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Les Mohicans de Paris

Edición BooksWhale en francés de Alexandre Dumas

Un vaste roman d’aventures parisiennes mêlant conspirations, vengeance, amour et bouleversements historiques.

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Introducción del libro

Les Mohicans de Paris

Dumas transforme Paris en théâtre d’intrigues, de sociétés secrètes, de poursuites et de passions, entre ruelles, salons et conflits politiques.

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Alexandre Dumas est mort en 1870; ce roman publié de 1854 à 1859 est du domaine public.

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Les Mohicans de Paris

Alexandre Dumas

Capítulo de vista previaIVista previa

Dans lequel l’auteur lève le rideau sur le théâtre où va se jouer son drame. Si le lecteur veut risquer, avec moi, un pèlerinage vers les jours de ma jeunesse, et remonter la moitié du cours de ma vie, c’est-à-dire juste un quart de siècle, nous ferons halte ensemble au commencement de l’an de grâce 1827, et nous dirons aux générations qui datent de cette époque ce qu’était le Paris physique et moral des dernières années de la Restauration. Commençons par l’aspect physique de la moderne Babylone. De l’est à l’ouest, en passant par le sud, Paris, en 1827, était à peu près ce qu’il est en 1854. Le Paris de la rive gauche est naturellement stationnaire, et tend plutôt à se dépeupler qu’à se peupler ; au contraire de la civilisation, qui marche d’Orient en Occident, Paris, cette capitale du monde civilisé, marche du sud au nord ; Montrouge envahit Montmartre. Les seuls travaux réels qui aient été faits sur la rive gauche de 1827 à 1854, sont la place et la fontaine Cuvier, la rue Guy Labrosse, la rue de Jussieu, la rue de l’École-Poly technique, la rue de l’Ouest, la rue Bonaparte, l’embarcadère d’Orléans, celui de la barrière du Maine ; enfin, l’église Sainte-Clotilde, qui s’élève sur la place Bellechasse, le palais du Conseil d’État sur le quai d’Orsay, et l’hôtel du ministère des Affaires étrangères sur le quai des Invalides. Il en a été bien autrement sur la rive droite, c’est-à-dire dans l’espace compris du pont d’Austerlitz au pont d’Iéna, en longeant le pied de Montmartre. En 1827, Paris, à l’est, ne s’étendait, en réalité, que jusqu’à la Bastille — et encore tout le boulevard Beaumarchais était-il à bâtir ; au nord, que jusqu’à la rue de la Tour-des-Dames et la rue de La Tour-d’Auvergne, et, à l’ouest, que jusqu’à l’abattoir du Roule et l’allée des Veuves. Mais, du quartier du faubourg Saint-Antoine, qui, de la place de la Bastille, va jusqu’à la barrière du Trône ; du quartier Popincourt, qui, du faubourg Saint-Antoine, va jusqu’à la rue Ménilmontant ; du quartier du faubourg du Temple, qui va, de la rue Ménilmontant, au faubourg Saint-Martin ; du quartier La Fayette, qui va, du faubourg Saint-Martin, au faubourg Poissonnière ; mais, enfin, du quartier Turgot, du quartier Trudaine, du quartier Breda, du quartier Tivoli, du quartier de la place de l’Europe, du quartier Beaujon ; des rues de Milan, de Madrid, Chaptal, Boursault, de Laval, de Londres, d’Amsterdam, de Constantinople, de Berlin, etc. — il n’en n’était point encore question. Quartiers, places, squares, rues, la baguette de cette fée qu’on appelle l’Industrie les a tous fait jaillir de terre, pour servir de cortège à ces princes du commerce qu’on appelle les chemins de fer de Lyon, de Strasbourg, de Bruxelles et du Havre. Dans cinquante ans, Paris aura rempli tout l’espace qui reste vide, aujourd’hui, entre ses faubourgs et ses fortifications ; alors, tout ce qui est faubourgs sera Paris, et de nouveaux faubourgs s’allongeront à toutes les ouvertures de cette vaste enceinte de murailles. Nous avons vu ce qu’était le Paris physique, en 1827 ; voyons ce qu’était le Paris moral. Charles X régnait depuis deux ans ; depuis cinq ans, M. de Villèle était président du Conseil ; enfin, depuis trois ans, M. Delavau avait succédé à M. Anglès, si gravement compromis dans l’affaire Maubreuil. Le roi Charles X était bon ; il avait à la fois le cœur faible et honnête, et laissait croître autour de lui les deux partis qui, en croyant l’affermir, devaient le renverser — le parti ultra et le parti prêtre

Capítulo de vista previaIIVista previa

Les gentilhommes de la halle. Nous avons déjà prévenu nos lecteurs que la première page de notre livre portait la date du mardi gras de l’an de grâce 1827. Seulement, ce jour de suprême folie touchait à sa dernière heure : minuit allait sonner. Trois jeunes gens se tenant bras-dessus, bras-dessous, descendaient la rue Saint-Denis ; deux chantonnaient les motifs principaux des quadrilles qu’ils venaient d’entendre au Colysée, où ils avaient passé les premières heures de la nuit ; le troisième se contentait de mordre, en jouant, la pomme d’or d’une petite canne. Les deux fredonneurs portaient la livrée du jour et le déguisement de l’époque : ils étaient costumés en forts de la halle. Le troisième — celui qui ne chantait pas, qui se tenait au milieu des deux autres, qui semblait l’aîné des trois, ou du moins le plus sérieux, qui dépassait ses deux amis de toute la tête, et qui mordait, comme nous l’avons dit, la pomme de sa canne — était enveloppé d’un de ces grands manteaux de drap solitaire à collet de velours, comme on en portait en ce temps-là, et comme on n’en voit plus aujourd’hui qu’aux frontispices des œuvres de Chateaubriand et de Byron. Celui-là sortait d’une soirée d’artistes, qui avait eu lieu rue Sainte-Appoline. Sous son manteau, il était vêtu d’un pantalon noir dessinant une jambe nerveuse, aux fines attaches, et au pied élégant chaussé d’un bas de soie à jour et d’un escarpin verni ; son frac noir, boutonné militairement — quoiqu’il fût bien visible que le personnage ne touchait en aucun point à l’armée —, ne laissait passer, par en haut et par en bas, que les extrémités d’un gilet de piqué blanc ; son cou jouait à l’aise dans une cravate de satin noir, et sa tête, dont les cheveux frisaient naturellement, était coiffée d’un de ces chapeaux aplatis que l’on portait sous le bras au bal, qu’on enfonçait jusque sur les oreilles en sortant, et qu’on appelait des chapeaux-claques. Si les rares passants qui suivaient à cette heure la rue Saint-Denis eussent pu lever le manteau dans lequel se drapait l’inconnu dont nous décrivons en ce moment la toilette, ils se fussent assurés que ce pantalon boutonné au-dessus de la cheville, et collant comme un maillot tricoté ; que ce frac à la coupe élégante et aux basques retombant avec grâce, que ce gilet de piqué anglais à boutons d’or ciselé, sortaient évidemment du magasin d’un des tailleurs en renom du boulevard de Gand, et avaient été confectionnés pour un de ces jeunes gens à la mode qu’on appelait encore à cette époque des dandys, et qu’on désigne aujourd’hui sous le nom déjà un peu usé de lions. Et, cependant, celui qui portait cet habit ne paraissait pas le moins du monde avoir la prétention de passer pour un élégant ; il suffisait, en effet, de le regarder un instant pour acquérir la certitude qu’on n’avait point devant les yeux ce que l’on appelle un homme à la mode : il y avait dans toute son allure quelque chose qui révélait une trop grande indépendance de mouvements, pour s’appliquer à l’un de ces mannequins esclaves des plis de leur cravate, ou de la raideur de leur col. Ensuite, comme si elles eussent répugné à cette entrave fashionable, ses mains, à la sortie de la soirée, s’étaient hâtées de se débarrasser de leurs gants ; ce qui permettait de voir, à l’index de la droite, un de ces gros anneaux dits bagues à la chevalière, et qui, d’habitude, servaient vaient de cachet, soit qu’ils portassent une devise personnelle ou des armes de famille. Au reste, les deux autres jeunes gens faisaient, avec cette espèce d’apparition byronienne, un singulier contraste. Costumés, comme nous l’avons remarqué déjà, en forts de la halle, ou plutôt en malins, ainsi qu’on disait alors ; vêtus de vestes de peluche blanche à collet cerise, de pantalons de satin rayés blanc et bleu ; le corps serré, l’un dans un cachemire rouge, l’autre dans un cachemire jaune ; chaussés de bas de soie à coins d’or et de souliers à boucles de diamant, empanachés de la tête aux pieds de rubans de toutes couleurs ; le chapeau à longs poils ceint d’une guirlande de camélias blancs et roses, dont le plus modeste, en ce temps de l’année, ne valait pas moins d’un écu chez madame Bayon°u chez madame Prévost, les deux fleuristes en renom ; les joues enluminées de la pourpre de la jeunesse, le feu dans les yeux, la joie sur les lèvres, la gaieté dans le cœur, l’insouciance écrite en lettres d’or sur toute leur personne, ces deux jeunes gens étaient bien la double incarnation de la gaieté française, l’image de ce joyeux passé dont leur ami, vêtu de noir, sombre comme l’avenir, semblait religieusement mener les funérailles. Maintenant, comment se trouvaient réunis ces trois hommes, de costume et, à ce qu’il paraît, de caractères si différents, et pourquoi piétinaient-ils à pareille heure dans une des cinquante rues boueuses qui sillonnent Paris, du boulevard Saint-Denis au quai de Gèvres ? C’est bien simple : les deux forts n’avaient point trouvé de voiture à la porte du Colysée ; le jeune homme au manteau brun en avait vainement cherché une dans la rue Sainte-Appoline. Les deux malins, déjà passablement échauffés par le bichof et par le punch, avaient résolu d’aller manger des huîtres à la halle. Le jeune homme au manteau brun, maintenu dans la plénitude de sa raison par quelques verres d’orgeat et de sirop de groseille, rentrait se coucher chez lui, rue de l’Université. Tous trois s’étaient rencontrés, par hasard, à l’angle de la rue Sainte-Appoline et de la rue Saint-Denis ; les deux malins avaient reconnu un ami dans le jeune homme au manteau brun, lequel, certes, ne les eût pas reconnus. Tous deux alors s’étaient écriés à l’unisson : — Tiens ! Jean Robert ! — Ludovic ! Pétrus ! avait répondu le jeune homme au manteau brun. En 1827, on s’appelait, non plus Pierre, mais Pétrus ; non plus Louis, mais Ludovic. Tous trois s’étaient serré les mains avec effusion, en se demandant ce qu’ils faisaient, à cette heure indue, sur le pavé du roi. D’une part comme de l’autre, l’explication avait été donnée. Après quoi, les deux malins — qui étaient, Pétrus, un peintre, et Ludovic, un médecin — avaient tant insisté, qu’ils avaient obtenu de Jean Robert, qui était poète, de venir souper avec eux chez Bordier, à la halle. Voilà donc ce qui avait été arrêté entre les trois jeunes gens, et l’on eût pu croire, à la rapidité de leur marche vers le rendez-vous, que c’était une détermination sur laquelle aucun des trois ne reviendrait, quand, tout à coup, arrivé à vingt pas de la cour Batave, Jean Robert s’arrêta. — Ah çà ! demanda-t-il, il est bien décidé, n’est-ce pas ? que nous allons souper… Chez qui dites-vous ? — Chez Bordier. — Soit ! chez Bordier. — Certainement que c’est bien décidé, répondirent d’une seule voix Pétrus et Ludovic ; pourquoi pas ? — Parce qu’il est toujours temps de reculer, quand on est en train de faire une bêtise. — Une bêtise ! Et en quoi ? — Parbleu ! en ce que, au lieu d’aller souper tranquillement chez Véry, chez Philippe ou aux Frères-Provençaux, vous voulez passer la nuit dans quelque ignoble bouge où nous boirons de l’infusion de bois de campêche, sous prétexte de vin de Bordeaux, et où nous mangerons du chat, en place de lapin de garenne. — Que diable as-tu donc, ce soir, contre les chats et le bois de campêche, ô poète ? demanda Ludovic. — Mon cher, dit Pétrus, Jean Robert vient d’avoir un grand succès au Théâtre-Français ; il gagne cinq cents francs tous les deux jours ; il a de l’or plein ses poches, et il est devenu aristocrate. — N’allez-vous pas dire que c’est par économie que vous allez là, vous autres ? — Non, dit Ludovic, c’est pour tâter un peu de tout. — Pouah ! la belle nécessité ! fit Jean Robert. — Je déclare, reprit Ludovic, que je ne me suis affublé de cet absurde costume, grâce auquel j’ai l’air d’un meunier qui vient de tirer à la conscription, que pour souper à la halle ce soir ; je suis à cent pas de la halle : j’y soupe, ou je ne soupe pas ! — Ah ! voilà ! dit Pétrus, tu parles en carabin : l’hôpital et l’amphithéâtre t’ont préparé à tous les spectacles, si hideux qu’ils soient ; philosophe et matérialiste, tu es cuirassé contre toutes les surprises. Moi qui, en ma qualité de peintre, n’ai pas toujours eu du vin de campêche à boire et du chat à manger ; moi qui ai fréquenté les modèles des deux sexes, cadavres vivants, qui ont sur les morts l’infériorité de l’âme ; moi qui suis entré dans la loge des lions, et qui suis descendu dans la fosse des ours, quand je n’avais pas trois francs pour faire monter chez moi le père Saturnin°u mademoiselle Rosine la Blonde, je ne suis pas dégoûté, Dieu merci ! Mais, ajouta-t-il en montrant son compagnon à la haute taille, ce jeune homme impressionnable, ce poète-sensitive, cet héritier de Byron, ce continuateur de Goethe, le nommé Jean Robert enfin, quelle figure va-t-il faire dans ce mauvais lieu ? A-t-il, avec ses petites mains, son petit pied, son charmant accent créole, la moindre idée de la façon dont on doit se conduire dans le monde où nous allons le présenter ? s’est-il jamais demandé seulement, lui qui, dans la garde nationale, n’a jamais pu partir du pied gauche, de quel pied on entre dans un tapis-franc, et ses chastes oreilles, habituées au Jeune malade de Millevoye, et à la Jeune captive d’André Chénier, sont-elles de taille à entendre les menus propos qu’échangent entre eux les gentilshommes de nuit qui émaillent cet endroit ?… Non ! En ce cas, que vient-il faire avec nous ? Nous ne le connaissons pas ! Quel est cet étranger qui vient se mêler à nos fêtes ? Vade retro, Jean Robert ! — Mon cher Pétrus, répondit le jeune homme qui venait d’être l’objet d’une diatribe à laquelle, autant qu’il était en notre pouvoir, nous avons conservé l’esprit qui avait cours dans les ateliers du temps, — mon cher Pétrus, tu n’es qu’à moitié ivre, mais tu es tout à fait Gascon ! — Ah ! bon ! je suis de Saint-Malo ! S’il y a des Gascons à Saint-Malo, mettons qu’il y a des Bretons à Tarbes. — Eh bien, je te dis, moi, Gascon de Saint-Malo ! que tu fais étalage de défauts que tu n’as pas, pour déguiser les qualités que tu as. Tu fais le roué, parce que tu as peur de paraître naïf ; tu fais le mauvais sujet, parce que tu rougis de paraître bon ! Tu n’es jamais entré dans la loge des lions ; tu n’es jamais descendu dans la fosse aux ours, et tu n’as jamais mis le pied dans un cabaret de la halle, pas plus que Ludovic, pas plus que moi, pas plus que les jeunes gens qui se respectent ou les ouvriers qui travaillent. — Amen ! dit Pétrus en bâillant. — Bâille et moque-toi tant que tu voudras ; fais flamberge de tes vices imaginaires, pour éblouir la galerie, parce que tu as entendu dire que tous les grands hommes avaient des vices, qu’André del Sarto était voleur, et Rembrandt crapuleux ; fais poser le bourgeois, comme tu dis, puisque c’est ton état et ta nature de faire poser ; mais, devant nous qui te savons bon, mais devant moi qui t’aime comme un frère plus jeune que moi, reste ce que tu es, Pétrus : franc et naïf, impressionnable et enthousiaste. Eh ! mon cher, s’il est permis d’être blasé — à mon avis, ce n’est jamais permis —, c’est lorsqu’on a été proscrit comme Dante, méconnu comme Machiavel, ou trahi comme Byron. As-tu été trahi, méconnu ou proscrit ? Regardes-tu la vie du côté de l’horizon triste et aride ? Des millions ont-ils fondu dans tes mains en y laissant, pour trace unique, la crasse de l’ingratitude, ou la cicatrice de la désillusion ? Non ! tu es jeune, tu vends tes tableaux, ta maîtresse t’aime, le gouvernement t’a commandé une Mort de Socrate : il est convenu que Ludovic posera pour Phédon, et que je poserai, moi, pour Alcibiade ; que diable veux-tu de plus ? Souper dans un tapis-franc ? Soupons, mon cher ! Cela aura, du moins, un résultat : c’est de t’en dégoûter à ce point que, de ta vie, tu n’y voudras revenir ! — As-tu fini, l’homme à l’habit noir ? demanda Pétrus. — Oui, à peu près. — Alors, remettons-nous en marche. Pétrus se remit en marche en entonnant une chanson mo

Índice

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  1. 01Full text
  2. 02I
  3. 03II
  4. 04III
  5. 05IV
  6. 06V
  7. 07VI
  8. 08VII
  9. 09VIII
  10. 10IX
  11. 11X
  12. 12XI
  13. 13XII
  14. 14XIII
  15. 15XIV
  16. 16XV
  17. 17XVI
  18. 18XVII
  19. 1928
  20. 20XIX
  21. 21XX
  22. 22XXI
  23. 23XXII
  24. 24XXIII
  25. 25XXIV
  26. 26XXVI
  27. 27V.
  28. 28XXVII
  29. 29XXVIII
  30. 3020
  31. 31MM.
  32. 32XXIX
  33. 33XXX
  34. 34XXXI
  35. 35XXXII
  36. 36XXXIII
  37. 37IV
  38. 38XXXV
  39. 39XXXVI
  40. 40XXXVII
  41. 41XXXVIII
  42. 42XXXIX
  43. 43XLII
  44. 44XLIII
  45. 45XLIV
  46. 46XLVI
  47. 47XLVII
  48. 48XLVIII
  49. 49XLIX
  50. 50L
  51. 51LI
  52. 52LII
  53. 53LIII
  54. 54LIV
  55. 55LV
  56. 56LVI
  57. 57LVII
  58. 58LVIII
  59. 59LIX
  60. 60LX
  61. 61LXI
  62. 62livre intitulé
  63. 63LXII
  64. 64LXIII
  65. 65LXIV
  66. 66action, mais même une mauvaise pensée à me reprocher.
  67. 67LXVI
  68. 68XLVII
  69. 69LXVIII
  70. 70LXIX
  71. 71LXX
  72. 72LXXI
  73. 73LXXII
  74. 74LXXIII
  75. 75LXXV
  76. 76LXXVI
  77. 77LXXVII
  78. 78LXXVIII
  79. 79part lui, le vœu impie que la science fanfaronne du jeune
  80. 80LXXIX
  81. 81acte de sa nouvelle tragédie
  82. 82LXXX
  83. 8392
  84. 84309
  85. 85LXXXI
  86. 86LXXXII

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