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Mauprat

Edición BooksWhale en francés de George Sand

Un roman de formation sur violence familiale, amour, éducation morale et transformation intérieure.

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Introducción del libro

Mauprat

Mauprat suit Bernard, héritier d’un milieu brutal, que l’amour, l’éducation et la patience conduisent vers une autre idée de la liberté. George Sand mêle roman sentimental, critique sociale, questionnement moral et peinture du Berry avec une énergie romanesque durable.

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George Sand est morte en 1876 et Mauprat a été publié en 1837. Ces dates soutiennent le domaine public du texte français.

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Mauprat

Capítulo de vista previaNOTICEVista previa

_Quand j'écrivis le roman de Mauprat à Nohant, en 1846, je crois, je venais de plaider en séparation. Le mariage, dont, jusque-là, j'avais combattu les abus, laissant peut-être croire, faute d'avoir suffisamment développé ma pensée, que j'en méconnaissais l'essence, m'apparaissait précisément dans toute la beauté morale de son principe._

_À quelque chose malheur est bon, pour qui sait réfléchir: plus je venais de voir combien il est pénible et douloureux d'avoir à rompre de tels liens, plus je sentais que ce qui manque au mariage, ce sont des éléments de bonheur et d'équité d'un ordre trop élevé pour que la société actuelle s'en préoccupe. La société s'efforce, au contraire, de rabaisser cette institution sacrée, en l'assimilant à un contrat d'intérêts matériels; elle l'attaque de tous les côtés à la fois, par l'esprit de ses mœurs, par ses préjugés, par son incrédulité hypocrite._

_Tout en faisant un roman, pour m'occuper et me distraire, la pensée me vint de peindre un amour exclusif, éternel, avant, pendant et après le mariage. Je fis donc le héros de mon livre proclamant, à quatre-vingts ans, sa fidélité pour la seule femme qu'il eût aimée._

_L'idéal de l'amour est certainement la fidélité éternelle. Les lois morales et religieuses ont voulu consacrer cet idéal; les faits matériels le troublent, les lois civiles sont faites de manière à le rendre souvent impossible ou illusoire; mais ce n'est pas ici le lieu de le prouver. Le roman de Mauprat n'a pas été alourdi par cette préoccupation; seulement, le sentiment qui me pénétrait particulièrement à l'époque où je l'écrivis se résume dans ces paroles de Mauprat vers la fin de l'ouvrage: «Elle fut la seule femme que j'aimai dans toute ma vie; Jamais aucune autre n'attira mon regard et ne connut l'étreinte de ma main._»

Capítulo de vista previaGEORGE SAND.Vista previa

5 juin 1851.

À GUSTAVE PAPET

Quoique la mode proscrive peut-être l'usage patriarcal des dédicaces, je te prie, frère et ami, d'accepter celle d'un conte qui n'est pas nouveau pour toi. Je l'ai recueilli en partie dans les chaumières de notre vallée Noire. Puissions-nous vivre et mourir là, en redisant chaque soir notre invocation chérie:

_Sancta simplicitas!_

Índice

Dentro de esta edición

  1. 01Full text
  2. 02NOTICE
  3. 03GEORGE SAND.
  4. 04GEORGE SAND.
  5. 05Puis il se tourna vers moi, et, me regardant avec ses grands yeux noirs
  6. 06Je lui en offris une tasse en silence; il la refusa d'un geste et avec
  7. 07I
  8. 08Versez-moi un verre de vin d'Espagne, car je sens le froid qui me gagne.
  9. 09Ce n'est rien, c'est l'effet que me produisent mes souvenirs quand je
  10. 10longtemps; car je n'ai pas beaucoup de patience avec les marmots.
  11. 11II
  12. 12III
  13. 13elle le tenait pour sorcier.
  14. 14IV
  15. 15guide, suis le sentier, et laisse-nous tranquilles avec tes sottises.
  16. 16la salutation de l'enfant.
  17. 17n'est pas moi! Que Dieu m'extermine si c'est moi!...
  18. 18par le collet de mon habit, et en me secouant comme un arbrisseau qu'on
  19. 19mon nom, apprenez qu'on m'appelle Bernard Mauprat, et qu'un vilain qui
  20. 20ne lui faites pas de mal; les Mauprat vous tueront.
  21. 21Alors il ramassa sa chouette morte, et, la contemplant d'un air sombre:
  22. 22gentilhomme.
  23. 23Et, se retirant sur sa porte, il fit entendre l'exclamation qui lui
  24. 24surnom qu'il portait:
  25. 25parents.
  26. 26rage par le traitement que je venais d'essuyer, je tombai presque
  27. 27V
  28. 28Et, faisant allusion au surnom de ma famille, il ajouta:
  29. 29solennel, vous ne parlez pas en philosophe.
  30. 30moi ce regard profond qui rendait sa physionomie si remarquable. Puis,
  31. 31se tournant vers le chasseur de belettes:
  32. 32dire d'un ton de bonhomie un peu railleuse:
  33. 33allons, la paix. Monsieur Bernard, pardon pour Patience; c'est un vieux,
  34. 34un fou.
  35. 35Il fit un geste de surprise.
  36. 36dit d'un ton impassible:
  37. 37VI
  38. 38Bernard, nous ne serons plus que huit.
  39. 39causera.
  40. 40donzelle qu'elle n'est pas chez la vieille Rochemaure.
  41. 41vrai que je m'appelle Bernard Mauprat.
  42. 42parlez; ne vous l'a-t-on pas dit?
  43. 43mon Dieu! je ne suis pas chez Mme de Rochemaure!
  44. 44que qui que ce soit.
  45. 45pieds comme une biche qui entend hurler les loups.
  46. 46Elle fit un grand effort, et, s'approchant de moi, qui marchais avec
  47. 47voulez savoir si je suis un apprenti capable de faire l'amour.
  48. 48Laurent.
  49. 49secousses furieuses.
  50. 50cas, je ne sorte pas d'ici comme un sot.
  51. 51m'enhardit.
  52. 52Mais elle recula avec terreur.
  53. 53poursuivant toujours.
  54. 54Qu'avez-vous fait pour que je vous sois quelque chose? Avez-vous secouru
  55. 55enfant?
  56. 56Est-il possible que vous vouliez me laisser tuer? Puisque je vous plais,
  57. 57moment que je t'ai vu? Mais ne comprends-tu pas que je hais tes oncles
  58. 58et sauvons-nous.
  59. 59oncles. Il y a longtemps que je veux me sauver. Mais on me pendra, tu
  60. 60sais bien.
  61. 61vif que le premier; tu vas te marier?
  62. 62joues avec effusion.
  63. 63marieras pas avant que je meure; ce ne sera pas long, car mes oncles
  64. 64font bonne justice et courte justice, comme ils disent.
  65. 65poursuivie par le milan, vint, un jour, se jeter dans ma veste et se
  66. 66cacher jusque dans mon sein.
  67. 67menacent.
  68. 68fusillade.
  69. 69force.
  70. 70pour adoucir l'insolence, dire votre femme?
  71. 71soit.
  72. 72jamais ni personne qui puisse le lui redire?
  73. 73que cela soit?
  74. 74dehors, les mains unies en signe de foi mutuelle.
  75. 75deux ou nous mourrons ensemble.
  76. 76voir si l'on peut vous secourir.
  77. 77moi.
  78. 78ici.
  79. 79la tour Gazeau!
  80. 80VII
  81. 81donc?
  82. 82instant.
  83. 83parlementer avec la canaille.
  84. 84la parole; qui est-ce qui parle de canaille ici? J'en suis, moi, de la
  85. 85canaille; c'est mon titre, et je saurai le faire respecter.
  86. 86m'avait fait rasseoir.
  87. 87Et j'ajoutai en regardant Patience:
  88. 88tort, oui, tort, vous!
  89. 89m'attendrez ici?
  90. 90ma patience; mais vous savez bien, cousine, que nous nous reverrons,
  91. 91baissez-vous bien en passant sous la porte.
  92. 92ma peau.
  93. 93VIII
  94. 94de politesse.
  95. 95Roche-Mauprat?
  96. 96les trois autres...
  97. 97des suites funestes pour moi et pour vous aussi. Mais ceci doit rester
  98. 98IX
  99. 99la faites pas beaucoup parler, car elle est encore bien faible.
  100. 100Regarde s'il n'est pas plus beau d'avoir de grands cheveux noirs.
  101. 101mien?
  102. 102trop vieille, tu ne t'y connais plus.
  103. 103Leur conversation fut interrompue par le chevalier qui vint chercher un
  104. 104livre.
  105. 105confondit.
  106. 106t'envoie.
  107. 107Mais j'avais beau frapper, sans doute on m'entendait venir et on me
  108. 108avec assurance:
  109. 109se tournant vers elle avec candeur.
  110. 110croyez-vous que cela se prouve avec de l'argent?
  111. 111pardonnerais pas si j'en doutais un instant.
  112. 112Elle tremblait; mais ses joues avaient repris leur incarnat, et un
  113. 113plaisanteries.
  114. 114l'autre.
  115. 115Voyant qu'on ne me parlait pas ouvertement, je pris le parti peu
  116. 116depuis ces derniers temps?
  117. 117qu'elle n'en est que plus belle.
  118. 118est triste.
  119. 119matin; n'est-il pas vrai, monsieur Bernard? C'est depuis la promenade
  120. 120seulement qu'elle s'est plainte d'avoir un peu de migraine.
  121. 121Et je lui tournai le dos brusquement.
  122. 122X
  123. 123enseignera.
  124. 124l'heure de nous expliquer.
  125. 125voulais vous faire entendre raison, mais c'est bien inutile; on ne
  126. 126s'explique pas avec les brutes.
  127. 127bras entre les meneaux et me saisit par le collet de mon habit en me
  128. 128disant:
  129. 129tels sanglots?
  130. 130de nous expliquer.
  131. 131moi ici.
  132. 132avait pas un mur entre nous?
  133. 133chose de vrai.
  134. 134femmes menteuses?
  135. 135Ne le sentez-vous pas?
  136. 136vous me trompiez.
  137. 137m'aimiez pas.
  138. 138ce qu'il me semble.
  139. 139main:
  140. 140nous? Nullement; je ne veux pas de votre fortune, je vous l'ai dit.
  141. 141appartenir toujours. Ne savez-vous pas cela?
  142. 142Mais quelle fut ma confusion lorsqu'en me relevant je vis que j'avais un
  143. 143C'est le seul paysan que j'aie vu admirer le ciel, ou tout au moins
  144. 144c'est le seul que j'aie vu se rendre compte de son admiration.
  145. 145Bernard Mauprat. Voulez-vous l'entendre?
  146. 146faites-vous aimer de votre cousine et soyez son mari.
  147. 147Mais c'est votre faute.
  148. 148hein! Patience?
  149. 149XI
  150. 150ouvrir les yeux.
  151. 151s'animant.
  152. 152vous ne me railleriez pas tant.
  153. 153qu'elle garde son esprit pour vos pareils.
  154. 154Je me levai pour l'affronter, mais il ne parut pas s'en apercevoir; et,
  155. 155chien.
  156. 156Puis elle se leva en ajoutant:
  157. 157remonter dans ma chambre.
  158. 158connaissez pas Bernard.
  159. 159brigand.
  160. 160conseillez-moi.
  161. 161chaste, une intention aussi pure...
  162. 162sortie pure.
  163. 163grande et inconcevable de la part d'un coupe-jarret.
  164. 164qu'il est possible de lui faire entendre raison.
  165. 165mais il n'est pas encore temps d'y recourir.
  166. 166Marche.
  167. 167nom du ciel!
  168. 168moi; c'est tout ce que je puis vous dire, car je ne sais pas
  169. 169en essayant de me sourire.
  170. 170trouvant seule avec moi.
  171. 171ici? est-ce que tu veux t'en aller?
  172. 172revoir jamais?
  173. 173pas?
  174. 174s'appuya sur le dos de ma chaise.
  175. 175Elle me tendit la main; mais elle tremblait.
  176. 176m'affliger, vous vous soignerez, Bernard.
  177. 177comme ce soir.
  178. 178offre obligeante.
  179. 179souvenir de tes caresses. Mais j'ai beau chercher, je ne retrouve pas la
  180. 180Elle se pencha sur moi et me donna un baiser.
  181. 181poison.
  182. 182intervalles:
  183. 183Un jour, je demandai des nouvelles de M. de La Marche. Ce fut seulement
  184. 184m'aime pas.
  185. 185cela; je veux le battre sur tous les points. Si vous nous interrompez
  186. 186XII
  187. 187XIII
  188. 188soir, car je vous avertis que je suis idiote.
  189. 189yeux sur moi.
  190. 190domestique entra et lui remit une lettre en lui disant qu'on attendait
  191. 191donc, et quel rapport avec moi peut avoir cette lettre qui vous
  192. 192fauteuil d'un air distrait: il y a temps pour tout.
  193. 193feu qui couve sous la cendre.
  194. 194pas besoin d'en informer les valets.
  195. 195premier mouvement.
  196. 196l'aimiez pas.
  197. 197provoque pas en duel?
  198. 198la Roche-Mauprat, mais il croit que vous m'avez secourue trop tard et
  199. 199Et elle voulut sortir.
  200. 200J'allais lui saisir le bras lorsque la sonnette se fit entendre;
  201. 201la main et se retira dans sa chambre sans m'adresser un seul mot.
  202. 202XIV
  203. 203guerre se soumette comme un enfant au caprice d'une femme?
  204. 204XV
  205. 205me dit avec un flegme incomparable:
  206. 206chercher.
  207. 207XVI
  208. 208toi serait plus qu'homme.
  209. 209Il se retourna vers moi, et je vis deux grosses larmes rouler sur les
  210. 210joues de l'impassible hidalgo.
  211. 211qui disait:
  212. 212main vers le ciel:
  213. 213celui que j'attendais.
  214. 214expliqua le changement survenu dans son habitation et dans sa vie.
  215. 215XVII
  216. 216appris; mais j'en jouis avec un orgueil maternel.
  217. 217aller prendre possession de la Roche-Mauprat.
  218. 218Aubert, du temps qu'ils y venaient.
  219. 219fille; mais vous l'avez donc repris pendant que j'allais chercher de la
  220. 220chandelle? car je ne le vois plus.
  221. 221ses mouvements.
  222. 222pas.
  223. 223chambre, et elle me semble si laide au grand jour, que j'ai besoin
  224. 224d'aller bien loin respirer un air pur.
  225. 225laisser aller cela au hasard. Je sais de quoi Jean Mauprat est capable
  226. 226et pas vous.
  227. 227les miens, je ne veux pas que tu y reviennes.
  228. 228l'hidalgo d'un ton doctoral; mais, si vous me l'ordonnez, je ne dirai
  229. 229rien.
  230. 230XVIII
  231. 231encore:
  232. 232lui.
  233. 233J'avais fait quelques pas pour sortir; je souffrais horriblement.
  234. 234Le chevalier fondit en larmes, et toutes les douleurs de cette famille
  235. 235Je l'assurai qu'il pouvait compter sur moi, et que j'obligerais de grand
  236. 236non sans une grande agitation:
  237. 237la figure de mon oncle Jean de Mauprat?
  238. 238voulez-vous donc en venir?
  239. 239Mauprat est mort il y a longtemps.
  240. 240sein de Dieu; et, si tu ne craignais la mort temporelle, tu n'aurais
  241. 241Il me sembla qu'en parlant ainsi, il jetait un regard oblique sur le
  242. 242l'agitation de quelques branches m'avait-elle trahi.
  243. 243XIX
  244. 244admirable.
  245. 245XX
  246. 246vieillard.
  247. 247Mais, lorsqu'il ouvrit les yeux, son esprit semblait lutter contre les
  248. 248venu ici durant mon absence?
  249. 249la sonnette.
  250. 250sagement, et dites-moi tout ce que cela signifie.
  251. 251d'elle, fut-ce par son ordre, tant que ce trappiste n'aurait pas
  252. 252XXI
  253. 253allez vous faire tuer.
  254. 254Laisse-moi tranquille, te dis-je; je te donne sur les doigts, si tu
  255. 255malheur.
  256. 256disais; encore un temps de galop, et nous y sommes.
  257. 257allons!
  258. 258en avez-vous?
  259. 259Et, sans attendre sa permission, je la pris dans mes bras et je
  260. 260l'enlevai de terre.
  261. 261de vos services.
  262. 262XXII
  263. 263quand il faudrait mourir avec vous.
  264. 264main, par hasard.
  265. 265hasard? pourquoi moi?
  266. 266puis vous jurer que jamais...
  267. 267XXIII
  268. 268droit de me chasser du sein de ma famille?
  269. 269avec un geste d'inexorable condamnation.
  270. 270parlez.
  271. 271entretien particulier; voulez-vous bien me suivre jusque chez moi?
  272. 272faire maintenant?
  273. 273famille, et, quand je n'aurai plus de famille, ce que je ferai
  274. 274l'aurais pas cru. Au reste, j'en suis bien aise, c'est plus clair.
  275. 275expliquez-vous.
  276. 276s'asseyant sur son unique escabeau, tandis que je restais debout devant
  277. 277lui.
  278. 278dans la chambre de votre cousine ou de votre oncle sans l'autorisation
  279. 279XXIV
  280. 280involontaire. Il engageait son honneur et sa vie sur cette assertion.
  281. 281XXV
  282. 282ce paysan instruit qu'on appelle Patience.
  283. 283comme vous le faites.
  284. 284belles.
  285. 285l'incident au fond.
  286. 286prison.
  287. 287XXVI
  288. 288creuse encore qu'auparavant, vous en imposez au public en disant que je
  289. 289n'en ai pas. Vous savez bien que je dois en avoir.
  290. 290pas toujours avec les lois du royaume.
  291. 291conduire en prison.
  292. 292reconnaissance et disparut.
  293. 293laconiques.
  294. 294XXVII
  295. 295Il leva sa large main et se tourna vers le peuple avec une confiance
  296. 296sa poitrine.
  297. 297Patience reprit la parole.
  298. 298figure ne parut point.
  299. 299vous verrai plus.
  300. 300compte.
  301. 301riche?
  302. 302bruit qui vous trahiraient.
  303. 303quoi voulez-vous que je voyage?
  304. 304de terminer son discours en disant:
  305. 305juger.
  306. 306XXVIII
  307. 307demi-voix.
  308. 308Je sentis de grosses larmes couler sur mes joues.
  309. 309de cet attentat?
  310. 310malade.
  311. 311l'escalier en criant:
  312. 312XXIX
  313. 313paroles qui me consolent.
  314. 314XXX
  315. 315FIN

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