La tunique et les voiles
  169. 169Et les manteaux épars
  170. 170Tiennent des sanhédrins
  171. 171Mais toi, sans autre insigne
  172. 172Que la feuille de vigne
  173. 173Et les souples accords
  174. 174Laisse ton sein de neige
  175. 175Chanter tout le solfége
  176. 176Prends la veste dorée
  177. 177Et le soulier verni
  178. 178Mets ta ceinture, et plaque
  179. 179Sur le velours d’un claque
  180. 180Les rubans querelleurs
  181. 181Fais, sur plus de richesses
  182. 182Coller jusqu’au talon
  183. 183Dans tes lèvres écloses
  184. 184Mets les cris et les poses
  185. 185Et les folles ardeurs
  186. 186Réchauffant de ta verve
  187. 187Le mollet engourdi
  188. 188Sur tes pas fiers et souples
  189. 189Montre-leur jusqu’où va
  190. 190Hurle un rhythme lyrique
  191. 191Dont tu feras cadeau
  192. 192Faites de vos grelots
  193. 193Suivez sous les bougies
  194. 194Les sax aux voix de fer
  195. 195Hurrah! suivez le heaume
  196. 196Et la cuirasse d’or
  197. 197Dont le front se harnache
  198. 198De douze ou quinze bouts
  199. 199Au son de la musette
  200. 200Dont les cheveux énormes
  201. 201De même que la Loire
  202. 202Se promène avec gloire
  203. 203Dans son grand corridor
  204. 204Sa chevelure rousse
  205. 205Elle épouvanterait
  206. 206Que le doux vin de France
  207. 207Tombe dans le cristal
  208. 208Amis! la France seule
  209. 209Est l’aimable et divin
  210. 210Laissons à l’Angleterre
  211. 211Laissons-la dans le gin
  212. 212Cueille dans les roseaux
  213. 213Desdémone promène
  214. 214Sous le saule pleureur
  215. 215Qu’Hamlet, terrible et sombre
  216. 216Dise, accablé de maux:
  217. 217« Des mots! des mots! »
  218. 218Mais nous, dans la patrie
  219. 219Gardons les folles mœurs
  220. 220Sans prendre le billon
  221. 221C’est dans notre campagne
  222. 222Que le pâle champagne
  223. 223Sur les coteaux d’Aï
  224. 224C’est sur nos tapis d’herbe
  225. 225Que le soleil superbe
  226. 226C’est chez nous que l’on aime
  227. 227Les verres de Bohême
  228. 228Qu’emplit d’or et de feu
  229. 229Buvez à pleines treilles
  230. 230Chantez l’amour physique
  231. 231Et les cœurs embrasés
  232. 232Chantons ces jeunes femmes
  233. 233Dont les épithalames
  234. 234Attirent vers Paris
  235. 235Chantons leur air bravache
  236. 236Et leur corset sans tache
  237. 237Dont le souple basin
  238. 238Leur col qui se chiffonne
  239. 239Leurs doigts collés aux gants
  240. 240Leur chapeau dont la grâce
  241. 241La ville et le faubourg
  242. 242Leurs peignoirs de barége
  243. 243Et leurs jupes de neige
  244. 244Plus blanches que les lys
  245. 245Leurs bottines lacées
  246. 246Et leurs jupons tremblants
  247. 247Ni Venise, les yeux
  248. 248Ni la belle Florence
  249. 249L’Arno prend les reflets
  250. 250Tient d’un doigt effilé
  251. 251Ni l’Allemagne blonde
  252. 252Ceint des vignes du Rhin
  253. 253N’ont dans leurs rêveries
  254. 254Ces grands ongles couleur
  255. 255Et ces amours de race
  256. 256Qu’Anacréon, Horace
  257. 257Premier Soleil
  258. 258Italie, Italie, ô terre où toutes choses
  259. 259Paradis où l’on trouve avec des lauriers-roses
  260. 260Et nous ne verrons plus les redingotes longues
  261. 261Sourire du printemps, je t’offre en holocauste
  262. 262Hurrah! gais postillons, que les chaises de poste
  263. 263Et ce matin j’ai vu mademoiselle Ozy
  264. 264Près des Panoramas déployer son ombrelle:
  265. 265Et devant les cafés, des rangs de tables vertes
  266. 266Par ces premiers beaux jours la campagne est en fête
  267. 267C’est le temps où l’on mène une jeune maîtresse
  268. 268La Voyageuse. À Caroline Letessier
  269. 269I
  270. 270Quand l’enfant-dieu régnait au monde
  271. 271Sur les lys que Lancret dessine
  272. 272Le collier de taffetas noir
  273. 273Au temps où la Nymphe du vin
  274. 274Au temps où Wateau le divin
  275. 275Vous aviez tout ce qu’il fallait
  276. 276Eussent damné par leurs accords
  277. 277Vous eussiez aimé ces bichons
  278. 278Que l’on porte dans les manchons
  279. 279Boucher vous eût peinte en Diane
  280. 280Montrant sa cuisse au fond du bois
  281. 281Et Clodion eût fait de vous
  282. 282Une provocante faunesse
  283. 283Laissant mûrir au soleil roux
  284. 284Car sur les lèvres vous avez
  285. 285La malicieuse ambroisie
  286. 286De tous ces paradis rêvés
  287. 287Vous plaisez par la morbidesse
  288. 288Vos cheveux aux bandeaux ondés
  289. 289Récitent de leur onde noire
  290. 290Des madrigaux dévergondés
  291. 291Tous les enfants porte-flambeau
  292. 292Ont soin d’embellir vos atours
  293. 293Niche sous la poudre de riz
  294. 294Ont des courbes délicieuses
  295. 295Qui nous font songer à la paix
  296. 296Et les écharpes de vos cils
  297. 297Semblent avoir volé leurs franges
  298. 298II
  299. 299Le fier soleil du Portugal
  300. 300Vous tendait sa lèvre obstinée
  301. 301Et faisait son meilleur régal
  302. 302Mais vous, tordant sur l’éventail
  303. 303Vos petits doigts aux blancheurs mates
  304. 304Vous découpiez Scribe en détail
  305. 305Vous avez traduit Marivaux
  306. 306C’est au mieux! L’astre des cieux clairs
  307. 307Qui fait grandir le sycomore
  308. 308Vous a donné des jolis airs
  309. 309La volupté de l’Orient
  310. 310Les molles grâces des houris
  311. 311C’est bien encor! même à Turin
  312. 312Menez Clairville, puisqu’on daigne
  313. 313Nous demander un tambourin
  314. 314Mais pourtant ne nous laissez pas
  315. 315Arrêtez une fois vos pas
  316. 316Tout franc, pourquoi mettre aux abois
  317. 317Cet Éden, où le lion dîne
  318. 318Chaque jour de la biche au bois
  319. 319Valets de cœur et de carreau
  320. 320Vous nous disputez les rayons
  321. 321Et jamais plus nous ne voyons
  322. 322Songez-y! Vous cherchez pourquoi
  323. 323M’ordonne de me tenir coi
  324. 324C’est que vos regards inhumains
  325. 325Et tout le long des grands chemins
  326. 326Éveil
  327. 327Court en poste et regarde à travers la portière
  328. 328Laissons Chandernagor, Pékin, Bagdad ou Siam
  329. 329Celle qui part était infirme à force d’ans:
  330. 330Elle a le col de cygne et les trente beautés
  331. 331Nous allons tous les deux, pareils au groupe ancien
  332. 332Ô ma folle, ô ma Muse, embouche ta trompette
  333. 333Galope et fais claquer sur les peaux les plus chères
  334. 334Mais enfin, c’est par toi qu’un jour le Triolet
  335. 335Vois, le siècle est superbe et s’offre au satirique:
  336. 336Regarde autour de toi ces mille nids d’insectes
  337. 337Si, par quelque hasard, elle ne saurait pas
  338. 338Et, dès le grand matin, porte pour ses sorties
  339. 339Des bottines de soie en couleurs assorties
  340. 340A la robe du jour. Alcippe a deux landaus
  341. 341Madame a son lundi; c’est un groom en livrée
  342. 342Les tartines d’Alcippe, et ces époux profonds
  343. 343Il croit sincèrement devoir à son travail
  344. 344Les dollars que madame a trouvés en détail
  345. 345Et la bourse où madame a gagné, c’est la nôtre:
  346. 346Muse, n’essayons pas de peindre en une fois
  347. 347Tant de taureaux de Crète et de serpents Pythons
  348. 348Que nous demanderons du temps pour mettre en cage
  349. 349Ces monstres de féerie, et pour bien copier
  350. 350Et le nez de Guttiere! et Buloz! et l’École
  351. 351Du Bon-Sens! et le Bal des Chiens! et le Journal
  352. 352Les Théâtres d’enfants
  353. 353Vous arrivez bien tard! Comme vos yeux sont doux
  354. 354Vos poignets amincis sortent comme des fleurs
  355. 355Ce col simple est charmant, ce chapeau de peluche
  356. 356Et nos verres de vin sont pleins de rayons roses. »
  357. 357Nous leur faisons bien peur! Heureusement je vois
  358. 358Passez ce pantalon et ces bottines, qui
  359. 359Faites mordre à propos par l’épingle inhumaine
  360. 360Le Tartare des Grecs, où le cruel Typhon
  361. 361L’Etna, Botany-Bay, l’Islande et l’Odéon
  362. 362Et vous voyez se tordre avec un air moqueur
  363. 363La clarinette beugle, et dans leur triste lutte
  364. 364Récitent une prose à crier: « A la garde! «
  365. 365Et portent des faux cols; c’est le vice précoce
  366. 366Et l’on peut souhaiter un endroit écarté
  367. 367Voici l’heure où bientôt l’habit qui les abuse
  368. 368Et la mère au beau front pour ce charmant essaim
  369. 369Et d’écouter en soi chanter avec les heures
  370. 370L’Opéra turc
  371. 371O ma Muse, et volons sur l’aile d’un condor
  372. 372Jusqu’au pays féerique où les blanches sultanes
  373. 373Et s’enivrent le cœur aux chansons du harem
  374. 374Tandis qu’en souriant, les esclaves tartares
  375. 375Dont le sultan lui-même était le directeur:
  376. 376Les danses de l’Espagne et de la molle Asie
  377. 377Il fut, à son hiver, l’esclave d’une esclave
  378. 378Apparaissait, portant la couronne sereine
  379. 379Tout le peuple ébloui du ballet et du chant
  380. 380Medjnoun se demandait quel ange au firmament
  381. 381Près d’un kiosque doré, que les pâles jasmins
  382. 382Et sur lequel aussi dormaient dans la nuit brune
  383. 383Ma Nourmahal! jamais le cœur des jeunes hommes
  384. 384Ne s’attendrit; mais nous, ma chère âme, nous sommes
  385. 385Douces; nos longs cheveux sur nos seins endormis
  386. 386Nous en dérobons l’or sous la moire des ondes. »
  387. 387Voyait à chaque mot éclore mille fleurs
  388. 388Et, le regard perdu dans ses yeux pleins d’étoiles
  389. 389Qu’ici je vous salue, et que j’emmène ma
  390. 390Vous dont l’ardente lèvre eût bu jusqu’à la lie
  391. 391La basse foudroyante et le ténor phthisique
  392. 392Donc, samedi prochain nous dirons à l’Europe
  393. 393Je te promets ce soir ce bijou de Kashmir
  394. 394Académie royale de musique
  395. 395Fait traîner sur ton front ses robes sidérales
  396. 396Peinture! Poésie! arts encore éblouis
  397. 397O souvenirs! c’est là le théâtre enchanté
  398. 398Angélique et Renaud, Cybèle avec Atys
  399. 399Et la Muse a suivi d’un long regard humide
  400. 400Là, Gluck avec Quinault, Quinault avec Lulli
  401. 401Ont chanté leurs beaux airs pour un siècle poli:
  402. 402Et que chantait aussi le cygne abandonné
  403. 403Puis la Danse fantasque auprès des mêmes flots
  404. 404O féerie et musique! ô nappes embaumées
  405. 405Auprès d’un avoué chauve, une cataracte
  406. 406S’étalent des cous nus, pelés comme un cou d’oie
  407. 407Plumée; et, pêle-mêle, au long de tous ces bancs
  408. 408Traînent toute l’hermine et tous les vieux turbans
  409. 409Monsieur, voudriez-vous me faire le plaisir
  410. 410De me dire quels sont ces cous d’oie et ces hommes
  411. 411Oui, biche, le rideau que tu vois représente
  412. 412Le roi Louis Quatorze en seize cent soixante-
  413. 413Donne à Lulli, devant sa cour, le privilège
  414. 414De l’Opéra, qu’avait auparavant l’abbé
  415. 415Je ne sais où sera le nouvel
  416. 416Qu’est-ce
  417. 417Que ce bruit-là, monsieur? qu’a donc la grosse caisse
  418. 418Et pourquoi préluder à l’opéra nouveau
  419. 419Monsieur, c’est l’ouverture
  420. 420Madame, la nature
  421. 421« Il chante et l’Helvétie
  422. 422Pleure sa liberté! »
  423. 423Que la démocratie
  424. 424S’organise, on verra tous les partis haineux
  425. 425« Célébrons les doux nœuds! »
  426. 426« Courons armer nos bras! »
  427. 427« Toi que l’oiseau
  428. 428Ne suivrait pas! »
  429. 429Monsieur, ma femme est un roseau
  430. 430« Le glaive arme nos bras! »
  431. 431« Toi que l’oiseau!... »
  432. 432« Toi qui n’es pas... »
  433. 433Bibiche, c’est le morceau que tu joues
  434. 434J’ai dit à Ducluzeau
  435. 435« Toi que l’oiseau!... »
  436. 436O pudeur! autrefois, dans ces décors vivants
  437. 437L’orchestre frémissant envoyait à la fois
  438. 438Tout le corps de ballet marchait comme une armée:
  439. 439La danse laissait voir tous les trésors de Flore
  440. 440Lucile et Carlotta, celle qui marche aussi
  441. 441A remis une bande au bas des jupons courts
  442. 442Change mon encre en fiel; mets autour de mon cœur
  443. 443Pour peindre dignement ces spectacles d’horreur
  444. 444L’harmonieux vieillard est quinteux et morose:
  445. 445La musique sauvage et le drôle de cor
  446. 446Chez notre Deburau, les trois vieillards épiques
  447. 447Le concert souterrain des aveugles; enfin
  448. 448L’antique piano qui grogne à Séraphin
  449. 449En vain Pillet tremblant envoya ses zélés
  450. 450Naples, où la princesse à la pâleur fatale
  451. 451Fièrement appuyé sur ta large méthode
  452. 452Et les rivaux honteux que la haine te donne
  453. 453Toujours roi, toujours fort, tandis que tes bourreaux
  454. 454Ne pourrait découvrir l’ombre d’un iota
  455. 455Une chose bien simple, hélas! La jalousie
  456. 456L’éruption se fait avec du papier rouge
  457. 457Les transformations sont comme une revue
  458. 458Les Français, l’Odéon, sont les seules amours
  459. 459Du machiniste en chef; il a cette coutume
  460. 460Et qui, réjouissant de leur maigreur affreuse
  461. 461L’Amour à Paris
  462. 462O Muse de Paris! toi par qui l’on admire
  463. 463Toi pour qui notre siècle inventa les corsets
  464. 464Toi qui chez la comtesse et chez la chambrière
  465. 465Quand l’indigène ému voit passer dans nos vers
  466. 466Et, l’œil dans le ciel bleu, ce naturel naïf
  467. 467Il voit dans le verger qu’il eut en patrimoine
  468. 468Il rêve, il doute, il songe, et tout son Paul de Kock
  469. 469Fait partir à ses yeux des chandelles romaines
  470. 470Une tête charmante, un ange, une vignette
  471. 471En voyant de la rue un rire triomphant
  472. 472Ouvrir des dents de perle, on dirait qu’un enfant
  473. 473Les plis du frais jupon vont embrasser sa hanche
  474. 474Et cacher cent trésors, et du cachot de grès
  475. 475La naïade aux yeux bleus glissera sans regrets
  476. 476Sur sa folle poitrine et sur son col, que baigne
  477. 477Ce poëme fini, dans un grossier réseau
  478. 478L’aiguille aux dents d’acier mordre ses petits doigts
  479. 479Ah! nous avons vraiment les femmes les plus drôles
  480. 480Toi qui portas naguère avec assez d’ardeur
  481. 481Et convaincs une fois les faiseurs de journaux
  482. 482Descends jusques au fond de ces hontes immenses
  483. 483Montre ces jeunes corps si pâles et si beaux
  484. 484Si leur Alcibiade et leur sage Phryné
  485. 485Dans les salons dorés où se tient à la porte
  486. 486La noble Courtoisie, il est plus d’un grand nom
  487. 487Là, l’amour est un art comme la poésie:
  488. 488Le Caprice aux yeux verts, la rose Fantaisie
  489. 489Poussent la blanche nef que guident sur son lac
  490. 490Dis l’enfant Chérubin tenant sur ses genoux
  491. 491Sa marraine aujourd’hui moins sévère; dis-nous
  492. 492Dis-nous les nobles seins que froissent les talons
  493. 493Le plus heureux de nous, quel que soit le laurier
  494. 494Une Vieille lune
  495. 495Je cherche vainement dans les plis des coussins
  496. 496Un corset un peu juste, une étroite chaussure
  497. 497Ont-ils égratigné d’une rose blessure
  498. 498Le drap tissu de neige et la chaussure noire
  499. 499On admire toujours les cent perles féeriques
  500. 500Et les purs diamants de mes écrins lyriques:
  501. 501Damon, ce grand auteur dont la muse civile
  502. 502N’as-tu donc point appris la fameuse nouvelle
  503. 503Des rocs du feuilleton, la dure virago
  504. 504Sur ce cygne plus doux que les cygnes d’Athènes
  505. 505Fait couler à grand bruit ces paroles hautaines:
  506. 506Reste avec tes pareils! Les gens de ta séquelle
  507. 507D’aller au mont Horeb pincer de la guitare
  508. 508Pour ton roi légitime, ou plutôt d’arranger
  509. 509Souviens-toi désormais d’admirer Odilon. »
  510. 510Ta lèvre a le parfum du rosier d’Orient
  511. 511Deux magasins d’esprit: le sien ressemble à feu
  512. 512Le Théâtre-Français; une loque de toile
  513. 513Déclament, et s’en vont quand on les congédie:
  514. 514En haillons! En plein vent! Nous sommes le théâtre
  515. 515A quatre sous, un bouge. Aux regards des titis
  516. 516Nous offrons éléphants, diables et ouistitis:
  517. 517Dans notre drame bleu, la svelte Colombine
  518. 518Ses paillettes d’argent et son vieux casaquin
  519. 519On y mord, et parfois la gorge peu sévère
  520. 520Sur cette heureuse scène, on voit le saut de carpe
  521. 521L’ange y dévore en scène un cervelas; des feux
  522. 522Venez voir Colombine et le Génie, ou l’Hydre
  523. 523Les Folies Nouvelles
  524. 524Préface
  525. 525Pour nous suivre sur ce tréteau
  526. 526Te voilà! Nous pouvons encor
  527. 527Te dévider tout le fil d’or
  528. 528Nous te montrerons Ariel
  529. 529Dans notre parc aérien
  530. 530S’agite un monde qui n’a rien
  531. 531Su de morose:
  532. 532Qui dans le pays d’Obéron
  533. 533N’est pas plus compliqué vraiment
  534. 534Que ce que l’on songe en fumant
  535. 535Tu jugeras notre savoir
  536. 536Tout à l’heure, quand tu vas voir
  537. 537Je suis sûr que l’Eldorado
  538. 538Où te conduira Durandeau
  539. 539Qui ne se donne pas des airs
  540. 540A tout Golconde en ses écrins:
  541. 541Seulement, cher public, je crains
  542. 542Je fus sans doute audacieux
  543. 543D’oser dire à l’ami Pierrot:
  544. 544N’ai-je pas là, pour le côté
  545. 545Puis voici Kelm, et puis Hervé
  546. 546Avec Suzanne Senn, qui n’a
  547. 547Dansent au fond de mon jardin
  548. 548Parmi les fleurs, et Bernardin
  549. 549N’est-ce pas un ange en exil
  550. 550Que l’on devine
  551. 551Lorsqu’elle chante et qu’on entend
  552. 552Avec ses cheveux de soleil
  553. 553Daigne accueillir avec faveur
  554. 554Du moins tous ces fronts inventés
  555. 555Te feront entrevoir l’éclair
  556. 556Scène première
  557. 557Voyant que personne ne le poursuit, il se rassure
  558. 558J’ai donné contre
  559. 559Mon chapeau défoncé s’est tout aplati sur
  560. 560Un ancien a raison de dire en mots exprès
  561. 561Je crois sans plus d’affaire enfiler un passage
  562. 562Je crève une forêt, et ma jambe, qu’attrape
  563. 563Mon père l’exprimait judicieusement:
  564. 564On ne se saurait trop méfier des coulisses:
  565. 565On peut trop aisément s’y faire estropier! »
  566. 566Je ne reconnais rien du tout; pourtant je sais
  567. 567===Scène II. Le Bourgeois, Pierrot.===
  568. 568Pierrot montre au bourgeois un écriteau avec ces mots:
  569. 569« Je suis Pierrot! »
  570. 570Monsieur, mime Pierrot, Vous êtes trop bon, et vous
  571. 571Non? Les gens bienséants
  572. 572Pierrot exprime qu’elle dépasse toutes les merveilles
  573. 573Rien d’aussi magnifique aux regards éblouis
  574. 574Pierrot exprime qu’il a fallu dépenser des capitaux
  575. 575considérables pour arriver à construire un pareil
  576. 576Ah! fort bien! Je vous entends. Nous sommes
  577. 577D’accord. Il a fallu donner de fortes sommes
  578. 578Pierrot exprime que c’est bien cela et que le Bourgeois
  579. 579Pierrot fait la parodie d’un acteur tragique, puis
  580. 580il dit que, malgré toute sa sympathie pour la haute
  581. 581Pierrot fait la parodie d’un acteur de drame. Il se
  582. 582promène à grands pas. O ciel! dit-il, où peut être ma
  583. 583fille! A ce moment le Bourgeois tire sa tabatière pour
  584. 584dit-il, cette petite croix d’or! Mais alors tu es ma
  585. 585mais je ne veux pas de cela non plus, je préfère des
  586. 586Ah! vous ne voulez pas
  587. 587Pour crier à la fin: « Ciel! ma mère! ma fille! »
  588. 588A Pierrot, avec les ménagements qu’on emploie auprès
  589. 589d’une personne à qui l’on veut dire quelque chose de
  590. 590Cher monsieur Pierrot, nul jamais ne vous comprit
  591. 591Aussi bien que je fais, grâce au style, sublime
  592. 592Ne pourrais-je causer avec quelque habitant
  593. 593Il va à une coulisse et semble appeler familièrement
  594. 594Comme je clorais bien avec ce démon-là
  595. 595===Scène III. Le Bourgeois, Pierrot, Le Lutin.===
  596. 596Moi? Je suis le Lutin des Folies
  597. 597Et mes yeux! des tisons d’enfer! Voyez mes lèvres
  598. 598Et je vous verserai ce vin, cher aux penseurs
  599. 599C’est une idée, dit Pierrot. Et il va chercher au
  600. 600fond du théâtre une table sur laquelle sont placés
  601. 601Trinquons! Au vin de France
  602. 602Elle chante, en tendant son verre à Pierrot, qui lui
  603. 603Chanson
  604. 604I
  605. 605Pierrot, dans le cristal vermeil
  606. 606Verse-moi la liqueur de flamme:
  607. 607Elle enivre notre souffrance
  608. 608Amis! vivent les vins de France
  609. 609II
  610. 610La Musique et la Poésie
  611. 611La Joie et la blonde Espérance
  612. 612Amis! vivent les vins de France
  613. 613Chanson
  614. 614I
  615. 615Je n’étais pas belle, mais
  616. 616Le jupon troussé, j’aimais
  617. 617Avec une gaieté rare
  618. 618Puis je grattais ma guitare
  619. 619Et je disais... je disais...:
  620. 620II
  621. 621Et je jetais ma cornette
  622. 622Et jamais marionnette
  623. 623Avec une gaieté rare
  624. 624Et je disais... je disais:
  625. 625Le personnage représentant l’ancienne salle des Folies-
  626. 626Puis, sur tous les tréteaux et sur toutes les planches
  627. 627En lançant comme dit Hamlet: « des mots, des mots! »
  628. 628Trahissent le cachet de leur peintre, qu’en bon
  629. 629Craignez-vous que jamais le bon goût ne rature
  630. 630Chacun des personnages qu’il nomme tour à tour entre en
  631. 631scène à mesure que son nom est prononcé; puis
  632. 632tous finissent
  633. 633Ce joli couple en qui le poëte combine
  634. 634Le Bourgeois
  635. 635Le Lutin
  636. 636Chanson
  637. 637I
  638. 638L’âme et la lèvre ravie
  639. 639Barbe grise et tête blonde
  640. 640II
  641. 641III
  642. 642Dit en vers sacrés la gloire
  643. 643Cependant Cassandre avec Léandre
  644. 644Les poursuivent. Mais quoi! le beau-père et le gendre
  645. 645Tantôt on les fusille ainsi que des renards:
  646. 646Sans même seulement vouloir tourner les yeux
  647. 647Paresseux et gourmand, voilà dans quelle étoffe
  648. 648Voulez-vous voir aussi nos nymphes bocagères
  649. 649Les danseuses exécutent un pas éblouissant de délire et
  650. 650de « réalisme. »
  651. 651Chanson
  652. 652C’est ici que l’on oublie
  653. 653La pâle Mélancolie:
  654. 654Laissez nos danses frivoles
  655. 655Éveiller les chansons folles
  656. 656Ah! souriez-nous! Le cuivre
  657. 657N’empêchera pas de suivre
  658. 658Nos poëtes sans fortune
  659. 659L’Ombre d’Éric
  660. 660L’attacher à sa boutonnière
  661. 661La houlette d’Arsène Houssaye:
  662. 662Et quelquefois avec extase
  663. 663Peut-être un jeune parfumeur
  664. 664Et ne peut de parfums de menthe
  665. 665Enivrer un corset d’amante
  666. 666Le Mirecourt
  667. 667Un jour Dumas passait: les divers gens de lettres
  668. 668En murmurant: « Ils sont trop verts! »
  669. 669Et lui fit ce discours en vers:
  670. 670Comme un Augu trop plein tu répands tes tartines
  671. 671Et tu fais un gâchis en trente-deux volumes
  672. 672Dieu te garde un carcan de bois
  673. 673Tu les entendras te crier:
  674. 674Solar ni Girardin te soldent une obole
  675. 675Vieux et plantant ses choux, prendrait le pseudonyme
  676. 676D’Almanzor ou de Barbanchu! »
  677. 677Et ce poing de Titan qui sur la tête more
  678. 678Fait cinq cent vingt pour son écot:
  679. 679Pencha son front rêveur, puis avec un sourire
  680. 680Fit: « As-tu déjeuné, Jacquot? »
  681. 681V… le baigneur
  682. 682Et comme Io, pâle et nue
  683. 683Puis l’efface
  684. 684On voit de l’eau qui l’évite
  685. 685Sortir vite
  686. 686Comme le chasseur cornu
  687. 687En écartant la liane
  688. 688On voit tout ce que calfate
  689. 689Et son regard libertin
  690. 690Appelle comme remède
  691. 691A son aide
  692. 692Il hésite
  693. 693Toujours V.... se balance
  694. 694Et va murmurant tout bas:
  695. 695« Ah! si j’étais en décembre
  696. 696Et je pourrais de mon ombre
  697. 697Faire nombre
  698. 698Je pourrais sur mon pupitre
  699. 699Ne plus traire
  700. 700A mes festins que le Scythe
  701. 701J’obtiendrais des croix valaques
  702. 702Et des plaques:
  703. 703Je les ferais faire en strass! »
  704. 704Tel s’emballe
  705. 705Ce matassin crucifère
  706. 706Qui sut faire
  707. 707Et cependant des coulisses
  708. 708Ses complices
  709. 709Voici leur troupe frivole
  710. 710En passant chacun s’étonne
  711. 711Et lui dit sur l’air du Tra:
  712. 712« Oh! la vilaine chenille
  713. 713Qui s’habille
  714. 714Si tard un soir d’Opéra! »
  715. 715La Tristesse d’Oscar
  716. 716Du temps que son habit vert pomme était dans un
  717. 717Se recourbait en plis tortueux, et n’avait
  718. 718Avait ce vernis dont tu lustres
  719. 719Publiciste âgé de deux lustres:
  720. 720Et puis n’entendre plus dans quelque affreux recoin
  721. 721Je connaîtrais aussi ces billets de cinq cents
  722. 722Et je verrais enfin des chemises ailleurs
  723. 723Paulin, j’échangerais ma panne et mon guignon
  724. 724Contre l’aisance fantastique
  725. 725Je peignerais alors mes moustaches en croc
  726. 726Je dînerais chez Douix! J’aurais des gants serins
  727. 727J’abreuverais de luxe et de verres de rhum
  728. 728De Montmartre ou du Petit-Laze! »
  729. 729Du temps qu’il arborait ces vastes chapeaux gris
  730. 730Et que, plein d’amertume, il nettoyait ses gants
  731. 731Le voilà sorti de l’ornière
  732. 732C’est la rosette rouge et non la fleur des champs
  733. 733Et cependant toujours parmi l’or de son œil
  734. 734Triste comme un bonnet, ou comme ces croûtons
  735. 735Et qui dans les divers patois charabias
  736. 736Oui, quelque chose encore attriste ce Brummel
  737. 737Voilà ce qui l’agace: hier à l’Odéon
  738. 738Le Flan dans l’Odéon
  739. 739Avant que la brise adultère
  740. 740N’émaille de recueils de vers
  741. 741Avant que Chaumier Siméon
  742. 742Des journaux qui mettent leur liste
  743. 743Il n’en est pas qui sous le ciel
  744. 744Messieurs Paul, Arthur et Léon
  745. 745Plus de ces chevaliers d’Éon
  746. 746Les jeunes gens au cœur de feu
  747. 747Ne regardent d’un œil plus bleu
  748. 748Ainsi la voyait Actéon
  749. 749A L’Artiste, la grande actrice
  750. 750Carabas, qu’avec son cabas
  751. 751Était-il le Timoléon
  752. 752On ne savait. L’ange Asphodèle
  753. 753Les Vermots et les Mantz divers
  754. 754Ils jouaient de l’accordéon
  755. 755Parmi le gaz des allumeurs
  756. 756Découpaient en blanc sur la nue
  757. 757Dans le salon bleu du journal
  758. 758Les élèves de l’Orphéon
  759. 759On voit dormir au nid la caille
  760. 760Qu’un vautour fauve lorgne en bas:
  761. 761C’était le doux Napoléon
  762. 762Elle y traduit Anacréon
  763. 763L’Odéon
  764. 764Dans ses vastes dodécaèdres
  765. 765Voit verdoyer la mousse. Aux fentes des pignons
  766. 766Pourrissent les lichens et les grands champignons
  767. 767Un pompier, dont le dos servait de point d’appui
  768. 768À ce nez immoral, sans doute comme lui
  769. 769Poëte, pour calmer ces affreux hiatus
  770. 770Et pour te voir tordu par ce rire usité
  771. 771Dis, que te faut-il pour que rie
  772. 772Et pour voir tes cheveux s’envoler aux zéphyrs
  773. 773Le chapeau de Thoré, cet homme si barbu
  774. 774Qui consume ses nuits à voir estropier
  775. 775C’est un nez à la Roxelane! »
  776. 776Juin 1848
  777. 777Bonjour, Monsieur Courbet
  778. 778Jugez l’impression que je dus en avoir:
  779. 779Le profil de Grassot et le nez d’Hyacinthe
  780. 780― Car ce siècle sans foi ne veut plus qu’acheter, ―
  781. 781Qui t’a tordue ainsi, Nourrice au flanc divin? »
  782. 782Aurores, clairs rayons, astres purs dont le cours
  783. 783Étoiles et soleils, venez à mon secours! »
  784. 784Fut touchée, et voici comme elle me parla:
  785. 785C’est que Monsieur Courbet vient de passer par là! »
  786. 786Monsieur Courbet, salut! Bonjour, monsieur Courbet! »
  787. 787Et les saules bossus, plus mornes et plus graves
  788. 788Chantaient en chœur avec des gestes de burgraves:
  789. 789Et répondait, mêlée aux brises de la plaine:
  790. 790« Merci! Bien le bonjour. Cela ne va pas mal. »
  791. 791Je vis à l’horizon ce groupe essentiel:
  792. 792Nadar
  793. 793On donne une première
  794. 794Représentation; quand le gaz relevé
  795. 795Et, pour mieux éblouir de feux les vils troupeaux
  796. 796Chez tous ces rois à qui la notoriété
  797. 797Oh! quel spectacle étrange en sa variété
  798. 798Les unes ont l’aspect de l’ébène; voici
  799. 799Et les beaux fronts de neige, et l’on remarque aussi
  800. 800Leurs cheveux peuvent dire en chœur avec Burger:
  801. 801« Hurrah! les morts vont vite! »
  802. 802Louis Boyer, qui prit plus d’une Alaciel
  803. 803Son visage pourtant n’est pas seul envahi
  804. 804Car le Temps, qui sourit de se voir encensé
  805. 805Met, comme un lierre épars, ce feuillage insensé
  806. 806Asselineau pourrait fournir des étendards
  807. 807Il est majestueux et fort sous son poil gris
  808. 808Abrite des éclairs son crâne olympien
  809. 809Et René Lordereau dans ses boucles de jais
  810. 810Et Barrière, qui va cherchant la vérité
  811. 811Montre pleins d’ouragans des yeux d’aigle irrité
  812. 812C’est Castille aux anneaux crêpés; ses yeux ont lui
  813. 813Et son chef lumineux brille comme celui
  814. 814Sa tête radieuse au milieu d’un salon
  815. 815A des cheveux pareils à ceux des champs de blé
  816. 816Ils sont d’or pâle; ceux du poëte nouveau
  817. 817A nommé le public: « Bête à tête de veau, »
  818. 818La Madelène est rose, et Marchal est vermeil
  819. 819Mais Nadar sur son front aux comètes pareil
  820. 820Reprise de La Dame
  821. 821Mourir de la poitrine
  822. 822Les cheveux de maïs
  823. 823Quel poëte morose
  824. 824Déjà le soir qui tombe
  825. 825Au bout du cinquième acte
  826. 826Pourtant, j’aime une vie
  827. 827Qu’un immortel trésor
  828. 828J’aime pour mes extases
  829. 829Paris est une ville
  830. 830Où mille voyageurs
  831. 831Cherchent au Vaudeville
  832. 832Où toute jeune fille
  833. 833Aux façons de torpille
  834. 834Peut avoir ce qui brille
  835. 835J’aime cette lumière
  836. 836Tombe aux soirs de première
  837. 837Malgré leur pose, efface
  838. 838J’aime qu’en ma fournaise
  839. 839Avec un luxe altier
  840. 840De jeune Sulamite
  841. 841Plus d’un caissier imite
  842. 842J’aime que le vieux comte
  843. 843Soit réduit aux abois
  844. 844En refaisant le compte
  845. 845Enfin, cela m’allèche
  846. 846De sentir ma calèche
  847. 847Voler comme une flèche
  848. 848J’aime que l’on me bouge
  849. 849Pour me poser ce rouge
  850. 850Sur l’orgue m’accompagne
  851. 851S’éloigne mon sous-chef
  852. 852Dans ma main conquérante
  853. 853J’aime à tenir quarante
  854. 854Marchands de crayons
  855. 855Rose pleurait: Un bon jeune homme
  856. 856Dit-elle, vous allez voir comme
  857. 857Dont la dépouille aujourd’hui tente
  858. 858Mais ce n’est pas dans la province
  859. 859Que resplendit mon firmament:
  860. 860C’est un individu célèbre:
  861. 861Comment donc faire avec adresse
  862. 862O tristesse! jusqu’à la lie
  863. 863Sa rue, hélas! est démolie:
  864. 864Je vois avec mélancolie
  865. 865Que l’on y pose un mur de bois! »
  866. 866Dit le bon jeune homme éperdu
  867. 867Vous allez voir avec quel zèle
  868. 868Où la réunion est faite
  869. 869Dit: ― « Cherchez l’ami de votre âme
  870. 870A-t-il quelque prééminence
  871. 871Sur l’élite de ces lions
  872. 872Chez qui la moindre lieutenance
  873. 873Millaud, à qui Phébus conseille
  874. 874La bienfaisance, et qui s’éveille
  875. 875Puis voici la cohorte insigne
  876. 876Et Couture, épris des hasards:
  877. 877Tous deux à travers les orgies
  878. 878Aveuglé par un bout d’étoffe
  879. 879Frédérick, Fechter; admirons
  880. 880Et Gueymard, quidans cette enceinte
  881. 881Ceux que vers son calvaire attire
  882. 882Encore le double martyre
  883. 883Chanteur pour qui la muse file
  884. 884Qui, tout enfant, vit les abeilles
  885. 885Tous si ruisselants de richesses
  886. 886Que les banquiers et les duchesses
  887. 887Connais-tu l’homme plein d’audace
  888. 888Et dont la jeune presse efface
  889. 889Que tout bas invoque sans trêve
  890. 890Voici Vitu, chez qui s’allie
  891. 891Fauchery, venu d’Australie
  892. 892Avec cette douce folie
  893. 893Gozlan jure que les lyriques
  894. 894Car ils sont le luxe qu’étale
  895. 895Notre immortelle capitale:
  896. 896Après eux tout n’est que zéros. »
  897. 897Ignorante de son destin
  898. 898Vers le flot confus qui fourmille
  899. 899Sa vue à travers une houle
  900. 900Plongea dans les rangs espacés
  901. 901Des gens fameux; puis dans la foule
  902. 902Elle tomba, lys que l’on foule!... ―
  903. 903― Si, répondit-elle, il se pique
  904. 904Il fait souvent de la musique
  905. 905Son bonnet brille comme un phare
  906. 906Le moineau franc tremble et s’effare
  907. 907Il aimait à faire tapage
  908. 908Assis en vêtement de page
  909. 909Mêlant mon cœur à l’instrument
  910. 910Comme la gargouille et la guivre
  911. 911Quand mon Arthur sonnait du cor
  912. 912Qui sent des plumets de deux aunes
  913. 913Frissonner sur son casque d’or! »
  914. 914J’ai l’amour-propre de me croire le seul artiste
  915. 915véritablement sérieux de notre époque (vous voyez que
  916. 916Les professeurs
  917. 917Qui font de la peinture
  918. 918Puisque ce dogmatiste
  919. 919Mystérieux
  920. 920Reste le seul artiste
  921. 921Puisque seuls les gens pingres
  922. 922Ont le dessein
  923. 923D’admirer encore Ingres
  924. 924Puisque tout ce qui cause
  925. 925Dit que la croix
  926. 926Fut offerte sans cause
  927. 927Puisque toute la Souabe
  928. 928Sait que Decamps
  929. 929N’a jamais vu d’Arabe
  930. 930Chacun saura
  931. 931Que Fromentin ignore
  932. 932L’univers n’est
  933. 933Pas encombré des toiles
  934. 934Que fait Vernet
  935. 935Puisque l’homme féroce
  936. 936Nommé Troyon
  937. 937Ne connaît ni la brosse
  938. 938Puisque dans nul ouvrage
  939. 939Rosa Bonheur
  940. 940Ne rend le labourage
  941. 941Puisqu’on doit sans alarme
  942. 942Croiser le fer
  943. 943Contre tous ceux que charme
  944. 944Ont par lazzi
  945. 945Loué des paysages
  946. 946On peut nier
  947. 947L’exacte minutie
  948. 948Puisque à moins qu’on soit ivre
  949. 949On ne saurait pas vivre
  950. 950Puisque l’on ne réserve
  951. 951Ni Daumier, ni
  952. 952L’étincelante verve
  953. 953Puisqu’il faut les astuces
  954. 954D’un Esclavon
  955. 955Pour célébrer les Russes
  956. 956Foin des gens qui travaillent
  957. 957Que tous les peintres aillent
  958. 958Ah! que Couture accepte
  959. 959Que Camoëns
  960. 960Ressuscité, l’appelle
  961. 961Qu’il parle à ses apôtres
  962. 962On ira dire aux autres
  963. 963Pose ton manteau sombre
  964. 964Le Critique en mal d’enfant
  965. 965Il enjambait la mer, et savait au besoin
  966. 966L’article Frédérick, l’article Déjazet
  967. 967Il en laissait toujours au milieu des marmots
  968. 968Il avait de l’esprit comme Jules Janin
  969. 969Et comme Beaumarchais; le sourcil léonin
  970. 970De ce Jupiter de la rampe
  971. 971Faisait tout tressaillir, Achilles, Arlequins
  972. 972Et Gilles; devant lui ces porte-brodequins
  973. 973Des myrtes qu’il avait cueillis dans les boudoirs
  974. 974Certes il s’en fallait peu qu’il ne mît à bas
  975. 975La Presse, La Patrie et même Les Débats
  976. 976A pourtant le ciseau moins agile, et Gautier
  977. 977Ne peignent pas si bien les cheveux des soleils:
  978. 978Janin lui-même a moins de grâce. »
  979. 979Il n’était pas heureux pourtant. Devant son feu
  980. 980Où parfois en silence il voyait d’un œil bleu
  981. 981Le talonnaient. C’est bien le cas de s’écrier
  982. 982Ici: « Quel est donc ce mystère? »
  983. 983Telle en ces paysages qu’orne
  984. 984C’était de n’avoir pas d’enfants, comme ce roi
  985. 985Il invoquait les Muses, l’une
  986. 986Thalie! ô Melpomène à la chaussure d’or! »
  987. 987Ne deviendrai-je point ce qu’on nomme un auteur
  988. 988Et, ne produisant rien, je puis me comparer
  989. 989Oui, mais ne pouvoir être à mon tour un de ceux
  990. 990Sachez-le donc, ô Lune, ô Muses, c’est ça qui
  991. 991Des romans comme ceux de Ponson du Terrail
  992. 992Ou du ténébreux La Landelle! »
  993. 993Or, la nymphe d’une eau thermale, ou quelque dieu
  994. 994Notre homme devint gros, et chacun s’écria:
  995. 995« Quelque chose de fort va naître. »
  996. 996Lui se tordait avec mille contorsions
  997. 997De gésine. Ébloui par les proportions
  998. 998C’est Pélion, ou bien son camarade Ossa:
  999. 999Allez-vous-en, que je le taille! »
  1000. 1000Comme un chœur de vieillards, répétèrent dix ans
  1001. 1001A la foule, en s’approchant d’elle:
  1002. 1002Va plutôt voir Guignol que cet événement:
  1003. 1003Le jeu n’en vaut pas la chandelle! »
  1004. 1004On prit tout bonnement une épingle: on pensa
  1005. 1005Il ne sortit pas même, ô rage! une souris
  1006. 1006De ce ventre dont l’orbe excita nos souris:
  1007. 1007Rolle n’est plus vertueux
  1008. 1008Que l’Aurore ait à son corsage
  1009. 1009Cent mille fleurs pour entourage
  1010. 1010Rolle s’y rend, plus solennel
  1011. 1011Le patois traditionnel
  1012. 1012Aime mieux voir lever Bocage
  1013. 1013Mademoiselle Page
  1014. 1014Car, ce rondeau, je le cisèle
  1015. 1015Qui rit du céleste Enfançon
  1016. 1016Titania donnerait son
  1017. 1017Le bataillon de la Moselle
  1018. 1018A sa démarche de gazelle
  1019. 1019C’est Cypris, ou Mademoiselle
  1020. 1020Brohan
  1021. 1021Dans ses yeux la même étincelle
  1022. 1022Quarante ans pour notre plaisir
  1023. 1023C’est par cela qu’elle rappelle
  1024. 1024C’est Cypris dont la main attelle
  1025. 1025A son chariot de saphir
  1026. 1026Aussi l’Enfant au dard l’appelle
  1027. 1027Arsène
  1028. 1028Où sait-on mieux s’égarer deux, parmi
  1029. 1029Arsène, hélas! pour lui quitta la saine
  1030. 1030Comme un Tircis en veste de Lami-
  1031. 1031Plus d’une encor fait voir au blond Arsène
  1032. 1032Madame Keller
  1033. 1033Quel air divin caressa l’amalgame
  1034. 1034Quel blond génie avec son doigt vermeil
  1035. 1035Ses dents pourraient couper comme une lame
  1036. 1036Eût pu monter son vers que rien n’entame
  1037. 1037Même Betti, le cèdent à madame
  1038. 1038Adieu, Paniers
  1039. 1039Mieux vaut cent fois jeter nos vers au feu
  1040. 1040Vous déplaisez à ce folliculaire
  1041. 1041De qui s’enflamme et gronde pour un jeu
  1042. 1042Vous n’enseignez au fond d’aucune chaire
  1043. 1043Cédez, ma mie, à ce critique en feu
  1044. 1044Dont les arrêts ne peuvent pas se faire
  1045. 1045À Désirée Rondeau
  1046. 1046Rondeau frivole, où ma rime dorée
  1047. 1047Et dis surtout à notre muse ambrée
  1048. 1048Que son éloge aurait mieux valu qu’un
  1049. 1049Notre misère est souvent préférée
  1050. 1050Et que toujours, pour le poëte à jeun
  1051. 1051S’ouvrent les bras charmants de Désirée
  1052. 1052Mort de Shakspere
  1053. 1053TRIOLETS
  1054. 1054———
  1055. 1055Ils étaient, avec le soudard
  1056. 1056Ducuing, sept amis de Ponsard:
  1057. 1057Néraut, Tassin et Grédelu
  1058. 1058Néraut, Tassin et Grédelu
  1059. 1059Je préfère à Tancrède lu
  1060. 1060Comme Quimper, Honolulu
  1061. 1061Néraut, Tassin et Grédelu
  1062. 1062Grédelu
  1063. 1063Naguères j’ai vu Grédelu
  1064. 1064Au fond du grand bois chevelu
  1065. 1065Ce soir-là, certes, il a plu
  1066. 1066Naguères j’ai vu Grédelu
  1067. 1067Tassin
  1068. 1068On n’habille pas sans dessein
  1069. 1069On eût pris pour un faon, Tassin
  1070. 1070Néraut
  1071. 1071Les rôles ont tous un air haut
  1072. 1072Feu de Bengale
  1073. 1073Néraut, Tassin et Grédelu
  1074. 1074Roscius n’a jamais valu
  1075. 1075Néraut, Tassin et Grédelu
  1076. 1076Leçon de chant
  1077. 1077Académie royale de Mus
  1078. 1078Bugeaud veut prendre Abd-el-Kader:
  1079. 1079Bugeaud veut prendre Abd-el-Kader:
  1080. 1080Âge de M. Paulin Limayrac
  1081. 1081Le jeune Paulin Limayrac
  1082. 1082Il a beau boire de l’arack
  1083. 1083Le jeune Paulin Limayrac
  1084. 1084Bilboquet
  1085. 1085« Voltaire et l’École normale! »
  1086. 1086Mettons-la sens dessus dessous:
  1087. 1087Voltaire a légué ses bijoux
  1088. 1088Allons, dis si tu nous trompas:
  1089. 1089Il suffit: je vais de ce pas
  1090. 1090Monsieur Homais
  1091. 1091« Lisez Voltaire, disait l’un... »
  1092. 1092Ce faux Arouet, c’est Homais:
  1093. 1093Il prend peu de mitaines; mais
  1094. 1094Polichinelle Vampire
  1095. 1095Cet académicien blanc
  1096. 1096Cet académicien blanc
  1097. 1097Opinion sur Henri de La Madelène
  1098. 1098Avec sa robe qu’on lama
  1099. 1099Mais La Madelène en l’âme a
  1100. 1100Note rose
  1101. 1101Hier j’ai vu Mélite au bois
  1102. 1102Ses beaux airs de biche aux abois
  1103. 1103Hier j’ai vu Mélite au bois
  1104. 1104Monsieur Jaspin
  1105. 1105Connaissez-vous monsieur Jaspin
  1106. 1106Connaissez-vous monsieur Jaspin
  1107. 1107Le divan Le Peletier
  1108. 1108Ce fameux divan est un van
  1109. 1109Des farceurs venus du Morvan
  1110. 1110Ce fameux divan est un van
  1111. 1111On voit le doux Asselineau
  1112. 1112On voit le doux Asselineau
  1113. 1113On y rencontre aussi Babou
  1114. 1114A sa gauche, un topinambou
  1115. 1115On y rencontre aussi Babou
  1116. 1116Voillemot voit dans un éclair
  1117. 1117Près de l’harmonieux Stadler
  1118. 1118Le divan près de l’Opéra
  1119. 1119On ne sait quel mage opéra
  1120. 1120Ces immortels morts, on paiera
  1121. 1121Le divan près de l’Opéra
  1122. 1122Ma biographie. À Henri d’Ideville
  1123. 1123Le torrent que baise l’éclair
  1124. 1124Il roule en caressant son lit
  1125. 1125Et, plein de fraîcheur, il polit
  1126. 1126Depuis le jour où m’a souri
  1127. 1127J’ai voulu des amours constants
  1128. 1128J’ai chéri les cris éclatants
  1129. 1129Quand, tout jeune, j’allais rêvant
  1130. 1130Ce fut le caprice du vent
  1131. 1131C’est au fond du détroit d’Hellé
  1132. 1132Et je n’ai jamais plus filé
  1133. 1133Tombaient de mes lèvres d’enfant
  1134. 1134J’ai touché les crins des soleils
  1135. 1135Et j’ai trouvé des mots vermeils
  1136. 1136Et sur les épaules des Dieux
  1137. 1137Un instant, le long du chemin
  1138. 1138J’ai tenu bien haut dans ma main
  1139. 1139Sans repos je me suis voué
  1140. 1140Au destin d’embraser les âmes:
  1141. 1141Peut-être ai-je encor secoué
  1142. 1142Ami, je ne suis même pas
  1143. 1143Mon ami, n’allez pas surtout vous soucier
  1144. 1144Ce n’est qu’une facture, et c’est un créancier
  1145. 1145Pour payer mes wagons, j’ai dû chez les changeurs
  1146. 1146Escompter l’or de vos promesses
  1147. 1147Ainsi que la marmotte, il se sent mal au doigt
  1148. 1148A force de porter sa chaîne:
  1149. 1149Toujours il a mangé le matin ce qu’il doit
  1150. 1150Dieu sait quelle intrigue il étale
  1151. 1151Moi qui n’ai pas les traits de Bacchos, je ne puis
  1152. 1152Et faire encor pâlir le luxe de Rothschild
  1153. 1153Je ne saurais avec tous ces vers que paiera
  1154. 1154Je m’aperçois enfin que l’argent monnoyé
  1155. 1155Ont fait de jolis mots sur les filles des champs
  1156. 1156Monsieur Scribe lui-même enseigne qu’un trésor
  1157. 1157Villanelle de Buloz
  1158. 1158Mon Limayrac sur Balzac
  1159. 1159Pour ses bons mots d’almanach
  1160. 1160Pleurons, et vous de cognac
  1161. 1161Écrit sur un exemplaire des Odelettes
  1162. 1162Moi que nul souci
  1163. 1163La fièvre de l’or
  1164. 1164Nous tenait encor:
  1165. 1165Comme les romans
  1166. 1166Que fonde
  1167. 1167Elle avait pris tout
  1168. 1168Vous rappelez-vous
  1169. 1169Le combat eut ses
  1170. 1170Hélas! Moi, pendant
  1171. 1171La lutte
  1172. 1172J’essayais un air
  1173. 1173Couplet sur l’air des Hirondelles, de Félicien David
  1174. 1174Acteurs chez qui Mérope
  1175. 1175Jouez Le Misanthrope
  1176. 1176Villanelle des pauvres housseurs
  1177. 1177Un tout petit pamphlétaire
  1178. 1178Voudrait se tenir debout
  1179. 1179Renvoyez au Finistère
  1180. 1180Le grain frelaté qu’il moud
  1181. 1181Il sera le caudataire
  1182. 1182Il a l’air d’un marabout
  1183. 1183Car il a... pleuré partout
  1184. 1184Bah! l’on raille et l’on absout
  1185. 1185Mais il a manqué... de tout
  1186. 1186Le célèbre phalanstère
  1187. 1187Nous a donné pour ragoût
  1188. 1188Le pauvre homme écume et bout
  1189. 1189On rit de voir jusqu’au bout
  1190. 1190Un tout petit pamphlétaire
  1191. 1191Chanson sur l’air des Landriry
  1192. 1192Mais celles qui n’ont pas quitté
  1193. 1193Nos Aspasie et nos Sontag
  1194. 1194Elles ont vu fort tristement
  1195. 1195Il est temps que plus d’un banquier
  1196. 1196Frison, Naïs et Brancador
  1197. 1197Tout cela vient avec l’espoir
  1198. 1198Un Moulinois de mes cousins
  1199. 1199Et déjà ce nouvel Hassan
  1200. 1200Landriry! »
  1201. 1201Vous allez guérir derechef
  1202. 1202Si vous savez d’un air vainqueur
  1203. 1203Murmurer: « Je ne polke pas, »
  1204. 1204Plus d’étoiles en diamant
  1205. 1205Ballade des célébrités du temps jadis
  1206. 1206Dites-moi sur quel Sinaï
  1207. 1207Ou dans quelle manufacture
  1208. 1208Où? sur quelle maculature
  1209. 1209Tout vif, par la même teinture
  1210. 1210Et ce Rhéal qui mit Dante en
  1211. 1211ENVOI
  1212. 1212Tout s’en va, marchands d’orviétan
  1213. 1213Et marchands de littérature:
  1214. 1214Virelai, à mes éditeurs
  1215. 1215Il faut bien qu’on nous supprime:
  1216. 1216Le prosateur chevelu
  1217. 1217Et traite d’hurluberlu
  1218. 1218Ou d’un terme synonyme
  1219. 1219Rit en vrai patte-pelu
  1220. 1220Le vulgaire dissolu
  1221. 1221Tient les mètres en estime:
  1222. 1222Et la foudre pour victime
  1223. 1223C’était un régal minime
  1224. 1224Mais plus de retour sublime
  1225. 1225Seul un réaliste exprime
  1226. 1226Le Beau rêche et mamelu:
  1227. 1227Ballade des Travers de ce temps
  1228. 1228Quand il écrit des lettres, les cachète
  1229. 1229Dès l’an passé, Montjoye eut ce travers
  1230. 1230Nymphe aux yeux d’or, Sirène aux cheveux verts:
  1231. 1231Anges bouffis et vermeils, que partout
  1232. 1232L’humble passant peut appeler: « Bichette, »
  1233. 1233C’est un jupon d’acier qui sert d’envers
  1234. 1234Et ce rempart terrasse les pervers:
  1235. 1235On n’a plus d’or que pour Edmond About
  1236. 1236C’est pour lui seul que la marmite bout
  1237. 1237Machin (du Tarn) dans des recueils divers
  1238. 1238Et Champfleury veut supprimer les vers:
  1239. 1239ENVOI
  1240. 1240Mon cher François, vers la Touraine et vers
  1241. 1241Je sais qu’ils ont des rimes un peu crues:
  1242. 1242Monsieur Coquardeau, Chant Royal
  1243. 1243Titan, instruit par une vision
  1244. 1244Mais sur tes yeux de vautour économe
  1245. 1245Et le sommet de ta tête profonde
  1246. 1246Que Gavarni tourne en dérision
  1247. 1247Tes six cheveux! Avec décision
  1248. 1248Le démêloir en toupet les ramène:
  1249. 1249Tu te rêvais député de la Somme
  1250. 1250Lorsqu’en s’ouvrant ta bouche rubiconde
  1251. 1251Mais l’ouvrier doubla d’illusion
  1252. 1252Et tu n’y peux, selon toi, faire un pas
  1253. 1253Tu n’oublias ta chère infusion
  1254. 1254L’espoir fleurit avec profusion
  1255. 1255A ton café, tu te dis brave comme
  1256. 1256Un Perceval, et toi même écharpas
  1257. 1257Mais, évitant avec précision
  1258. 1258Pour sauver mieux de toute lésion
  1259. 1259ENVOI
  1260. 1260Prince des sots, un système qu’on fonde
  1261. 1261Toi, tu vivais dans la prévision
  1262. 1262Et dans l’espoir de cette invasion:
  1263. 1263Car il charma dès son éclosion
  1264. 1264Monselet d’automne, Pantoum
  1265. 1265Monselet dit à ses confrères:
  1266. 1266« Êtes-vous or pur ou billon? »
  1267. 1267Répondez, soldats de la plume. »
  1268. 1268Le ciel dans les vapeurs s’allume:
  1269. 1269Ne parlez pas tous à la fois. »
  1270. 1270« Ne parlez pas tous à la fois:
  1271. 1271Lequel de vous est un Shakspere? »
  1272. 1272Il fait bon pour les cœurs souffrants:
  1273. 1273Lequel est Balzac? Soyez francs. »
  1274. 1274― « Balzac? dit chacun, c’est moi-même. »
  1275. 1275― « Balzac? dit chacun, c’est moi-même. »
  1276. 1276Réalisme
  1277. 1277Grâces, ô vous que suit des yeux dans la nuit brune
  1278. 1278Toi qui, dans ta fureur, lances au loin des traits
  1279. 1279Patron des fabricants d’ombrelles, qui protèges
  1280. 1280Et se disent: « Voilà des arbres, touchez-les! »
  1281. 1281Sur le bord d’un trottoir ils vident leur cuvette
  1282. 1282En s’écriant: « La mer! je vois une corvette! »
  1283. 1283Ils murmurent: « Amis, saluons ce boyard! »
  1284. 1284Puis, abordant leur homme avec un air poli:
  1285. 1285Oh! laissez-moi vous coudre à la place une trompe! »
  1286. 1286Et répète: « Le beau n’est pas ce que l’on pense! »
  1287. 1287Bientôt, grâce à leurs soins d’artistes, autour d’eux
  1288. 1288La foule a pris l’aspect d’un cauchemar hideux:
  1289. 1289Tarasques; c’est alors que le plus fort d’eux tous
  1290. 1290Hurle, en s’échevelant comme un Ange rebelle:
  1291. 1291« Par Ornans et le Doubs! que la nature est belle! »
  1292. 1292Effarés, éblouis, prenant pour le soleil
  1293. 1293Au lieu d’êtres humains, ils font des animaux
  1294. 1294Encore non classés par les naturalistes:
  1295. 1295Puisque la foi nouvelle a des argyraspides
  1296. 1296Qui heurtent leur fer-blanc; puisque les moins stupides
  1297. 1297De l’avis de Gozlan, sur ce que les poëtes
  1298. 1298Durent un demi-siècle à peine; puisque j’ai
  1299. 1299Puisque j’aime bien mieux faire voler des bulles
  1300. 1300Permettez-moi d’y vivre inutile, étendu
  1301. 1301Sur l’herbe, m’enivrant d’un frisson entendu
  1302. 1302Méditation poétique et littéraire
  1303. 1303{TSP}}
  1304. 1304On écrivait encore, en ces temps romantiques
  1305. 1305Était jeté vivant dans une contre-basse
  1306. 1306Sous le mépris des sots et la robe d’un âne
  1307. 1307On écrivait, au sein de l’antique Bohème
  1308. 1308Lui répondait: « J’en ai pour aller dans le monde
  1309. 1309Henri La Madelène a fait du carton-pâte:
  1310. 1310À Augustine Brohan
  1311. 1311J’ai bu les amères liqueurs:
  1312. 1312De ta lèvre coule à grands flots
  1313. 1313Que de fois, chancelant encor
  1314. 1314Tes accents de cristal et d’or
  1315. 1315Oh! que de fois j’ai mendié
  1316. 1316L’enthousiasme et l’ironie
  1317. 1317Sur le théâtre incendié
  1318. 1318C’est pourquoi, ne dédaigne pas
  1319. 1319Nymphe, dont j’ai baisé les pas
  1320. 1320Car sur ton front céleste a lui
  1321. 1321Et nous nous aimons en Celui
  1322. 1322O spectacle trois fois divin
  1323. 1323De voir une telle écolière
  1324. 1324Tremper sa bouche dans le vin
  1325. 1325Thalie, Augustine, âme élue
  1326. 1326La Sainte Bohème
  1327. 1327...Il chanta d’une voix tonnante à laquelle
  1328. 1328De gais amis à l’âme fière
  1329. 1329Passent aux bords de la rivière
  1330. 1330Ils ravissent le paysage
  1331. 1331De leurs vêtements irisés
  1332. 1332Se mêle au vol de leurs baisers:
  1333. 1333L’aîné de notre race antique
  1334. 1334Le front tout barbouillé de lie
  1335. 1335Pour orner les fouillis charmants
  1336. 1336Si nous manquons de pierreries
  1337. 1337Pour parer de flammes fleuries
  1338. 1338Jusque sous les talons des anges
  1339. 1339Buvons au problème inconnu
  1340. 1340Un jour nous verrons les esclaves
  1341. 1341Dans la sérénité des choses
  1342. 1342Nous qui n’avons pas peur de Dieu
  1343. 1343Au-dessus de la ville immense
  1344. 1344Tu prendras nos cendres inertes
  1345. 1345Pour en faire des forêts vertes
  1346. 1346Ballade de la vraie sagesse
  1347. 1347Pour l’an qui vient je t’adresse mes vœux:
  1348. 1348Comme à Noël, pour faire réveillon
  1349. 1349Près du foyer en flamme, où le grillon
  1350. 1350Chante, rimeur, ta Jeanne et ses grands yeux
  1351. 1351Ont des rosiers broyé le vermillon
  1352. 1352Pressa les flancs de sa grappe féconde
  1353. 1353A pour nous fuir l’aile d’un papillon:
  1354. 1354ENVOI
  1355. 1355En secouant son léger carillon:
  1356. 1356Le Saut du Tremplin
  1357. 1357Même jusqu’à Madagascar
  1358. 1358Son nom était parvenu, car
  1359. 1359C’était selon tous les principes
  1360. 1360Sans jamais les estropier
  1361. 1361La lumière qui le frappait
  1362. 1362Faisait resplendir son toupet
  1363. 1363Il s’élevait à des hauteurs
  1364. 1364Telles, que les autres sauteurs
  1365. 1365Et murmuraient: « Quel vif-argent
  1366. 1366Ce démon a-t-il dans les veines? »
  1367. 1367Tout le peuple criait: « Bravo! »
  1368. 1368Cet émule de la Saqui
  1369. 1369Il lui disait: « Théâtre, plein
  1370. 1370Tremplin qui tressailles d’émoi
  1371. 1371Quand je prends un élan, fais-moi
  1372. 1372Fais-moi bondir, moi qui me sens
  1373. 1373Si haut que je ne puisse voir
  1374. 1374Avec leur cruel habit noir
  1375. 1375Embrouillant les cheveux vermeils
  1376. 1376Où, mêlant dans l’affreuse nuit
  1377. 1377Les autans ivres de courroux
  1378. 1378Jusqu’à ce lapis dont l’azur
  1379. 1379Jusqu’à ces rouges Orients
  1380. 1380« Plus loin! plus haut! je vois encor
  1381. 1381Des critiques, des demoiselles
  1382. 1382Des ailes! des ailes! des ailes! »
  1383. 1383Qu’il creva le plafond de toiles
  1384. 1384à alphonse lemerre
  1385. 1385J’ai tel désir de casser congruement
  1386. 1386On pourra mettre au bas du monument:
  1387. 1387Les demoiselles chez Ozy
  1388. 1388Ne doivent plus songer aux hy
  1389. 1389Page 48, vers 32:
  1390. 1390Page 49, vers 39:
  1391. 1391Page 75, vers 140:
  1392. 1392Mogador et... Claria. ―
  1393. 1393Séville
  1394. 1394Est la belle ville! (bis)
  1395. 1395Les trottoirs sont grands
  1396. 1396Les légum’s n’y coût’ pas grand’chose; (bis)
  1397. 1397(Plaignez mon sort infortuné!)
  1398. 1398Page 124, vers 52 et 53:
  1399. 1399J’obtiendrai des croix valaques
  1400. 1400Page 126, vers 10:
  1401. 1401Momus a pris pour adjoints
  1402. 1402Des rimeurs d’école:
  1403. 1403Des chansons en quatre points
  1404. 1404C’est la gaudriole
  1405. 1405Page 132, vers 45 et 46:
  1406. 1406Était-il le Timoléon
  1407. 1407On voit des biches qui remplacent
  1408. 1408Page 135, vers 27 et suivants:
  1409. 1409Le chapeau de Thoré, cet homme si barbu
  1410. 1410Page 142, vers 77 et suivants:
  1411. 1411Ils sont d’or pâle; ceux du poëte nouveau
  1412. 1412A nommé le public: « Bête à tête de veau, »
  1413. 1413J’arrive de Paris exprès
  1414. 1414Pour mettre en pièces la statue
  1415. 1415De Delavigne (Casimir.)
  1416. 1416Page 152, vers 118 à 120:
  1417. 1417Fauchery, venu d’Australie
  1418. 1418Avec cette douce folie
  1419. 1419Page 154, vers 172 et 173:
  1420. 1420Quand mon Arthur sonnait du cor
  1421. 1421Puisqu’ici-bas toute âme
  1422. 1422Donne à quelqu’un
  1423. 1423Sa musique, sa flamme
  1424. 1424Page 163, vers 88 et suivants:
  1425. 1425C’est Pélion, ou bien son camarade Ossa:
  1426. 1426Allez-vous-en, que je le taille! »
  1427. 1427Page 167, vers 10, 11 et 12:
  1428. 1428Le bataillon de la Moselle
  1429. 1429A sa démarche de gazelle
  1430. 1430Sicut Madam’ de la Trémouille
  1431. 1431Qui a usé plus de patrouilles
  1432. 1432Que l’armée d’Sambre-et-Meuse
  1433. 1433MUSIQUE DE CHARLES DELIOUX
  1434. 1434Moi que nul souci
  1435. 1435La fièvre de l’or
  1436. 1436Nous tenait encor:
  1437. 1437Et reposez vos ailes
  1438. 1438De ceulx qui vont les bleds semer
  1439. 1439Réalisme. ― Page 230, vers 61 et suivants:
  1440. 1440De l’avis de Gozlan, sur ce que les poëtes
  1441. 1441Page 232, vers 23:
  1442. 1442Henri La Madelène a fait du carton-pâte:
  1443. 1443LE FRONTISPICE
  1444. 1444de Voillemot
  1445. 1445Et sur un tertre assis, dans ce vallon
  1446. 1446Où si souvent la flûte d’Apollon
  1447. 1447Gille attentif, avec son violon
  1448. 1448ACHEVÉ D’IMPRIMER

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